Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Les magistrats togolais répondent à Luc Abaki et à ses sous-traitants : « Les moutons de panurge c'est dans la presse qu’il faut les rechercher »

Publié le 17 Juillet 2013 par @Abdel-L'investigateur

Voici l'extrait d'un article écrit par notre confère Luc Abaki de togoinfos le 02 juillet 2013 sur la justice togolaise :

" ... au Togo, c’est plutôt le festival en matière de violation systématique des droits de la défense et des droits élémentaires des accusés. Des exemples en la matière sont vraiment légion. Le cas Agba Bertin, celui de Pascal Bodjona, de Loïk Le Floch-Prigent ou celui des incendies sont des preuves frappantes de la légèreté et de la démission quasi-totale des hommes de droit dans notre pays. La plupart des magistrats du Togo, depuis la première instance jusqu’au sommet, se sont réduits au rôle de simples béquilles d’appui du pouvoir moribond. C’est pitoyable. Ils sont devenus, depuis un bon bout de temps déjà, moins que des moutons de panurge prêts à toutes les basses besognes … »

(intégralité de l'article http://togoinfos.com/spip.php?page=article&id_article=750)

Ce n'est plus un secret pour personne que depuis quelques mois l'ancien scribouilleur de republicoftogo a monté lui-même sa boite d'information www.togoinfos.com   et ce grâce aux subsides des fonds escroqués à l’émirati  AL YOUSSEF par la bande AGBA-BODJONA.

Le site www.togoinfos.com n’est ni plus ni moins un organe monté dans l’unique but de pour noircir le bilan du régime de Faure GNASSINGBE dont le seul crime est de n'avoir pas pris sous ses ailles protectrices un de ses proches trempé dans une rocambolesque affaire d'escroquerie.

Un tour sur le site et vous jugerez de vous-mêmes des incongruités pondues par cet journaliste transhumant et opportuniste comme bien nombre de leaders d'opinions togolais qui mettent leurs intérêts personnels au dessus de ceux du peuple.(…)

Revenons à l’objet de ma sortie qui en fait porte sur cette description déshonorante et humiliante du corps judiciaire togolais faite par ce plumitif qui pense sans doute pouvoir atteindre ses anciens employeurs avec ce genre d’article.

Mais heureusement que les écrits restent et il (Luc ABAKI) a bien fait d'avoir choisi d'écrire, ce qui facilitera la tache à tout chercheur de vérité de comparer les faits réels tels qu'ils se déroulent et les analyses personnelles des uns et des autres.

Il y a moins d'un mois que nous avions lu sur des sites et dans la presse papier de certains confrères, des articles très peu honorables sur la magistrature togolaise. Dieu merci, aujourd'hui  les faits au quotidien démontent une à une ces idées et ces réflexions.
La justice togolaise est-elle vraiment aux ordres ? Les magistrats togolais sont-ils des abrutis ?

C’est la question que nous avons envie de poser à Luc ABAKI et à ses sous-traitants, depuis que les hommes en robe noire sont entrés dans un mouvement d’humeur dans notre pays.

Luc ABAKI sera-t-il assez honnête pour reconnaître son mépris dans ses précédentes réflexions lorsqu’il vilipendait ces magistrats  allant jusqu’à les considérer comme des moutons de Panurge?

Personnellement je doute qu’il puisse faire preuve de bonne foi pour se dédire sur le sujet puisque le but initial de ses articles étaient destiné sans l'ombre d'un doute à couvrir de ridicule ceux-là qui ont osé toucher au « gros » entendez par là Pascal BODJONA. Tout le mal des magistrats togolais aux yeux de Luc ABAKI c’est de s’être intéresser aux activités illicites et illégales de la bande Bertin AGBA - Pascal BODJONA, ses cousins de village, ténors du RPT, ceux-la qui ont porté Faure GNASSINGBE au pouvoir et donc ne méritaient point un tel sort.

Voilà, tout y est ! Allez-y donc comprendre la ligne éditoriale de ce site où vous prendrez soins d’étudier la récurrence des noms comme Pascal BODJONA et Bertin AGBA. Derrière donc la notion de site d'information que son organe prétend être, se trouve bien dissimulé, un objectif aussi dégoûtant que détestable qui est celui de régler des comptes à un régime qui a décidé de ne jamais servir d'abris pour des réseaux criminels et mafieux.

