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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Les enseignants en face de leur responsabilité.

Publié le 22 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

En dépit de l’annonce de la réouverture des écoles lundi et de la présence des élèves dans les établissements, de nombreux professeurs n’ont pas rejoint leur travail. Conséquence, collégiens et lycéens ont du repartir à la maison.

Une situation étonnante d’autant que la Synergie des travailleurs du Togo (STT) s’était déclarée dimanche favorable à une reprise des cours, à la condition qu’aucune retenue ne soit faite sur le salaire des enseignants grévistes. Or cette question n’a même pas été évoquée avec le ministère de l’Enseignement.

On ne peut que regretter une telle situation. Défendre les fonctionnaires est une chose, compromettre le bon fonctionnement de l’éducation en est une autre.

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Bonéro Lawson membre de SOS Journaliste en danger agresse un confère dans une église.

Publié le 19 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Le Conseil national des patrons de presse (CONAPP) et l’Union des journalistes indépendants du Togo (UJIT) ont déploré jeudi les violences exercées par Bonéro Lawson, directeur de La Nouvelle, journal au tirage confidentiel, sur deux de ses confrères, Kokou Assilenou et David Agboati.

Ces deux organisations professionnelles condamnent le comportement de Bonéro Lawson « qui viole gravement les règles de la confraternité et crée un climat de méfiance aigue dans la corporation ».

Le CONAPP et l’UJIT rappellent qu’aucun journaliste ne peut être agressé compte tenu de la ligne éditoriale de sa rédaction ou pour ses prises de position.

Voici le communiqué publié par les deux organisations

Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) ont appris avec consternation et indignation les violences exercées par le confrère Bonéro LAWSON, Directeur de la Publication de LA NOUVELLE sur le reporter d’images ASSILENOU Kokou assistant de Tony SODJI, photojournaliste hier Mercredi 17 Avril 2013 aux environs de 13H30 au cours de la messe demandée par la Synergie des travailleurs du Togo (STT) en mémoire du jeune élève tué à Dapaong.

Selon le récit du reporter d’images ASSILENOU Kokou : « J’étais dans l’église quand Bonéro en présence de Justin ANANI s’est approché de moi sur un ton menaçant me demandant de sortir. Tout d’un coup, il s’est jeté sur mon appareil de reportage professionnel de marque NIKON et me poussa de sortir. Etant un chrétien et ne voulant pas perturber un si grand événement, je suis sorti sous son escorte. Aussitôt dehors, il me donnant deux coups de point d’où un dans le ventre l’autre à la figure ce qui a cassé ma lunette médicale et lui a permis de retirer mon appareil photographique, mon enregistreur de marque OLYMPUS. Au même moment il a crié :« c’est l’envoyé de Tony SODJI »et les militants toujours surexcités d’un parti politique dont je préfère taire le nom se sont jetés sur moi avec des jets de pierre suivi des coups de point partout sur mon corps. Même un confère de la radio légende Fm venu à mon secours n’était pas épargné. Nul n’a été l’intervention du doyen PEDRO, je ne saurai mon sort. En partant il me disait d’aller transmettre à mon DG Tony SODJI que bientôt c’est sa maison qu’ils vont mettre à sac ».

Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) ont également appris que le même confrère Bonéro LAWSON du journal LA NOUVELLE a exercé des voies de violence sur un autre confrère de la rédaction de Radio Kanal FM en la personne de David AGBOATI le même jour et au cours de la même activité saisissant son appareil photo et confisquant sa carte mémoire. Nous avons par ailleurs appris ce matin auprès de la direction de Radio Kanal Fm que le confrère Bonéro LAWSON a restitué la carte mémoire confisquée mais en prenant soin d’effacer toutes les images s’y trouvant.

Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) condamnent avec la dernière vigueur ces actes d’une autre époque du confrère Bonéro LAWSON qui viole gravement ainsi les règles de la confraternité et crée un climat de méfiance aigue dans la corporation.

Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) tiennent à préciser qu’aucun journaliste ne peut être agressé compte tenu de la ligne éditoriale de sa rédaction ou pour ses prises de position. Et de surcroit être agressé par son propre confrère et le jetant ainsi à la vindicte populaire.

Au moment où nous luttons et dénonçons les violences exercées par d’autres mains étrangères à la profession contre les journalistes, nous ne pouvons admettre que des journalistes privilégient la violence sur leurs confrères pour quelques raisons que ce soit.

Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) et l’Union des Journalistes Indépendants du Togo (UJIT) attachent du prix au libre exercice de la profession et invitent tous les confrères à la retenue, à un sens élevé de responsabilité et surtout à cultiver la confraternité.

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Le lynchage médiatique, une spécialité togolaise!

