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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Le tueur des Gaston à l'oeuvre

Publié le 4 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Le tueur des Gaston à l'oeuvre

TONY SODJI et le directeur de Chronique de la Semaine sur la liste noire de l’ancien ministre de l’Intérieur.

Le sujet phare du meeting CST/FRAC de samedi dernier était le journaliste « mécanicien » Dominique ALIZIOU, le directeur de votre journal Chronique de la Semaine. Aussi surprenant que cela puisse paraître, un journaliste qui jouit de la liberté d’expression dans un Etat de droit comme le Togo, est au centre d’un meeting non pas pour l’encourager à persévérer dans son travail mais plutôt pour le trainer dans la boue et le traiter de « mécanicien ». Être un mécanicien, est-ce un problème ? Si un mécanicien décide de se frotter à la pratique du journalisme, où est le problème, dans le code de la presse, il n’est nulle part interdit à un mécanicien de s’exercer au journalisme. Si un mécanicien, un plombier ou un maçon a la plume, où est le problème ? « Dominique ALIZIOU n’a même pas le baccalauréat. Il a crée une association avec Siliadin Jonas et un jour, lui et ses amis on voulu le tuer pour cause d’argent », vociférait l’ancien ministre de l’intérieur, Agbeyome KODJO accusé par l’opposition de massacre de près d’une vingtaine de ses militants à Fréau-jardin.

Où est ce que c’est écrit dans le code de la presse au Togo ou ailleurs dans le monde que pour être journaliste, il faut être détenteur du baccalauréat ou du doctorat ? D’ailleurs, Agbeyome KODJO n’avait qu’à interroger le responsable chargé de la communication du Collectif Sauvons le Togo. Et pourtant, ce dernier était un bon journaliste avec ses éditoriaux qu’il publiait dans son journal qui ne paraît plus malheureusement. Si Agbeyome KODJO n’était pas ignorant, il devrait savoir que les meilleurs journalistes au monde ne sont pas forcement les grands diplômés des hautes écoles. Et comme il claironne que Dominique ALIZIOU est un mécanicien journaliste, qu’il prenne soins de préciser au cours du prochain meeting du CST, le garage dans lequel, ce dernier a appris la mécanique avant de se muer en journaliste. Il est évident que le DP du journal Chronique de la Semaine parle mieux français que les journalistes qui écument les couloirs de la maison d’A Agbeyome KODJO pour prendre des articles injurieux à l’encontre de certains togolais mais également quelques billets de banque pour les besoins de la cause. Ce qui est sûr, c’est qu’au journal Chronique de la Semaine, les articles ne tombent pas accompagnés de billet s de banque pour une quelconque publication. Seules l’équipe rédactionnelle et son directeur de publication produisent les articles et les assument.

Qui choisir entre un homme qualifié de mécanicien et un criminel ?

Pendant que le Président di parti OBUTS, Agbeyome KODJO traite de journaliste mécanicien notre directeur de publication, nombreuses sont les familles éplorées qui accusent Agbeyome KODJO d’être un assassin, un criminel errant. Etre un mécanicien est une activité génératrice de revenu. Les mécaniciens contribuent à l’édification de la nation. les voitures de l’ancien ministre de l’intérieur Agbeyome KODJO, sont réparées non pas par des professeurs d’université, mais par des mécaniciens. En clair les mécaniciens ne sont pas détestables dans une nation. Mais par contre Agbeyome KODJO bardé de diplômes universitaires est accusé par plusieurs Togolais comme Jean Pierre-Fabre, d’avoir massacré des militants de l’opposition à Fréau-Jardin. Les archives sont bien là et nombreux sont donc les Togolais qui pleurent actuellement des membres de leur famille et accusent sans ménagement l’ancien baron du RPT, Agbeyome KODJO d’avoir commandité leur assassinat. Après le massacre de Fréau-Jardin le 25 mars 1995, Jean-Pierre Fabre aujourd’hui à la tête du CST et Claude Ameganvi (membre du FRAC) avaient, à l’instar des autres membres de l’opposition, découvert que c’étaient l’ancien ministre de l’intérieur Agbeyome KODJO, qui avait donné l’ordre aux policiers d’ouvrir le feu sur les manifestants. effectivement les enquêtent on montré plus tard que lorsqu’il donnait l’ordre de tirer sur les militants de l’opposition, il y avait deux témoins dans son bureau. il s’agit de Nakoura Joseph qui est actuellement décédé et de Touré Garba, ancien syndicaliste qui vit présentement à Londres et qui est prêt à témoigner le moment venu. c’était devant ces deux personne Agbeyome KODJO a décroché son téléphone pour appeler l’officier de police qui gérait la manifestation et lui donner l’ordre d’ouvrir le feu sur les militants de l’opposition à main nue. le père d’une des victime déclarait : « si Agbeyome KODJO au temps du feu président Eyadema utilisait les gaz lacrymogènes pour réprimander les manifestations, mon fils étudiant n’allait pas être tué sauvagement ce 25 mars sur ordre de ce ministre. C’est dommage que l’ancien ministre de l’intérieur ait préféré les balles réelles au gaz lacrymogène pour gérer les manifestations ce jour là ».