C’est très triste pour le métier de journaliste dans mon pays. Lorsque l’argent et les relations (passions) s’immiscent dans le traitement des informations, le journaliste perd son statut et tout son pouvoir.

Il faut une révolution dans le métier de journalisme. Il est temps de commencer par se départir de nos vielles habitudes qui consistent à pondre des articles selon que ... La renaissance de notre métier est à ce prix, le monde nous observe chers confrères.

Commenter cet article
E
Maître Kokou Prosper GADEGBEKU<br /> Lomé - TOGO<br /> E-Mail : etudemaitregadegbeku@yahoo.fr<br /> <br /> <br /> Référence : Succession feue Christine EKUE née de MEDEIROS<br /> <br /> <br /> Paris le 24 Avril 2014<br /> <br /> <br /> Maître,<br /> <br /> Pour faire suite à la plainte déposée contre vous dont les faits sont résumés dans mes courriers des 25 Mars et 1er Avril 2014, la Chambre a privilégié la voie amiable dans le traitement du différend, ce qui vous évite toute sanction par elle, et je respecte sa décision.<br /> <br /> Cependant, la procédure disciplinaire étant indépendante de celles civile et pénale, comme je le lui ai fait savoir, j’étais décidé à vous poursuivre judiciairement aux fins de réparation de mes préjudices et à obtenir votre condamnation pour les faux que vous avez établis, déterminé à ces titres, à faire les procédures, les plus longues, les plus coûteuses, les plus complexes, les plus énergiques, les plus tapageuses.<br /> <br /> Mes avocats récemment constitués en France, spécialistes du notariat et ténors du Barreau Parisien avaient décidé au-delà de vos élucubrations, d’aller plus loin en faisant des investigations approfondies sur votre vie, votre parcours en France, vos activités au Togo et ailleurs, tout ce qu’ils pouvaient trouver sur vous, recueillir des témoignages pertinents avant de décider de la manière d’organiser les procédures.<br /> <br /> Beaucoup de personnes de la famille ne l’ont pas souhaité en vue de préserver un peu d’honneur et d’entente et sous prétexte que les choses seraient rentrées dans l’ordre ; j’en ai convenu du fait que la Chambre m’a informé que vous avez accepté de ne plus intervenir dans ce dossier, que l’administrateur désigné a donné précipitamment sa démission et la Banque UTB a confirmé que les fonds n’ont pas été débloqués et n’a pas fait usage de faux. Néanmoins ce faux est toujours entre les mains de l’Administrateur démissionnaire et on ne sait pas quand il peut s’en servir comme vrai pour encaisser les loyers ou effectuer d’autres opérations.<br /> <br /> Je suspends donc raisonnablement toute poursuite à votre encontre, sauf utilisation illicite de ce document ou si j’apprends que vous mijotiez quelque chose contre moi ou voulu vous immiscer encore dans la succession pour un fait nouveau que ne révèle votre acte du 25 Octobre 2013.<br /> <br /> J’espère néanmoins que vous tirerez leçon de votre naïveté et de vos égarements pour vous comporter à l’avenir, comme un notaire sérieux qui a juré de remplir loyalement ses fonctions avec exactitude et probité et d'observer en tout, les devoirs qu'elles vous imposent.<br /> <br /> J’espère aussi que la Chambre en n’engageant pas de procédure à votre encontre, sera plus attentive à vos errements et saura pour toute nouvelle désobligeance envers n’importe quel client ou confrère, affirmer fermement son autorité à votre égard ; membre de son bureau, vous deviez être d’un modèle pour elle ainsi que pour vos pairs en démontrant d’un professionnalisme sans faille mais paradoxalement vous utilisez cette position pour vous comporter de manière désinvolte et fort déplorable.<br /> <br /> <br /> <br /> A juste titre, ce n’est pas la première fois que votre loyauté est controversée dans une affaire et pour mémoire je ne citerai que la succession de feu Anthon Ajavon dont j’ai rapporté quelques articles en fin du présent.