Publié le 18 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Il est un fait indéniable au Togo, le lynchage médiatique est devenu un sport national. Dès qu’il se produit un évènement particulier et particulièrement grave, les uns et les autres se précipitent sur fait et finissent toujours par accuser les responsables de l’état. La mort du jeune SINANDARE Gouyano Anselme est certes regrettable et déplorable. Mais les raisons qui ont entrainé sa mort tragique peuvent être multiples.
Qu’a-t-il fait pour mourir aussi jeune et de façon si violente ?
Pour l’instant nul ne peut le dire avec certitude. La seule certitude est que si c’est un élément du corps habillé qui en le responsable, à n’en point douté il sera vite localisé et arrêté. Il passera en cours martiale et sera condamné et incarcéré.
Mais voilà, comme les togolais de sensibilité opposante au gouvernement en place cherchent par tous les moyens à le rendre responsable de tous les maux du pays, y compris des actes isolés, les voilà qui se jettent sur la moindre information pour tenter de démontrer maladroitement la responsabilité directe de nos gouvernants. C’est leur droit, certes, mais il ne faut pas oublier les cas de certains togolais qui se croyaient intouchables et qui en ont subit les rigueurs de la loi.
La majorité des arguments lus à propos du décès tragique du jeune SINANDARE se résume à des injures et autres propos grossiers à l’endroit de toute une classe politique du Togo.
Il est de notoriété que les habitants de Dapaong boivent énormément, et si l’élément du corps habillé en avait abusé à en perdre tout sens de jugement et avait tué l’enfant sous l’emprise de l’alcool ? Et si le petit avait été envoyé par une ou plusieurs entités politique de l’opposition ? Et si ? Et si ?...
Nous n’en savons rien ! Rien de rien ! Mais en voilà qui se livrent à la même chansonnette : « c’est la faute des gbémélans », c’est la faute de Faure… Et j’en passe.
Ce qui est certains veulent se faire passer pour des défenseurs des droits de l’’homme, et les meilleurs de ceux-ci ! D’autres ne viennent que vomir leur fiel sur ce forum. Mais ce type de comportement ne fait que dénoter une seule et unique chose : leur désarrois le plus complet face à un gouvernement qui fait le maximum pour instaurer un véritable état de droit au Togo. « Un coup isolé n’arrête jamais le combat » disait un grand homme d’état du Togo. Aujourd’hui de nombreuses atrocités sont commises partout à travers le monde. Mais les nôtres de l’opposition veulent faire croire au reste du monde que le Togo est un cas particulier. Sans vouloir minimiser l’acte atroce commis sur le jeune SINANDARE, il serait plus averti et plus sage d’attendre les résultats de l’enquête qui a certainement dû commencer.
Le plus frappant dans cette histoire, c’est que ceux qui s’insurgent, avec raison, sur ce forum, ne chercherons pas la moindre solution pour suivre les enquêtes et d’ici quelques jours n’en parleront même plus sauf en quelques occasions pour venir étayer leurs discours haineux contre les tenants du pouvoir. C’est aussi leur droit. Mais ils en usent avec une inefficacité incommensurable.
On n’est pas sortis de l’auberge.

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A Dapaong, Il voit partout des morts, à Dieu le professionnalisme.

Publié le 17 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Ferdinand AYITE DP ALTERNATIVE

Ferdinand AYITE DP ALTERNATIVE

On sait dans ce pays que certains journalistes pouvaient à volonté donner l'information sans chercher à la vérifier. Mais ce qu'on ignorait c’est que la corporation des journalistes comptait en son sein  des croquemorts et des  nécrophiles.

Alors que toute la corporation  et l’opinion commune reconnait que  la mort d'un enfant de 12 ans lors des manifestations de Dapaong, notre confrère, celui qui se fait passer pour le meilleur journaliste du pays (et qui oublie de dire à ces lecteurs qu'il est en réalité un homme politique caché sous le manteau de journaliste), Ferdinand Ayité, puisque c'est de lui que je parle, affirme lui seul   et en manchette de son canard que c'est deux cadavres qu'il y a eu le lundi lors des heurts entre élèves et forces de l’ordre. Grande a été notre choc en parcourant les confrères ce mardi 16 avril. De toutes les parutions, seule celle de notre confrère décrit un fait réel (ce n’est pas une affaire d’opinion) avec de faux éléments. Soit on sait compter ou on ne le sait pas. On pourrait prétendre  qu’il s’agit d’une erreur, mais ce n’est pas le cas puisque sur son site internet, il a eu depuis la veille à dire que c’est deux morts qu’il y a eu. Avant d’entrer en bouclage le lundi nuit, il avait donc la possibilité de passer une fois encore à la vérification des informations avant d’aller à l’imprimerie. mais notre champion aime les cadavres.

Le second cadavre dont il nous parle sans qu'il  ne puisse nous montrer le corps viendrait-il donc de son imagination ô combien fertile? Où c’est la manifestation extérieure du  comportement d’un homme sans aucun respect pour l’ordre normal des choses, un nécrophile ?     

A chacun  d’y répondre tout en se rappelant que ce journaliste est un habitué des faits folkloriques, des coups d’éclats, un journaliste apocalyptique qui voit le danger et la mort partout. Il suffit de l’entendre hurler  dans les débats   pour se rendre compte qu’un vrai psychanalyste vous dira qu’il a souffert dans son enfance (et ce n’est pas faux).

Pour ce journaliste, tenez vous bien, le TOGO c’est 100 fois la Corée du Nord.

Alors on comprend aisément que pour un même évènement (manifestations à Dapaong),  il est le seul, avec son canard bien sûr,  à affirmer qu’il y a eu deux morts alors que tout le monde sait que c’est un seul. Pourquoi lui qui se dit  grand journaliste peut il se laisser aller à dans cette forme de propagande morbide ? A-t-il un intérêt particulier à voir   des morts partout  dans notre pays ? Sans doute oui, comme ses nombreux hommes politiques qui espèrent aujourd’hui que les médias internationaux  consacrent des numéros spéciaux sur le cas Togo.  

"C'est de la surenchère politique sans vergogne. Sinon comment comprendre que des gens souhaitent que le sang versent pour en faire un fond de commerce politique? Tout ceci est bien triste dans ce pays, tout le monde veut un bien-être dans le pays mais pas avec cette dose exacerbée de cynisme, faisons preuve de retenue, le Togo est un pays comme tout les autres pays du monde avec toutes les conjonctures socio-politiques possible, mais nous agissons comme si nous vivons sur une autre planète au point ou nous ne voyons même pas les acquis, le pouvoir ou rien, il faudrait une culture politique saine au Togo".

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La Synergie des Travailleurs du Togo de David DOSSEH au secours d'une formation politique en déperdition

Publié le 16 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Manipulation et récupération des mouvements sociaux

Manipulation et récupération des mouvements sociaux

Depuis son lancement il y a environ un an, le Collectif Sauvons le Togo né sur les cendres du FRAC nous a habitués à un langage particulièrement odieux teinté de haine et de violence. Discours « incendiaires » lors des marches, attaques en règles contre des personnalités politiques et des journalistes, appel à la vindicte populaire contre les adversaires politiques.

A chaque fois qu’ils avaient l’occasion de s’exprimer, les leaders de ce collectif sensé « refaire le Togo » nous ont toujours servi des propos politiquement et socialement séditieux. Et c’est avec la bénédiction divine que jusqu’à lors le pays n’a pas sombré dans le chaos malgré tout ce qu’ils ont mis en place pour y arriver. Ne revenons pas ici sur les propos de Zeus AJAVON appelant à la désobéissance civile, ne parlons pas des discours de Fabre à la plage lorsqu’il promettait rendre le pays totalement ingérable.
La stratégie de la terre brûlée était bien celle qu’entendait pratiquer le Collectif Sauvons le Togo où on s’activait à préparer le terreau à une sorte d’insurrection généralisée dans le pays. Il y a encore un mois de cela, Jean Pierre Fabre promettait arriver à bout du régime par la révolution.

