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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Après plus de 20 ans l'opposition togolaise toujours à la case départ. Gilchrit et Fabre portent de lourdes responsabilités

Publié le 7 Avril 2014 par @Abdel-L'investigateur in Politique

Si l'opposition togolaise peine depuis vingt ans sur le chemin de la conquête du pouvoir, c'est son problème. Elle est la cause de son propre malheur et n’en déplaise à leurs militants chevronnés. La vérité est ce qu’elle est c'est-à-dire dure à supporter.

Ces opposants togolais timbrés pleurnichent aujourd'hui en demandant des réformes. Les « stupides » qui suivent ces délinquants ne demandent pas pourquoi le Togo en est arrivé là.

Comment est ce que nous nous sommes pris pour se retrouver avec une constitution dépouillés des dispositions essentielles obtenues avec de hautes luttes ?

C’est une question incontournable que nous devons nous poser afin de mieux appréhender le chemin de l’avenir.
Tout est parti du fait que l'opposant togolais ne voit pas plus loin que le bout de son nez.

Il est du genre de l'idiot qui regarde le bout du doigt alors qu'on lui montre la lune. Cette nature regrettable de l'opposant togolais fait qu'il se sent chaque fois roulé dans la farine par le parti au pouvoir plus rusé. L’opposant togolais signe souvent des accords avec le pouvoir sans en connaître les contours précis ni les sous-entendus, ni même les conséquences collatérales. Il pose des actes les yeux rivés sur l’immédiat sans en calculer les conséquences lointaines.
En boycottant en effet le scrutin législatif de 2000, l'opposition togolaise n’a jamais imaginé qu'elle donnait une occasion en or au parti au pouvoir de revoir en toute quiétude notre Constitution. Une faute lourde commise par l'opposition. Aujourd’hui pour avancer, il va falloir qu’ reconnaisse cette faute devant les militants « inconscients et innocents » qui les suivent et leur demander pardon et non les solliciter indéfiniment.

Comme s’ils ne tirait jamais leçons des erreurs du passé, ces opposants diriger par Jean Pierre Fabre ont refusé de travailler au sein du CPDC rénové arguant que c'était encore un dialogue de plus pour rien mieux ils ont estimé que c’était un piège tendu du pouvoir. Alors quand les autres se tiraient et discuter autour des sujets importants pour le pays, au sein du CPDC rénové, Jean-Pierre Fabre et Ajavon Zeus conduisaient leurs « moutons » pour aller s’abreuver des propos puériles et vulgaire d’Abass KABOUA à la plage l’eau salée avec le rêve de voir les vagues de la plage venir balayer le locataire de la Marina. Échec lamentable! Le peuple togolais visiblement plus mûr que ces idiots ne les a pas suivis dans leur dérive. Et plus que jamais le pouvoir UNIR est solidement installé et s’apprête pour un nouveau mandat de cinq ans.

En 2013, redoutant une fois encore les dangers du boycott, les opposants togolais ont décidé de prendre part aux élections de juillet 2013. Malgré les appels à l’union ils y sont allés en rang dispersé sachant très bien qu'il fallait unir leurs forces pour gagner le scrutin ou du moins limiter l’ampleur de la victoire UNIR. Ils se sont contentés de demander aux togolais de voter massivement pour eux afin de leur permettre d'opérer les réformes une fois majoritaires à l'assemblée. Le peuple togolais qui n'a pas du tout apprécié leurs enfantillages a plutôt voté en faveur du parti UNIR. A la fin du scrutin législatif, problème ! Ceux qui visaient la majorité à l’Assemblée se retrouvent avec 19 sièges. Nombre de siège insuffisants minoritaires pour avoir la majorité nécessaire afin de prendre des décisions contraignante face au régime UNIR.
Vaincus, humiliés par le peuple togolais, ces mêmes opposants qui ne voulaient pas d'un dialogue reviennent en 2014 soit seulement deux après le refus de dialoguer pour quémander le dialogue afin de débattre des réformes. Le jeune président de la République s’étant finalement avisé de l’inconstance et de l’immaturité de ses adversaires a choisi de réaffirmer les institutions de la Républiques dans leur rôle. Ainsi l’Assemblée Nationale comme partout ailleurs doit recevoir les débats importants touchant à la vie de la Nation. C’est dans ce cadre que seront débattues toutes les questions touchant aux réformes.

Mais les mêmes qui promettaient aux togolais d'opérer les réformes à l'Assemblée nationale redoutent maintenant cette Assemblée nationale. Et comme le ridicule ne tue pas, ils vont tour à tour en France et à Bruxelles pour plaider leur cause comme si leurs interlocuteurs ne savaient pas tout de leur idiotie, de leur volteface et de leur position très souvent ambigüe. En France comme partout ailleurs, aucun démocrate ne fera le choix d’éviter le parlement pour des sujets sensibles comme ceux liés à la constitution et aux institutions du pays. C’est dire que ces divers voyages sont d’avance des échecs.
Et plus encore, le badaud de Fabre qui avait déclaré il y a peu de temps à Paris qu'il ne comptait plus sur la communauté internationale et qu'il compte sur la pression de la rue, s’apprête à retourner en France pour demander l'appui des autorités françaises dans sa lutte idiote. Là aussi, il y a problème. On insulte un jour la communauté internationale et un autre on lui fait la cour. Mais actuellement le moment n’est pas favorable pour nos opposants. Le Parti Socialiste qui vient de recevoir une raclée suite aux municipale a d’autres chats à fouetter que d’écouter les inepties des togolais. Plusieurs fois d’ailleurs le Cabinet de Hollande a répondu à des courriers de l’ANC en leur indiquant que c’est à travers les élections et le parlement que leurs revendications trouveront des réponses.

Et même si le PS n’était dans de mauvais draps, c’est peine perdue, car Hollande ne lâchera jamais Faure GNASSINGBE qui est un allié sûr en Afrique de l'Ouest dans la guerre contre la montée de l’islamisme en Afrique en général et dans les situations au Mali et en Côte d'Ivoire en particulier.
Les USA ne laisseront jamais tomber Faure GNASSINGBE car c'est un allié sûr dans les questions de sécurité maritime dans le golfe de Guinée. Les américains et les français savent que les opposants togolais ne sont pas en bon terme avec l'armée togolaise. Or les questions de sécurité sont trop importantes aux yeux de l'Occident qui n’envisage pas dans ses caculs une instabilité de notre pays, piliers pour les autres pays de l’ hinterland. Conséquence, le moment est inapproprié pour laisser partir Faure GNASSINGBE très soutenu par l’armée.
Les opposants togolais n'ont aucune notion de la gestion du pouvoir et de la géopolitique. Ils savent seulement qu'il faut prendre le pouvoir, mais ils ne savent rein de sa gestion, de ses interconnections avec l’extérieur. Tristes opposants quand même.
En définitive le vent n'est pas favorable pour l’opposition togolaise. Et dans le jeu politique actuel c’est Faure GNASSINGBE qui est le moindre mal sur tous les plans. Il faut que notre opposition fasse un travaille assez sérieux pour séduire l’opinion nationale et internationale, il ne s’agit pas de marcher et d’aller faire des théatres et se faire applaudir, mais il faut faire un vrai travail d’intellectuel, prouver au monde que le parti est assez mûr et prêt à prendre la destinée de tout un pays qui ne vit point en autarcie.

Pour l’instant avec ou sans cette opposition, le Togo avancera.

Parole d'un Citoyen

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