<br /> <br /> Sans préjuger de ceux-ci ni faire d’amalgame, il en découle que pour des malversations et des faits que certains héritiers vous reprochaient, la Chambre ne vous avait pas sanctionné et on pourrait penser que son indulgence ou son manque d’emprise sur vous comme l’article le rapporte, vous a donné des raisons et le pouvoir d’être plus frivole.<br /> <br /> En effet, comme vous le démontrez dans la succession de ma mère, en dehors des nombreuses violations des devoirs et obligations qui vous incombaient, il ne vous a pas paru imprudent et risqué de vous aventurer à établir un acte empreint de faux et le plus spectaculaire est de les avoir rectifiés de manière insolite, faute que ne pourrait jamais commettre, même le plus stupide des ignorants. Le constat est donc sans équivoque.<br /> <br /> On reconnaîtra néanmoins, que c’est le même mode opératoire que vous utilisez, à savoir écarter les mandataires précédents, exiger de nouvelles procurations, nommer un autre mandataire puis brader le bien comme dit dans l’article, avec la complicité des brebis galeuses de la famille. Brader la petite maison de ma mère qu’elle a acquis dans des conditions que vous ignorez et tirer le maximum pour vous, c’était bien là, la stratégie soigneusement mise en place avec le père, Emilie DOVI-AKUE et Amah Frani EKUE qui quant à eux semblent avoir oublié les efforts et les souffrances de leur pauvre mère. Mais les morts ne sont pas morts, comme on dit, elle a réagi, sa volonté s’est exprimée et elle vous a frappé. A défaut de ne pas pouvoir brader sa maison, il vous reste désormais celles à étages de vos, père et grand-père ainsi que toute la route bitumée des alliés que vous pouvez rajouter au lot et brader sans autre forme de procès, si vous voulez.<br /> <br /> Que chacun le sache définitivement, qu’elle soit une ruine ou pas, la maison de ma mère n’est ni à brader ni à vendre, il ne faut même pas y songer et tant que je serai en vie, personne ne la bradera ni ne la vendra. Si quelqu’un a une envie de brader ou de vendre, qu’il brade ou vende sa propre maison.<br /> <br /> Pour revenir à votre pratique inédite, quel qu’a été votre parcours, vous me paraissez tellement usé, que je voudrais vous conseiller de rafraîchir un peu vos connaissances en revisitant le droit patrimonial et successoral, le droit civil en général, le droit notarial en particulier et de vous offrir quelques formations ; sur les aspects spécifiquement notariaux, vous pouvez recourir à des ouvrages généraux tels que les Francis Lefebvre, les Defrenois, les Lamy, les Thémis et des éditions plus récentes, mais aussi les traités et recueils permanents, les études, solutions et chroniques notariales etc. En dehors de ces références, vous pouvez et cela ne vous fera pas de mal, « parcourir » de temps en temps, les sommaires juridiques, jurisclasseurs périodiques, gazettes des palais, les Isambert Duvergier Grandin, recueils Dalloz-Sirey, actualités législatives Dalloz et bulletins d’arrêts de la cour de cassation, accessibles sur sites et par des bibliothèques en ligne. Ces modestes actions vous permettront de renouer avec les aspects juridiques et techniques de votre profession, mais aussi de vous tenir au courant des évolutions législatives et jurisprudentielles pour retrouver un peu de répondant et un sursaut de dynamisme.<br /> <br /> Il est indéniable qu’à force d’exercer sans rigueur et dans un climat de totale extravagance, cela a contribué à enfouir les connaissances et les exigences requises pour votre métier d’où le summum de l’immoralité, de la nullité et de l’irrationalité semble avoir été atteint.<br /> <br /> Maisons à étages, route bitumée et autres chimères, témoignent par-là de votre appauvrissement intellectuel et professionnel, sachant que c’est sur le sujet du droit et de votre pratique que je vous attendais. Hélas sur ces aspects, vous n’avez su que démontrer de déficiences, de bassesses et de fanfaronnades pitoyables et je me demande comment vous faites pour aller aussi bas dans la déchéance et débiter des horreurs pareilles.