C’est dire donc que ce qui se passe actuellement n’est pas à proprement parler une surprise. On le savait déjà, il y avait des signes visibles d’une volonté manifeste de l’autre côté de semer le « chaos » dans le pays. Les mots ne sont pas de nous. Dans leur lettre à François Hollande en mai 2012, le Collectif sauvons le Togo annonçait « le chaos et l’embrasement généralisé » du pays si l’ancienne puissance coloniale et le premier partenaire commercial du pays ne réagissait pas.

Et enfin le chaos est arrivé avec les incendies et se poursuit ce lundi 15 avril à Dapaong. Le CST vient d’atteindre son objectif tant recherché par l’intermédiaire de son acolyte, le professeur David DOSSEH du SYNPHOT. Ce n’est pas l’un des nombreux morts issus de ces ratés sur la table d’opération mais plutôt le pauvre enfant instrumentalisé pour combler le vide politique dû à l’épuisement des méthodes qu’ils ont jusque là utilisées.

Pour relancer la machine et revigorer les militants presque désabusée, l’ANC (parti pivot du CST) s’est objectivement alliée à la Synergie des travailleurs du Togo (STT), un groupement de syndicats de base, à l’origine de grèves à répétition ces dernières semaines. Ce lundi 15 avril 2013 nous avons eu la confirmation de nos investigations sur les relations assez suspectes entre le CST et certains leaders syndicaux. Tenez vous bien Eric Dupuy, l’un des responsables du CST a déclaré ce même lundi sur un média de la place : « Nous soutenons parfaitement les travailleurs togolais dans ce qu’ils ont entamé depuis quelques temps et nous soutenons également les élèves. Nous sommes en période d’examen et les élèves sont soucieux de passer tranquillement les examens et ils comprennent les soucis de leurs professeurs ».Au-delà de ces propos, plusieurs délégués de l’ANC (Claude AMEGANVI, Robert OLYMPIO, DOSSEH) ont honoré de leur présence, l’AG de la STT ce lundi. Ils ont beaucoup apprécié le langage du Docteur WAlla, le dauphin du professeur DOSSEH.

Nous le soutenions depuis des semaines, il y a une très forte propension au sein du Syndicat STT à emprunter les méthodes du CST dans leur action.

Après l’adoption du nouveau statut de la fonction publique, en début d’année, le gouvernement a entamé des discussions avec les syndicats de fonctionnaires pour évoquer le contenu des décrets d’application relatifs à la hausse des salaires, aux conditions de départ en retraite ou au paiement des primes. L’ensemble du monde syndical a répondu à l’invitation. A l’exception de la STT qui, dans une course effrénée au leadership, exige des autorités un tête à tête sur sa propre plateforme revendicative et sans la présence des autres syndicats. Ces comportements et ces exigences ne sont pas loin de celle de l’ANC-CST qui n’entend point s’asseoir sur une table de négociation avec les autres partis politique. Ainsi va le Togo.

 

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L'homme qui aimait le Ministère de l'Intérieur et de l'Administration

Publié le 11 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

L'homme qui aimait le Ministère de l'Intérieur et de l'Administration

Ferdinand AYITE, l'homme au service de Boko qui squattait les couloirs du Ministère de l'Intérieur.

C'est quand même un peu bizarre de voir cet homme qui aime particulièrement les occupants de certains ministères (l'intérieur et de l'Administration) et au même moment détester le système RPT.

Akila Esso Boko, Ferdinand a fais tu renseignement pour lui jusqu'en 2005.

Les registres de présence sont encore là même si parfois il refusait qu'on consigne ses visites comme cela se fait dans tous les services.

Pascal BODJONA à l’Administration territoriale a aussi bénéficié de tes bons et loyaux service.

Ferdinand AYITE te souviens tu Commandant Akila Esso BOKO ? les liasses que vous aviez reçu de cet homme (que tu appelais papa, on ignorait jusque là que t'a eu une enfance un peu agité) au moment où vous aviez avec ATSOU, YIDI et autres quitté l'UFC pour créer la NDP ?

Ferdinand AYITE tu ne nous diras pas que tu ne connais pas le Commandant BOKO Akila François, ne viens pas nier ici que ce ministre ne t'a jamais donné de l'argent afin que tu lui donnes des informations les informations sur les activités des partis politiques dans les années 2000.

Bon c'est vrai un homme comme toi (qui n'a aucune source de revenu) ne peu vivre que de ce qu'il fait.

Chaque homme laisse des empreintes sur cette terre. Tout le monde a des dossiers noirs.

Quand tu a crée SOS Journaliste En danger mentant partout que tu étais menacé de mort, est ce que quelqu'un t'a crié dessus ? Est ce que quelqu'un t'a vilipendé ?

Quand tu a fais créer par tes soins SYNJIT que dirige ton chien de course là, est ce que quelqu'un a dit quelque chose? Est ce que quelqu'un regarde dans tes affaires pour voir les bitos que tu fais à l'international avec tes organisations ?

Quand tu a fais casser la mâchoire de l'autre papi Younglove, et tu a pris l'argent un peu partout pour prétendre le soigner, est ce quelqu'un t'a adressé des remarques.

Quand même respectons nous.

La profession existe avant toi, tu n'es venu dedans qu'hier.

Si tu es mal éduqué au point d'insulter tes parents à la maison, ne le fait pas dehors.

Chacun fait ce qu'il veut et que chacun regarde de son côté.

Les associations c'est d'abord la liberté. Si certains doivent subir l'opprobre parce qu'ils ont créer un regroupement, alors j'ai peur de ton engagement pour la démocratie.

Introduction...

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Quand la lutte syndicale se confond au combat politique …

Publié le 10 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Quand la lutte syndicale se confond au combat politique …

David DOSSEH, Conseiller du Président de l’ANC à la commande.

