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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Aprés la conférence, le conclave, Jean Pierre Fabre fait appelle à Pascal BODJONA pour 2015

Publié le 5 Septembre 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Aprés la conférence, le conclave, Jean Pierre Fabre fait appelle à Pascal BODJONA pour 2015

Les critiques continuent de pleuvoir sur Jean Pierre FABRE depuis qu'il s'est fait ridiculisé par une conférence de presse mal ficelée. Il avait été annoncé une conférence de haut niveau sur l'économie de notre pays. Mais le désappointement des journalistes et autres participants était au comble. C’est l'évènement du moi, la honte de l'année.

FABRE n’a pas parlé économie, FABRE s’est livré à une campagne de dénigrement à l’encontre du Président de la République qu’il accuse d’avoir pillé le pays pendant les neufs années de son pouvoir en présentant confusément des chiffres dont il est incapable de prouver la véracité.

La honte. Et si le ridicule pouvait tuer, Fabre à l’heure présente devrait être dans un cerceuil. A l’issue de la rencontre plusieurs personnes se sont posé la question, la même : Fabre est-il vraiment prêt pour la présidence du pays?

La seule chose qui l’intéresse c'est le pouvoir. Et à l’écouter on se dirait qu’il a déjà ce pouvoir en main. Malheureusement il n’a aucun programme de société, un plan pour l'avenir du Togo et apparemment rien n’est fait pour qu’il en est un !

FABRE, avouons-le n’est pas prêt pour arriver au pouvoir. Il ne se montre pas suffisamment responsable pour prendre la destinée de tout un pays. Son discours est souvent de bas niveaux, celui de la rue, le discours des conducteurs des taxi-moto.

Plusieurs fois, l'homme a provoqué des polémiques à travers son langage.

Malgré les remarques, rien ne se fait pour améliorer et séduire.

Même le tout jeune venu en politique, Alberto Olympio fait mieux que lui et sur tous les plans d’ailleurs. Et c’est de bonne guerre que les togolais commencent par lui prêter une oreille. Il tient un discours pragmatique; il sait que le changement au Togo passe forcément par l'éducation civique dont il en fait une priorité.

Par contre Jean Pierre FABRE présent sur la scène politique depuis plus de 20 ans n'a jamais posé un acte allant dans le sens d’éducation civique et de la culture démocratique des militants, la sensibilisation pour une meilleure compréhension de la démocratie. Tous les meetings politiques qu'organisait l'Union des Forces de Changement (UFC), parti politique dont il était membre et ceux aujourd'hui tenus par l'Alliance Nationale pour le Changement, tous ses meetings ont été des tribunes d'injures stéréotypés du genre "Faure FIANFI (Faure voleur) Faure dégage".

Aujourd'hui Jean Pierre FABRE est à un tournant de sa vie politique. Le monde a beaucoup évolué et la population est de mieux en mieux informé. Difficile de mentir et de convaincre une population qui peut à travers le canal des médias, des téléphones vérifier une information.

Ses paroles ne valent plus grand chose. Ses conférences de presse ne suscitent plus autant d’engouement. C'est incontestablement l'un des pires opposants dans l’histoire de notre pays.

Avant quand un leader politique est annoncé pour une conférence de presse, c’est tout le microcosme journalistique qui accourt pour ne pas se faire conter l’évènement. Mais le mardi passé, dans la salle d’Eda Oba était clairsemée. L’auditoire de Fabre était composé d’une petite poignée de journaliste et des autres leaders du Collectif Sauvons le Togo. C’était en tout cas un échec, même pas un média international n’a couvert l’évènement, d’ailleurs, quel chaine pouvait le faire au risque de se faire décrédibiliser.

Le jeu en valait-il la chandelle ? Peut-être oui peut-être non.

Nous estimons qu’à travers cette sortie c’est tout le parti ANC qui est discrédité, mis à nu. Le service de communication a oublié que Fabre était un mauvais orateur et qu’en plus de cela, il était de loin à imaginer que ce que Fabre allait présenter aller retourner contre lui parce qu’il n’a rien apporté de nouveau à ce qui existe déjà.

Avec les fonds engrangé lors des pactes secret avec UNIR depuis bientôt un an, l’ANC pouvait inviter une personne de renom dans le pays et qui maitrise le sujet dont il traitait : l’économie. Aimé GOGUE à notre avis était le mieux placé pour faire cette présentation. Quand on voit des gens comme AFANGBEDJI, avocat escroc trainant des dettes, Raymond HOUNDJO, Ouro Akpo, on imagine déjà le résultat.

Pourquoi l’ANC n’a pas cherché de vrais spécialistes pour parler d’un sujet comme la fuite des capitaux ?