C’est d’ailleurs pourquoi Agbeyome KODJO, devant la Commission Vérité Réconciliation (CVJR), n’a pas su convaincre les Togolais sur sa non responsabilité dans ce crime odieux. Même Jean-Pierre Fabre qui l’avait a l’époque accusé d’être l’auteur de ce massacre n’est jamais publiquement revenu sur cette accusation portée contre celui qui est aujourd’hui son compagnon dans les marches de samedi.

Outre ce massacre, Agbeyome Kodjo est aussi accusé d’avoir commandité l’assassinat du député Gaston EDEH peu après les élections législatives de 1994. Feu Gaston Edeh était candidat pour le compte du CAR dans la même circonscription électorale qu’ Agbeyome Kodjo. Après sa victoire, il a été retrouvé calciné dans son véhicule. Les voix se son élevées au sein du CAR pour accuser Agbeyome Kodjo d’avoir assassiné ce député.

Puis vint la mort de Mathieu KEGBE lâchement assassiné dans la préfecture de Yoto par le groupe de criminels de Akoumabou à la solde d’ Agbeyome Kodjo. C’est suite à cet assassinat que l’un des criminels est allé avouer à Me Yawovi Agboyibo que c’était leur groupe qui avait tué le malheureux Mathieu KEGBE. Agbeyome KODJO s’est servi de cette accusation d’Agboyibo contre lui pour envoyer ce dernier en prison. L’autre crime que certains imputent encore à Agbeyome Kodjo est la mort de Gaston VIDADA qui a été retrouvé mort criblé de balles. La gendarmerie avait imputé ce crime à des voleurs qui curieusement n’ont pris que les portables de la victime sans toucher à sa voiture ni à autres choses de valeurs. Mais les proches et les amis de VIDADA affirment que c’est son ancien patron Agbeyome Kodjo qui l’aurait tué pour l’avoir trahi. Effectivement, VIDADA était l’homme à tout faire et le confident d’Agbeyome Kodjo. Et depuis que VIDADA a quitté son patron, il n’a cessé de dire à ses amis qu’ Agbeyome Kodjo a décidé de le tuer.

« Il lui arrive parfois de dormir à l’Hôtel lorsque ses amis qui sont toujours restés avec Agbeyome l’informent que le patron est décidé à lui faire la peau », confiait l’un de ses amis. Le comble, c’est lorsque Agbeyome Kodjo lui-même menace les gens en leur rappelant l’assassinat de Vidada. Il a menacé les journalistes Tony SODJI et Dominique ALIZIOU en leur disant : « vous avez vu ce qui est arrivé à VIDADA ».

En clair Agbeyome KODJO veut faire comprendre qu’il va leur réserver le sort qu’a connu Vidada. C’est dire qu’Agbeyome Kodjo en est pour quelque chose dans l’assassinat de Vidada et projette traiter de la même manière les journalistes Dominique ALIZIOU et Tony SODJI. Ces derniers lancent un SOS à l’endroit du gouvernement, des organisations de défenses des droits de l’homme et de la communauté internationale. Leur vie est en danger puisqu’il figure actuellement sur la liste noire du président du parti OBUTS, Agbeyome KODJO

Le crime de lèse-majesté commis par Dominique ALIZIOU, c’est d’être critique envers Agbeyome Kodjo, tandis que Tony SODJI est, pour sa part, accusé par ce dernier d’avoir volé son ipad.

Chronique de la Semaine N°234 du 04 avril2013

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