Malgré le résultat mitigé de la semaine passée à l’issue des deux jours de grève, la STT entendez Synergie des Travailleurs du Togo, vient de lancer un mot d’ordre de grève séche pour les 10, 11 et 12 avril. Six grandes centrales syndicales ont annoncé mardi qu’elles ne s’inscrivaient pas dans cette action.
Seule la STT semble donc avoir pris cette décision.

Que se passe t-il entre les centrales syndicales ? Pourquoi les autres centrales syndicales ont-elles refusé de s’associer à une telle démarche qui relève malgré tout d’une revendication générale.

Nous avons mené nos investigations en approchant quelques responsables des syndicats qui nous ont fait un exposé triste et assez condamnable des méthodes de travail de la toute des dernières née : la STT (Synergie des Travailleurs du Togo)

La STT n’entend point s’assoire à une table de négocation avec les autres centrales syndicales.

Elle exige que le gouvernement ouvre des négociations uniquement avec eux. Une demande assez curieuse devant les autorités qui ont jusque là chercher à travailler avec tous les acteurs syndicaux.

A la question de savoir pourquoi la STT ne veut pas des discussions avec les autres syndicats, les réponses moins précises sont toutefois assez insolites : la STT accuse les autres centrales syndicales d’être de mèches avec le gouvernement. Tantôt on évoque des histoires de corruption sans pour autant apporter la moindre preuve.

Au final on pense que c’est une question de leadership qui est en jeu actuellement.

La STT veut se ravir la vedette aux autres centrales syndicales et elle n’hésite à utiliser les stratégies les plus loufoques pour y arriver.

A l’image d’un célèbre camp politique de notre pays, on va de média en media pour dénigrer, diaboliser les autres, les présenter comme les obstacles au bien être des travailleurs togolais.

Pour marquer les esprits on fonctionne comme des hommes politiques à qui on emprunte volontiers des discours et autres. Certes le syndicat a été pendant longtemps « l’opposant sociale » de dirigeant. Mais lorsque qu’il y a des accointances affichées entre syndicat et parti politique le jeu devient biaisé et le gouvernement s’en méfie.

A y voir de près on se rend compte de la collusion flagrante entre certains syndicats et partis politique. La STT somme toute a des revendications similaires à celles du Collectif Sauvons le Togo.

Pour ceux qui savent déchiffrer les codes et les gesticulations des acteurs, il y a un fait qui saute aux yeux : la STT a été créée par Claude Ameganvi du parti des Travailleurs, parti cousin de l’ANC. La STT est un syndicat politique dont fait parti le SYNPHOT dirigé en sous main par le Docteur DOSSEH David qui ne cache pas son militantisme au sein de l’ANC. Pour ne pas choquer et attirer l’attention des autorités sur l’allure qu’il a imprégnée à sa lutte syndicale, ce Docteur a fait semblant de quitter la tête du SYNPHOT. Or tout le monde sait bien que c’est toujours lui qui dirige ce syndicat. Toutes les décisions qui doivent être prises le sont sous son influence et son contrôle direct.

Autrement dit David DOSSEH dirige la STT avec l’intelligence de Claude AMEGANVI et Jean Pierre Fabre.

Dans ces conditions plusieurs voix se sont élevées au sein des centrales syndicales pour dénoncer la politisation de la lutte des travailleurs, parce que le SYNPHOT, syndicat prédominant la STT a adopté la même démarche et rhétorique guerrière que les partis politiques notamment l’ANC et le CST.

La lutte du Docteur David DOSSEH n’est pas à vrai dire une lutte syndicale. Le serment d'Hippocrate traditionnellement prêté par les médecins avant d’entrer dans l’exercice du métier est aujourd’hui mis en quarantaine au profit des ambitions purement politiques.

Sinon on ne peut pas comprendre qu’un professeur de la trempe du Docteur David DOSSEH ou de Atchi Walla, ou de TSOLENYANOU (qui ont des cabinets qui marchent bien en ville rappelons-le) qui ont étudié avec l’argent du contribuable togolais puissent aujourd’hui mettre l’argent au devant, c'est-à-dire au cœur de leur profession, laissant des milliers de malades démunis trépasser faute de soins à temps. Rien quand même ne peut justifier le comportement irresponsables de ces docteurs qui ne pensent qu’à eux seuls (leurs conditions est bien meilleur que tout le monde).
Si aucune autre motivation ne se cachait derrière leur action, eux en tant que médecin c'est-à-dire celui qui sauve l’homme, devraient au moins faire le service minimum.

En tout cas les vrais observateurs savent que derrière cette confrontation entre le Gouvernement et la STT dirigée indirectement par David Dosseh, se cache une autre lutte, celle là politique.

On sait tous que le travailleur togolais souffre, mais de grâce n’en rajouter pas à leur souffrance à cause de vos ambitions cachées.

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Plusieurs dossiers pendants à la justice togolaise, Harry Olympio accusé par le CAR en 2004 d'avoir falsifié des documents et les signatures

Publié le 8 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Maître Yawovi Agboyibor assigne Harry Olympio en justice
Dans un communiqué rendu public le 9 juin 2004, le Comité d’action pour le renouveau (CAR) de Me Yawovi Agboyibo déclare avoir assigné en justice Monsieur Harry Olympio pour diffusion par voie de presse de document diffamatoire falsifié : «le sieur Harry OLYMPIO, agissant avec la complicité des sieurs Adokpo AKPAMOU et Adjévi TEVI, a conçu et fait diffuser un faux document avec l’intention manifeste de porter atteinte à l’audience du CAR et à l’honneur de son leader ».

Il faut rappeler que le 2 mars dernier, un groupe de 52 personnes, dans une conférence de presse tenue au Centre communautaire de Tokoin, avait dénoncé le CAR et informé le public de leur démission de ce parti politique. Il ressort de l’action en justice du CAR que M. Harry Olympio aurait confectionné et signé un document rendu public en lieu et place des 52 personnes démissionnaires, qui seraient des membres fictifs de ce parti. (voir plus bas)

Joint par téléphone, M. Harry Olympio a déclaré qu’il se réjouit que Me Agboyibor ait voulu porter l’affaire devant la justice. Il a ajouté que ce qui gène Me Agboyibor d’après lui, ce sont ses dernières déclarations à Radio Métropolys et sur la chaîne de télévision TV2. A ce sujet, M. Harry Olympio a réaffirmé à togoforum sa position selon laquelle les partis politiques classiques sont agonisants et qu’il ne leur donnait pas plus de 24 mois d’existence.