L’ANC ne peut-il pas suivre l’exemple du parti d’Alberto Olympio ou du pouvoir UNIR qui s'est entouré des personnes de références, des personnalités qui ont une renommée en matière d'économie et de la planification du développement.

Quand UNIR présente sa vision pour le Togo en 2030, Fabre reste muet et la seule chose qu’il trouve à dire c’est que en 2015 il sera au pouvoir mais sans pouvoir dire concrètement ce qu’il fera de ce pouvoir.

Depuis cinq ans l’ANC et son président ont préféré rester dans la médiocrité en se refusant à toute forme de mutation bien que tout ait changé autour d’eux.

A vrai dire, ils ne savent plus où aller et nous craignons qu’à cette allure l'ANC échoue au bord du rivage.

De revendications imprécises, stériles et puériles, nous sommes aujourd’hui arrivé à deux pas des présidentielles. Et le conclave qui devait annoncer la mutualisation des énergies pour ces échéances, demande plutôt la libération de Pascal BODJONA.

A 6 mois des élections, c’est la libération de Pascal BODJONA qui intéresse Jean Pierre FABRE et ses amis. Oublié donc la question des réformes, la question de la CENI, c’est la libération d’une personne accusé d’escroquerie qui est intéresse désormais l’opposition togolaise CST/ANC/AEC. Ou bien Pascal BODJONA l’heureux élu pour représenter l’opposition en 2015 ?

 

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ELLE SE CASSE LA FIGURE A QUELQUES PAS DES PRÉSIDENTIELLES.

Publié le 26 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

ELLE SE CASSE LA FIGURE A QUELQUES PAS DES PRÉSIDENTIELLES.

Elle c'est l'opposition togolaise toute entière. Alors que la CENI a appuyé sur l'accélarateur en lançant les travaux préparatoires de révision des listes électorales, les deux grandes coalitions telles deux coépouses se chamaillent encore dans la rue sous le regard presque médusé de leurs militants.

Vendredi 22 Aout 2014, ABASS KABOUA ALLUME LE FEU AU CONCLAVE CST/AEC. JEAN KISSI CONTRE ATTAQUE : "Quand on a du sang sur la main on ne fait pas de la politique".

Samedi 23 Aout 2014 au meeting de l'ANC ABASS KABOUA rengaine "si Jean Kissi veut se mesurer à moi, je lui enverrai seulement le 8e de mon parti ".

Fallait voir les cris de joie et le concert d'applaudissement venu de la foule ! Jean Dion ne nous enseignait-il pas que le quotient intellectuel d'une foule est égal à celui du plus imbécile de ses membres. Bon passons, c'est d'ailleurs conscient de cette imbécilité populaire que l' ANC dresse des laurieurs à Abass KABOUA.

 A travers ces échanges de mots très durs, c'est une confrontation entre l'ANC et le CAR qui se dessine. Abass KABOUA est tiré par Jean Pierre FABRE qui évite de dire des choses qu'il voudrait bien dire personnellement au CAR comme quoi "ils sont trop petits" avec leur six députés pour prétendre prendre la tête de toute l'opposition en vue des échéances à venir.

Jean Kissi est de son côté soutenu par son parti le CAR qui n'a pas caché son intention de porter pour une seule fois au moins l'espoir de toute l'opposition. Depuis plus de quinze ans, c'est toujours le CAR qui sert de marchepied aux autres. Il est temps d'essayer une nouvelle formule; celle qui fait du candidat du CAR, celui de toute l'opposition : le retour de l'ascenseur. Et c'est ça même le fond du débat.

Le CAR et sa coalition espère cette fois se voir soutenu par leurs "adversaires-alliés" aux prochaines élections. Pour l'instant Abass KABOUA est là pour reprendre en chœur ce qu'il a appris de son maître, ce sont les petites eaux qui font un grand cour d'eau.

Si vendredi le match n'a pas eu lieu, ce n'est que parti remise, l'ANC qui a pratiquement offert une carte blanche à Abass KABOUA sait qu'il lui faudra un coupable sur qui endosser l’échec du conclave. Et Abass KABOUA a bien commencé le travail : le CAR et son secrétaire général sont présentés comme des politiciens à la solde du parti UNIR.

Dans ces conditions on se demande pourquoi les uns et les autres ne ramassent pas leur clique et leur claque pour aller se préparer pour la grande bataille de mars 2015.