<br /> <br /> Je souhaite vivement que mes conseils vous soient profitables et qu’avec le temps, les aspérités et les lacunes se gomment progressivement pour que vous ne teniez plus de ces raisonnements incongrus et farfelus.<br /> <br /> Par ailleurs, je profite de l’occasion pour faire le point sur certaines rumeurs :<br /> <br /> - ceux qui pensent que j’insulte mon père, cela ne regarde que lui et moi, mais je leur recommande le nouveau roman de Pascal BRUCKNER (essayiste et romancier Français plus que philosophe), sorti il y a une quinzaine de jours « Un bon fils » ; un chef d’œuvre selon la critique littéraire, dans lequel l’auteur nous dévoile les sévices que son père de caractère tyrannique a livré sur lui tout en nous faisant partager sa perception et son jugement sur le personnage ;<br /> <br /> - ceux qui pensent que je deviens fou, tant mieux, car cette folie me permet d’être clairvoyant, mais je suis désolé si mes propos directs heurtent certains ; si mes procédés dérangent d’autres, la liberté d’expression et la libre communication des pensées est un des biens les plus précieux de l’homme et je n’ai aucune honte à parler des ignominies qui se passent au sein de ma famille, sans me borner au vieil adage du linge sale qui s’y lave ; les best-seller ne sont t’ils pas des biographies, les meilleurs films, des histoires vraies et vécues, la télévision ne traite-t-elle pas souvent des témoignages inattendus et la presse n’étale-t-elle pas lors des scandales, la vie cachée des personnalités ?<br /> <br /> - ceux qui pensent que c’est à cause de difficultés, que je me raccroche aux biens de ma mère, qu’ils se rassurent, grâce à Dieu et à elle qui est toujours derrière moi, je n’ai ni complexe, ni regret, ni insatisfaction dans ma vie, je vis bien et je suis très heureux ; les médisances des uns et des autres ne m’affectent guère, aussi, ils peuvent déblatérer comme bon leur semble ;<br /> <br /> - pour les moqueries et autres critiques de bas étages, je ne me rabaisserai pas au niveau de ceux-là.<br /> <br /> J’aimerais par ailleurs que vous sachiez, que l’héritage n’est pas qu’une question d’argent et le côté pécuniaire qui lui est rattaché n’est pas l’essentiel de ma révolte. Dans ma lettre du 25 Mars 2014, je vous indiquais que « pour les valeurs que ma mère avait et les sacrifices auxquels elle a consenti toute sa vie, aucun combat ne sera trop dur pour moi … » ; Je pense que vous en êtes convaincu désormais, car à peine celui-ci commencé, qu’au 1er round, vous étiez déjà « Ko ». Sonné par ma réplique du 1er Avril 2014 à votre mail saugrenu du 31 Mars 2014 qui regorge de burlesques et de banalités en tous genres, vous avez détalé sans demander votre reste ; malheureusement quand un boxeur se fait corriger, soit c’est son camp qui jette l’éponge et l’arbitre siffle la fin de la partie ou c’est l’arbitre qui décide d’arrêter le combat parce que l’adversaire en face n’est pas à la hauteur, sinon le reste du temps se transforme pour ce dernier, en un véritable cauchemar. Votre originalité et votre inobservation des règles en toutes circonstances, font que telle une gazelle, vous avez pris la débandade sans jeter l’éponge et avant même, que je ne demande à la chambre de vous dessaisir du dossier.<br /> <br /> Maître Gazelle dira-t-on en vous voyant déguerpir, il a vite juste dit « Ciao » et ne répondit plus.<br /> <br /> Mais quand vous reverrez vos complices, le père, Emilie DOVI-AKUE et Amah Frani EKUE, dites-leur que vous êtes allé au combat mais que votre adversaire n’était pas de la catégorie des gens crédules ou ignorants que vous pouvez mystifier et que vous n’aviez pas assez de matière. Dites-leur aussi que tant que ne seront pas réintégrés à la succession, tous les terrains subtilisés, les économies et pensions de retraite de la mère usurpés sur ses comptes UTB, l’intégralité des loyers de la maison encaissés pendant plus de 23 ans et les intérêts produits, je serai comme le ciel au-dessus de leur tête.