Dans une conversation précédente au sujet de ses "manipulations" avérées ou supposées des jeunes de la NDP, M. Olympio avait déclaré, toujours à togoforum : «Dire que c’est moi qui ai monté les jeunes de la NDP contre leurs partis politiques, c’est me faire trop honneur. Je n’ai profité que d’une situation qui se trouve dans un pourrissement avancé au sein des formations politiques classiques. Je n’ai cueilli qu’un fruit mûr.»

A propos du procès intenté contre lui par le CAR, Monsieur Olympio a déclaré : «Maître Agboyibor prend ses rêves pour des réalités. Je vais lui infliger une gifle politique devant la justice et devant le peuple togolais.»

Voici le communiqué de presse du Comité d'action pour le renouveau:

COMITE D’ACTION POUR LE RENOUVEAU
C A R
COMMUNIQUE DE PRES
SE
(Concernant la poursuite pénale de M. Harry Olympio pour diffusion par voie de presse de document diffamatoire falsifié)

Le Comité d’Action pour le Renouveau (CAR) tient à informer le public que par les services de Me Attikpo ASSIGNON, Huissier de justice à Lomé, il a cité ce jour M. Harry Olympio à comparaître le Mercredi 16 juin 2004 devant le Tribunal correctionnel de Lomé pour être jugé au sujet des faits diffamatoires allégués à l’encontre du CAR et de son leader dans un document falsifié qu’il a fait diffusé en mars 2004 par la presse audio-visuelle et la presse écrite.

Les circonstances de l’incrimination telles que résumées dans l’acte de citation sont édifiantes :

« Le mardi 02 et le mercredi 03 mars 2004, la Télévision togolaise a diffusé une lettre par laquelle deux militants du CAR, les nommés Adokpo Kokouvi AKPAMOU et Adjévi TEVI et 52 autres personnes présentées comme étant des membres du CAR, ont notifié leur démission en bloc au Président National du parti. Le texte a été repris par plusieurs journaux de la presse écrite, notamment "Nouvel Echo" n° 280 du 5 mars 2004 et "Le Scorpion - Akéklé" n° 219 du 8 mars 2004.

Entre autres propos plus mensongers les uns que les autres, les auteurs de la lettre ont allégué les faits suivants : …."Nous savions tous que c’est avec l’argent du Chef de l’Etat que vous avez créé le CAR …".

Pour l’éclairage de la paternité de ces allégations qui portent gravement atteinte à leur honneur et à leur réputation, les requérants tiennent d’ores et déjà à apporter au Tribunal les éléments ci-après :

(1) Le dimanche 29 février 2004, le sieur AKPAMOU était venu voir Me AGBOYIBO avec en main le projet de la lettre en question, pour faire part au leader du CAR de l’acharnement avec lequel le sieur Harry Olympio cherchait à le salir par des faits grossièrement mensongers.

(2) Le lundi 1er mars 2004, lors d’un entretien avec le Président National du CAR, en présence de témoins, le sieur Harry Olympio a reconnu que c’est lui qui a effectivement rédigé la lettre de démission.

(3) Des vérifications effectuées par le CAR, il est apparu qu’aucune des 52 personnes présentées comme étant ses militants, sans mention des références de leur carte d’adhésion, ne figure nulle part sur les listes des membres du parti.

(4) Une expertise ordonnée par le Président du Tribunal en vu de la vérification de l’authenticité des signatures figurant sur la lettre de démission a révélé que les signatures apposées devant les noms des 52 prétendus membres du CAR sont toutes de la main du sieur Harry OLYMPIO ;

De tout ce qui précède, il ressort donc que le sieur Harry OLYMPIO, agissant avec la complicité des sieurs Adokpo AKPAMOU et Adjévi TEVI, a conçu et fait diffuser un faux document avec l’intention manifeste de porter atteinte à l’audience du CAR et à l’honneur de son leader ».

Le sieur Harry Olympio sera d’autant moins en mesure de contester les faits mensongers qui lui sont reprochés qu’il les a textuellement repris dans les propos qu’il a tenus le dimanche 06 juin 2004 sur la radio privée Métropolys et le mardi 08 juin 2004 sur la station de télévision TV2.

 

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Un texte signé par Ferdinand AYITE en 2004 en tant que SG de la NDP

Publié le 8 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

AFFAIRE NDP- AGBOYIBO, OU LE DERNIER COUP RATÉ D'UN LEADER EN MAL DE REPÈRE!


J'aimerais à travers ma modeste personne, apporter un certain nombre d'informations sur les derniers évènements qui défraient la chronique dans notre pays.