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Jean Kissi assène : quand on a du sang sur les mains, on ne fait pas la politique. Abass KABOUA dévisagé

Publié le 25 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Jean Kissi assène : quand on  a du sang sur les mains, on ne fait pas la politique. Abass KABOUA dévisagé

Fabre ou Apévon ? La guerre des chapelles ne fait que commencer. Alors que les Togolais, vacant librement à leurs occupations avaient par le biais des médias leurs oreilles tendues vers l’hôtel Novela Star où se tient le conclave du CST (Collectif Sauvons le Togo) et de la CAEC (Coalition Arc-En-Ciel), quelle ne fut la surprise vendredi 22 Aout dernier à la reprise des travaux d’apprendre que deux leaders de ces regroupements ont failli en venir aux mains. L’un soutenant à tue tête que son candidat est le meilleur pour représenter l’opposition à la présidentielle de 2015

Il n'en fallait pas plus pour que le natif de Koumea sort ses muscles.

Jean Kissi a du quitter les travaux non sans avoir rappelé à Abass Kaboua que " lorsqu' on a du sang sur les mains on ne fait pas de la politique".

N'étant pas parvenu à en découdre physique avec Kissi, Abass Kaboua a profité de la tribune dressé par l'ANC le samedi pour jacasser, trainer dans la bout son adversaire et tout son parti. Voir vidéo ici https://www.youtube.com/watch?v=OGF0DolTYCY)

 

Abass Kaboua apparait comme un individu manquant de tact. Quelle idée du CST de l'inclure dans ce comité!
Est-ce en dénigrant les potentiels alliés qu'on pourra les rallier a sa cause?
Abass Kaboua, semble se complaire dans les polémiques de bas Etage. Il est passé expert en dénonciation des traitres et des doubles faces, mais c'est lui qui ressasse en permanence son amitié avec l'Ex-dictateur. Il était Egalement ami avec Pascal Bodjona a l'Epoque ou ce dernier Etait le bras droit de Faure Gnassingbe. Et oui! Pourtant il ne se gêne pas pour accuser tel ou tel d'aller voir Faure en catimini.
Pourquoi l'homme ne prend-il jamais de responsabilités politiques? Pourquoi aucun membre de son parti ne figure à l'Assemblée par l'entremise du CST dont il est membre? Alphonse Kpogo était en prison mais cela ne l'a pas empêché d'être positionné par le CST. Abass Kaboua, me semble-t-il, ne veut prendre aucune responsabilité politique pour ne pas avoir à fournir un bilan. Combien de fois n'a-t-il pas dirigé son viseur en direction d'Agbeyome Kodjo ? Qui peut dire aujourd'hui ou se trouve le fief d'Abass Kaboua et s'il serait capable de se faire Elire député dans ce soi-disant fief?
Alors A défaut d'un bilan politique, peut-on se tourner vers son bilan professionnel? N'est-ce pas lors de son passage à la case prison que Kaboua s’est rendu compte de la vétusté et l'inadéquation des infrastructures carcérales du pays? Pourtant, c'était bien lui qui était chargé de veiller au bon fonctionnement de ces prisons. Alors, quel bilan dresse-t-il de son œuvre? A qui se plaint-il?
Est-ce que Abass Kaboua est au courant des brimades que Agbeyome a subies lorsque Abass était en prison et que tout le monde harcelait Agbeyomé pour savoir ce qu'il faisait en vue de sa libération, comme si Agbeyome était le tuteur de Kaboua. Agbeyome a mis ses contacts extérieurs a contribution. Et dès que Kaboua est sorti de prison, avant même de se raser, il proférait déja des menaces envers son bienfaiteur qui est devenu sa cible privilégiée.
Et enfin, pourquoi Abass Kaboua ne prend-t-il pas la carte de l'ANC une bonne fois pour toutes? L'estrade sur laquelle il se produit en bouffon politique chaque samedi porte l'insigne de ce parti alors que les manifestations seraient organisées par le collectif dont il fait partie. Le CST n'a-t-il pas d'insigne?

Abass Kaboua, la critique est aisée, mais c'est au pied du mur qu'on reconnait le maçon. S'il te plait, a ta prochaine prestation à la plage, explique nous un peu qui tu es, ce que tu as fait pour ce pays, et la nature de tes relations avec le Eyadéma et Pascal Bodjona.

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L'unicité d'action à l'épreuve des dures réalités du terrain politique

Publié le 20 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

L'unicité d'action à l'épreuve des dures réalités du terrain politique

...Comme piqué au vif, le CST ou mieux l’ANC sillonne le pays depuis février 2014 et les leaders salivent du coup, battre le candidat d’un parti qui est au pouvoir depuis des décennies qui a su malicieusement faire sa mue.