<br /> <br /> Quant aux faux que vous avez opérés, je vous adresse un article publié par la Voix du Nord et vous invite à rechercher la suite du jugement. Vous constaterez que le faux en écriture publique tient à peu de chose, mais l’intérêt de l’article est aussi qu’un magistrat est impliqué et que les pairs de celui-ci, n’ont cherché ni à le couvrir ni à le soutenir, comme ceux du notaire. Pour votre information, la jurisprudence Française abonde de nombreux cas où les notaires véreux et miteux sont copieusement sanctionnés et mis en prison pour ces faits ; en regard du vôtre, si vous étiez en France, vous serez abrité dans un complexe de 3 étages voire plus et les rues alliées devant les prisons étant bitumées, vous ne serez pas dépaysé.<br /> <br /> Mais, il y a lieu de se demander si ce n’est pas une pratique courante de votre part dont certains n’ont pas la dextérité et les aptitudes nécessaires pour s’en apercevoir et si vous n’allez pas continuer par user de cet artifice, mais surtout comment y veiller ?<br /> <br /> Au-delà, je ne souhaite pas étaler toutes les irrégularités qui entachent votre acte afin de ne pas vous accabler davantage, mais tiens à vous faire remarquer quand même que pour un changement d’Administrateur, il y avait lieu d’établir simplement un avenant, soumis toutefois à certaines contraintes, qu’il ressort encore que vous ignorez. En effet les actes de notoriété et de dévolution successorale qui s’établissent à l’instant du décès, figurent déjà au dossier et ma mère n’est pas morte une deuxième fois pour que ces documents soient réalisés à nouveau et assujettis une fois de plus à des taxes de même nature ou que des témoins affamés qui prétendent la connaître en attestent ; c’est donc à tort que vous avez imposés ces frais répétitifs , à la succession.<br /> <br /> Vos incompétences autour d’un seul acte étant assez nombreuses, vous êtes loin d’imaginer la pléthore de charges qui pèsent contre vous ; mais bref, je ne sais pas combien vous avez perçu pour vos amoncellements de déviances et de délires fantasmatiques mais il s’avère que cette affaire aura été en tout cas très juteuse pour vous : la stratégie a échoué, les actes étaient faux, l’administrateur a démissionné aussitôt et c’est la succession qui a souffert de vos niaiseries et de dépenses superflues.<br /> <br /> C’est là tout le manque de bon sens de vos trois complices chacun avec ses raisons, l’un qui pour cause de haine, est incapable d’avoir un comportement respectueux et respectable à l’âge ou l’on a généralement de la sagesse, les autres obsédés par un désir d’enrichissement afin de paraître, puisque semble-t-il, l’apparence est devenue un critère de respect et de considération au Togo.<br /> <br /> Je reste néanmoins à la disposition de tous pour discuter de la suite à envisager et s’ils veulent continuer par jouer aux cons, on jouera au con, et je serai encore plus con qu’eux.<br /> <br /> Enfin, sur les autres demandes et observations de votre mail du 31 Mars 2014, sur mon parcours vous pouvez en déduire et quant à rentrer au Togo pour construire ma maison et bâtir la cité, ma vie en France me convient et si j’aime beaucoup mon pays, je ne pense pas que ce soit avec vous qu’il pourrait se bâtir.<br /> <br /> Malgré tout, croyez que je suis sincèrement désolé de la situation dans laquelle nous sommes parvenus par votre faute d’avoir succombé bêtement à la manipulation et aux tentations.<br /> <br /> J’aimerais toutefois qu’on termine sur une note apaisée et vous invite à en faire la preuve en me transmettant d’ici le 15 Mai 2014 copie de l’ensemble des pièces en votre possession. Si les forfanteries avaient disparu et laissé place à de la peur et que vous aviez replié la queue entre les jambes, il n’y a plus aucune raison d’être inquiet dès lors que vous ne ferez plus de bêtises, aussi détendez-vous maintenant. Le cas échéant, passé ce délai, je me verrai obligé de reprendre ma liberté d’actions.<br /> <br /> Veuillez agréer, Maître, mes meilleures salutations.
Répondre