D'abord, concernant les malheureux incidents du campus universitaires: nous avons tous suivi avec intérêt les manifestations qui ont entraîné la fermeture de l'université de Lomé. Tout juste après le début de ces violentes manifestations, un responsable du Hacame, en l'occurrence Dandao Tozim, a ouvertement accusé sur RFI, la NDP d'en être le commanditaire. Très surpris, nous nous sommes empressé de publier un démenti formel. Quelques instants après, de sérieuses menaces ont commencé par peser sur l'ensemble du mouvement. Des responsables proches du pouvoir ont menacé le président ainsi que d'autres membres du mouvement. Dans notre démarche de cerner les contours de ces évènements du campus, nous nous sommes rendus compte que le trésorier de la NDP, Yaguissagou, étudiant régulièrement inscrit, était actif aux cotés des délégués. Nous l'avons immédiatement rappelé à l'ordre. Nous avons par la suite reçu des informations selon lesquelles certains barons de l'entourage du chef de l'état, soucieux de préserver leurs privilèges et donc opposés à toute négociation avec l'opposition, ont infiltré des éléments extérieures au campus afin d'attiser la tension. Ils présenteront ensuite cette situation à leur chef comme une œuvre de l'opposition pour le convaincre de ne pas discuter avec cette dernière. Selon toujours les informations, ces mêmes barons projetaient le lundi 03 mai 2004 des troubles dans la ville de Lomé avec des jeunes gens qui auront pour mission de déloger les élèves; troubles qu'ils attribueront à la NDP et à l'ensemble de l'opposition. Face à cette situation, nous avons rapidement pris le risque de rencontrer les délégués étudiants pour savoir si leur motivation était autre chose que des préoccupations estudiantines. Les délégués nous ont rassuré qu'ils n'étaient manipulés par aucun parti de l'opposition et qu'ils ne comprenaient pas eux aussi la tournure violente et dramatique des évènements sur le campus. Il faut dire en réalité qu'en tant qu'anciens meneurs de mouvement estudiantins, nous ne comprenions pas aussi comment des étudiants mal organisés et dépourvus de moyens, ont pu mettre en déroute toutes les unités des forces de l'ordre dépêchées sur le campus en occasionnant de tels dégâts. Pour nous à la NDP, il fallait nécessairement déjouer ce plan avant le lundi 03 mai. Pour y parvenir, nous avons donc demandé aux délégués de rencontrer le président de la république afin de lui soumettre leurs revendications. Dans la foulée, nous nous sommes aperçus que le trésorier de la NDP entre temps rappelé à l'ordre, était toujours à la trousse des délégués. C'est en ce moment que l'ex-porte parole de la NDP, Yidi Komlan, qui gérait ce dossier ensemble avec Gilbert Atsu le président, a affirmé clairement qu'il ne comprenait pas le rôle que jouait son ami Yaguissagou dans cette affaire et qu'il avait l'impression qu'il était en service commandé; et le même Yidi d'ajouter qu'il souhaitait que des sanctions disciplinaires soient prises à l'encontre de son ami. Les délégués on manifesté leur disponibilité à rencontrer le Président de la République et nous les avons orienté vers le ministre Harry Olympio.

Le lundi 03 mai, les délégués étaient en discussion avec le chef de l'État; au même moment, les jeunes gens rassemblés quelque part en ville s'apprêtaient à descendre dans les lycées et collèges. Lorsqu'ils ont appris la nouvelle de la rencontre, le camarade Yaguissagou qui était ensemble avec ces milices, a manifesté sa colère en affirmant que cette rencontre a déjoué leur plan, au grand étonnement du président de la NDP. En effet, cette rencontre a permis de déjouer ce plan, sinon la ville de Lomé devait connaître ce lundi 03 mai, des troubles graves et aussi bien les délégués étudiants, les responsables de la NDP que ceux de certains partis de l'opposition devaient être arrêtés. Depuis le lundi 03 mai, nous n'avons plus jamais revu ces délégués. Pour notre part, nous nous réjouissons d'avoir déjoué un vaste complot dirigé contre les forces démocratiques. En le faisant, si nous avons mal agi, il appartient aux uns et aux autres d'en juger.

Concernant le second problème, il convient de rappeler que l'apparition de la NDP sur la scène politique de notre pays a donné des frissons à certains responsables de parti de l'opposition. Nous avons tous en mémoire, le différend UFC-NDP qui n'était que le résultat d'une volonté manifeste de ce parti de contrôler le mouvement. Dans cette affaire, sur conseils des uns et des autres, nous avons observé le maximum de retenue, ce qui a laissé un doute dans les esprits et permis à chacun de faire son commentaire. Notre souci était de préserver l'autonomie du mouvement vis à vis de nos partis. L'UFC ayant lamentablement échoué, c'est le tour de Maître Agboyibo de prendre la relève. Je tiens à préciser que la NDP n'a aucun problème avec le CAR parce que j'estime que ce parti regorge de cadres et valeurs intellectuelles respectables qui ne sauraient se rabaisser à ce niveau. Néanmoins, la NDP a un problème avec la personne de Maître Agboyibo. Je n'ai pas de termes pour qualifier le comportement (…) du leader du CAR. Il existe parfois certains hommes politiques qui n'ont aucune valeur intrinsèque, et ces hommes cultivent l'inculture politique au sein de la jeunesse; parce qu'ils n'ont pas de valeurs eux même qu'ils sont incapables d'encadrer leurs jeunes dans le sens de la morale et de l'éthique. Parmi ces hommes, il se trouve un certain Maître Agboyibo envers qui j'ai quand même un profond respect. Les évènements de ces derniers jours entre la NDP et maître Agboyibo ne sont que le résultat d'une stratégie de contrôle du mouvement longuement mûrie par le leader du CAR. Lors du différend entre l'UFC et les jeunes de ce parti membres de la NDP, le leader du CAR avait incité le camarade Yidi a déclenché une fronde au sein de la CDPA un parti qui n'avait aucun problème avec ses jeunes. Le but de la manœuvre était de sortir le camarade Yidi de l'anonymat, de le mettre en scelle et une fois qu'il sera connu, de le pousser à prendre la tête de la NDP. Tous les jeunes de la CDPA aussi bien au Togo qu'à l'extérieur, ont ouvertement désapprouvé l'acte posé par Yidi, surtout que ce dernier à la veille de sa fronde était ensemble avec le professeur Gnininvi. Les autres militants de la NDP ont refusé de le soutenir, du fait qu'aucune raison ne justifiait son acte. C'est ainsi que Yidi qui se disait militant farouche de la CDPA, est devenu par la force des choses un ami intime de Maître Agboyibo, et ils s'appelaient souvent "neveu" et "oncle". Ils étaient presque tous les jours ensemble, et Yidi ainsi que Agoro et Yaguissagou rendaient fidèlement compte au leader du CAR des projets de la NDP, et ce dernier leur demandait de faire tout pour passer ses points de vue au cours de nos réunions. Entre temps, le leader du CAR a désapprouvé l'exclusion du vice-président de la NDP par l'assemblée générale. En rappel, l'ex vice-président de la NDP qui était militant du CAR, s'était rendu en compagnie du fils de Maître Agboyibo, à Lomé II. Il donna ensuite lecture d'une déclaration mensongère cette fois ci en compagnie du fils du leader du CAR ainsi que de son chauffeur, déclaration dans laquelle il accusait l'opposition de préparer des troubles en vue d'empêcher l'ouverture des consultations UE/Togo. Le CAR n'a pris aucune sanction contre ce militant que Maître Agboyibo continue de rencontrer régulièrement. Quant à son chauffeur, il est toujours à ses services. Bizarre n'est ce pas?

Par la suite, maître Agboyibo sollicite une alliance avec la NDP qu'il justifiait en ces termes:
1- Selon le leader du CAR, compte tenu de l'audience de la NDP au sein des chancelleries et sur le plan international, cette alliance lui permettra de remettre en confiance les nombreux donateurs de son parti qui entre temps, l'avaient abandonné. Elle permettra aussi à la NDP d'avoir aussi des moyens pour financer ses activités.
2- Cette alliance lui permettra d'aller directement négocier avec Lomé 2, indépendamment des autres leaders de l'opposition; il apparaîtra donc comme celui qui débloque les situations difficiles
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Cette proposition d'alliance analysée à l'Assemblée générale, a été rejetée à l'exception de nos trois camarades. Cette première partie de son plan ayant échoué, le leader du CAR s'est mis à susciter dans des journaux, des articles mensongers et diffamatoires contre la NDP. Il poussait ensuite nos trois camarades à l'indiscipline dans le groupe. Nos trois amis rapportaient naïvement tout ce que le leader du CAR leur demandait de faire pour disloquer le mouvement. Selon Yidi lui-même, le leader du CAR trouvait en Gilbert Atsu, l'obstacle majeur du rapprochement CAR/NDP. Il fallait donc le destituer ou à défaut, créer une scission qu'il était disposé à financer. Après toutes ces manœuvres, le leader du CAR revient avec d'autres propositions.

D'abord il demandait avec insistance à la NDP de publier un communiqué soutenant les propositions de crise qu'il a transmis à Romano prodi; ce que nous avons refusé. Ensuite, dans le courant de mars où il prévoyait célébrer le 13ème anniversaire du FAR, il a souhaité que la NDP mette à sa disposition ses jeunes afin d'assurer la réussite de la manifestation. Nous avons demandé à être co-organisateur, il a refusé. Les contours de cette manifestation n'étant pas clairs pour nous, nous avons en Assemblée générale, décliné l'offre à l'exception de nos trois camarades. Le président du CAR s'est effondré, et la manifestation pompeusement annoncée à tourné court, faute de militants. A partir de cet instant, Agboyibo a commencé à affirmer à qui veut l'entendre que la politique n'était pas une affaire de jeunes.

Lors de la visite des ambassadeurs des ACP au Togo, le président du CAR a déployé tous les moyens pour nous convaincre de ne pas les rencontrer. Il affirmait que cette mission était douteuse et commanditée par le pouvoir. Ses arguments n'ayant convaincu personne, nous nous sommes déplacés pour rencontrer la délégation. Curieusement, dans la salle d'audience, Yidi prenant la parole après le secrétaire général, a commencé par donner les raisons pour lesquelles le leader du CAR a boycotté la délégation des ACP. L'ambassadeur Obia très frustré, l'a immédiatement rappelé à l'ordre en lui disant qu'il n'était pas l'envoyé d'Agboyibo. Le même scénario s'est répété lors du séminaire sur la décentralisation. Pour (lui), il ne fallait pas que la NDP participe à ce séminaire parce que c'était une manœuvre du pouvoir pour détourner les consultations de leurs objectifs. Nous avons clairement signifié au leader du CAR que la NDP n'avait aucune intention de boycotter ce séminaire… Malgré ces échecs, le leader du CAR n'avait pour autant pas abandonné son projet. C'est ainsi que selon les propos rapportés par Yidi lui-même au président de la NDP le 02 mai, Maître Agboyibo avant de s'envoler pour Bruxelles où il allait rencontrer l'ambassadeur Obia, le même qu'il avait déjà qualifié d'ambassadeur alimentaire, leur a demandé de créer une scission dans le groupe, contre 2000 000 fcfa.

Lorsque nous avons doigté au cours de notre conférence de presse du 12 mai, Maître Agboyibo d'être l'instigateur de ces événements, il a reconnu les faits en publiant un communiqué qu'il a pris soin de faire signer par un jeune de son parti.

Quelle leçon faut tirer du comportement du leader du CAR?

Le comportement de Maître Agboyibo s'apparente à un politicien qui a brûlé toutes ses cartes aussi bien à l'intérieur qu'à l'extérieur. Récemment, pour dribler ses collègues de l'opposition, il n'a pas hésité à déclarer dans un journal de la place qu'il était en discussion avec des barons du pouvoir que le chef de l'état avait mandatés. Très surpris, le Président de la République l'avait convoqué à Lomé 2 en présence des ambassadeurs et de tous les journalistes pour confrontation. Il n'a pu justifier sa déclaration, et c'est dans ce marché de dupe qu'il voulait associer la NDP. Vis-à-vis de l'extérieur, la lettre qu'il a adressée aux ambassadeurs des ACP, qualifiant leur mission de douteuse, a été distribuée par l'ambassadeur Obia à tous les pays ACP et UE. S'étant rendu compte qu'il avait commis une gaffe, il s'est précipité pour aller à Bruxelles rencontrer l'ambassadeur Obia. En mal de repère, le leader du CAR perd tout contrôle. En demandant à un simple porte parole sans aucun pouvoir, de destituer son président indépendamment des textes, il vient de nous prouver son talent d'éminent avocat. Mais la question est de savoir qu'aurait fait Maître Agboyobo si un matin le porte parole du CAR à travers un communiqué, le suspendait de ses fonctions? Yidi accuse son président de gestion opaque et que des fonds auraient été envoyés d'Allemagne pour la célébration du 27 avril, et qu'il n'était pas au courant. Nos trois amis après leur forfaiture, tentent de jeter le discrédit sur le mouvement. Personne n'a envoyé des fonds de Hambourg pour organiser les festivités du 27 avril, les uns et les autres peuvent vérifier cette information auprès de nos amis de Hambourg. Néanmoins, la GS-NDP lors du dernier séminaire que la NDP a organisé à Brother Home à l'intention de ses militants, nous avons reçu un appui financier de nos amis d'Allemagne soit 170.000f cfa, la moitié du budget. Cette somme a été présentée en assemblée générale et 150.000f ont été remis au trésorier Yaguissagou qui s'est chargé de régler toutes les dépenses et payer le déplacement des délégués venus de l'intérieur du pays.

Concernant le 27 avril, nous avons voulu redonner à cette fête toute sa signification, alors il fallait relever le défi. Il a été demandé aux uns et aux autres de cotiser. Le président s'est débrouillé lui seul pour payer les exigences de l'artiste. Le secrétaire général, présentement vice-président du bureau réaménagé, ayant une situation plus confortable que les autres, a donné lui seul 70.000 f, ce qui a permis de commander les tricots. C'est au camarade Yidi, président du comité d'organisation qu'on a remis des moyens pour aller louer les motos et voitures qui ont servi à la caravane. Après le 27 avril, un bilan a été fait le samedi 31 avril en assemblée générale, et Yidi lui-même se disait satisfait de l'organisation. Cependant, le mouvement avait une dette de 30.000f à verser à Radio Nostalgie qui avait assuré la sonorisation des lieux. En outre, certains délégués venus de l'intérieur n'ont pas pu rejoindre leurs milieux le même jour, faute de moyens pour rembourser leur retour. Au sein de la NDP, il a été institué une cotisation mensuelle et hebdomadaire. Tous ces fonds se trouvent actuellement avec Yaguissagou qui refuse de les restituer. Comment des individus qui se comportent de la sorte peuvent parler de gestion opaque du mouvement? Ils se sont toujours plaints de n'avoir pas de moyens pour survivre.: Yidi se plaignait de n'avoir pas de moyens pour louer une chambre, et c'est Gilbert qui s'est battu pour lui trouver de l'argent afin qu'il loue une chambre. Agoro se plaignait également que son portable est perdu, le président et le secrétaire général ont cotisé de l'argent pour lui trouver un mobile. Quant à Yaguissagou, il y a de cela trois semaines, il affirmait n'avoir pas de moyens pour aller aux chevets de ses parents malades à Kpélé-Adéta, et c'est le même Gilbert qui lui a payé son déplacement. Au cours des évènements de ces derniers jours, nos trois camarades ont subitement trouvé de l'argent pour organiser une conférence de presse au restaurent la pirogue, suivi d'un grand cocktail. Les rares journalistes qui se sont déplacés et qui ont voulu trop en savoir, ont été qualifiés de provocateurs par nos trois amis. Certains journalistes très en colère, ont dû quitter les lieux avant la fin du cinéma. Le choix du lieu de la conférence de presse n'est un hasard puisque tout le monde sait que c'est Maître Agboyibo qui l'habitude depuis le FAR, d'organiser ses activités dans ce restaurant.

En définitive, je peux dire qu'il existe encore dans ce pays, certaines personnes qui ont fait de leur statut d'opposant une profession. Pour eux, le titre d'opposant est une marque déposée. C'est pourquoi il faut anéantir tous ceux sont entrain de réussir là où ils ont échoué. Alors, tout comme le RPT, on manipule, on diffame. J'estime que Maître Agboyibo a eu 14 ans pour faire ses preuves, seulement le résultat est là. Qu'il laisse les jeunes dont l'avenir est hypothéqué, s'organiser aussi. Mais tant qu'il se comporteront ainsi en se détruisant au lieu de combattre le RPT, la crise dans ce pays sera encore longue. Il appartient donc aux jeunes où qu'ils se trouvent, de prendre leur responsabilité devant l'histoire. Pour nos trois amis, je leur rappelle que la trahison existe depuis la création du monde et j'espère que les 2 millions vont résoudre leurs difficultés jusqu'à la fin de leur vie, surtout si Maître Agboyibo a été capable de leur donner cette somme. Quant au leader du CAR, nous le convions à un débat surtout en ce moment où les médias sont libérés, pour la manifestation de la vérité. Il a cru choisir le bon moment pour prendre le contrôle de la NDP, malheureusement c'est raté. Et j'espère qu'il choisira désormais la voie de la sagesse pour faire honneur à toute l'opposition togolaise et surtout aux militants de son parti.


Lomé, Togo, 17 mai 2004
Ferdinand Mensah Ayité
Secrétaire Général NDP
Courriel: ayimenferd@yahoo.fr

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Retour sur le passé d'un homme politique : Ferdinand AYITE (Une de ses déclaration en 2005 lorsqu'il était le SG de la NDP)

Publié le 8 Avril 2013 par @Abdel-L'investigateur

Retour sur le passé d'un homme politique : Ferdinand AYITE (Une de ses déclaration en 2005 lorsqu'il était le SG de la NDP)

INTERPELLATION DES PUISSANCES PAR LA NDP


Chers compatriotes, en dehors des actions qu'elle mène sur le terrain, la NDP privilégie aussi la diplomatie à travers l'interpellation des puissances étrangères en vue d'aider le peuple togolais à se débarrasser d'une mafia qui vient de confisquer le pouvoir par la force.

Nous invitons tous les Togolais où qu'ils se trouvent, à envoyer le message suivant dans les boites du Président et du vice président des États-Unis.

Le message: "HELP FOR OUR CONTRY"
Les courriels du président et du vice président des USA: president@whitehouse.gov et vicepesident@whitehouse.gov,

Chaque Togolais doit donc envoyer ce message aux autorités de la Maison blanche ou leur écrire directement aux adresses suivantes:
Congrès américain
Congressional Black Causus
2236 Raybun House Office BLDG
Washington DC20515-3312
Phone: 202-226-9776
Fax:202-225-1512

White House
1600 Pennsylvania, Ave NW
Washington, DC 20500
Phone:202-456-1111
Fax:202-456-2461

La même démarche doit être menée en direction de la CEDEAO et de l'UA. Nous avons donc l'obligation de bombarder toutes ces personnalités et organisations de lettres et d'e-mail.


Lomé, 15 février 2005
Pour la NDP,
Ferdinand Mensah Ayité
Secrétaire général

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