Par ci et par là, on entend le rachitique Éric DUPUY au crâne luisante ânonner qu’ils vont parcourir 300 localités du pays et donc de facto ils ont la présidentielle en poche. Je ne sais pas s’il faut en rire ou pleurer.

Et dire que c’est par la même occasion de ces tournées que les leaders profitent pour installer les démembrements de leur parti. Nous sommes à quelques mois seulement des élections de 2015, sept mois exactement. C’est maintenant qu’il a bien plus à l’honorable Jean Pierre Fabre d’aller se présenter aux populations.

Après donc quatre années d’existence et d’errance à Lomé, c’est au pied de la montagne qu’il a choisi le faire le grand saut. Pour y parvenir il lui faudrait des forces exceptionnelles, des capacités de sauts à l’herculéenne.

On n’a répété après plusieurs voix toutes autorisée et certaines dans les rangs même de l’opposition, que l’ANC allait droit dans le précipice. Ils y sont déjà presque.

Le temps s’égrène et les nouvelles ne sont pas rassurantes.

L’unité d’action qui devait aboutir à un choix consensuel d’un candidat a du plomb dans l’aile. APEVON désigné par la Coalition AEC est contesté et du coup les tractations entamées avec le CST tombent à l’eau. Ici il faut une fois de plus voir une contestation indirecte du futur candidat unique : L’omnipotent et l’omniscient Jean Pierre FABRE.

Sans le lui dire directement en face, les autres leaders de l’opposition ne sont pas prêts à confier leur souveraineté à ce trublion politique même s’il préside aujourd’hui la plus grande formation politique de l’opposition.

La question de la candidature unique de l’opposition devient donc un marché de dupe.

L’ANC se proclame toute puissante et affirme pouvoir se passer des autres voix de la Coalition Arc-en-Ciel.

Même s’ils venaient à s’unir c’est pour génèrerez encore d’autres difficultés sur le terrain.

Comment des gens qui ne sont jamais aimés, des individus aux stratégies radicalement opposés qui n’ont jamais appris à travailler ensemble pourront du jour au lendemain faire un front commun pour les élections à venir.

La candidature unique de l’opposition suppose la mise en commun aussi bien des moyens de lutte que des militants et des responsables.

Comment se fera par exemple la mise en commun des moyens ?

L’ANC qui a toujours accusé le CAR et la CDPA, le NET et autres d’être des satellites du pouvoir pourra tout d’un coup confier certains rôles aux responsables de ces formations politiques ?

A ce propos je vous laisse lire quelques extraits d’une analyse enrichissante de Jonas Syliadin

Il y a d’abord le fait que l’histoire semble se répéter un peu comme une fatalité : depuis un certain nombre d’années, la stratégie unitaire a toujours été posée comme un ralliement à l’UFC, illustre ascendant de l’ANC, ce qui donne le sentiment aux leaders des autres partis de travailler pour Jean-Pierre Fabre et Cie. Déjà en 2009, Me Apevon et le CAR laissaient comprendre, qu’ils attendaient « un retour d’ascenseur ». Le refus de se sacrifier indéfiniment pour les autres est le premier contempteur de la stratégie unitaire de l’opposition togolaise.

La deuxième difficulté de l’opposition est la façon dont l’ANC se représente la stratégie unitaire. D’abord le parti ne semble pas en faire une condition essentielle, considérant qu’il a suffisamment, seul, le poids pour terrasser Faure. Ensuite, les leaders de l’ANC, à quelques exceptions près, sont des talibans politiques ; leur loi est la Loi et tous les impies doivent se convertir à leur doctrine hégémonique ou périr, politiquement bien sûr ! Agbeyome et ses compagnons l’ont appris à leurs dépens. Donc les premiers dirigeants de l’ANC ne sont pas dans une approche politicienne de négociation et encore moins d’un fair play habile qui les conduirait à laisser désigner un candidat autre que notre « Barack Obama » tropical. D’ailleurs, Jean-Pierre Fabre lui-même l’a affirmé sur les ondes d’Africa n°1, il y a quelques semaines : il serait d’accord avec la stratégie de la candidature unique, à la seule condition que ce soit lui le porte –étendard. Condition loin d’être accessoire et loin de constituer un adjuvant de cette stratégie salutaire.

Ses [l’ANC] dirigeants devraient comprendre que l’accueil folklorique des populations lors des tournées sur le territoire n’est pas un baromètre fiable car l’histoire des périodes électorales dans notre pays montre que cette effusion de ferveur s’éteint au moins en partie, à la vue des liasses de CFA et autres cadeaux du pouvoir. Les populations considérant ces occasions plus comme des événements de réjouissance populaire sur fond de curiosité naturelle qu’une mobilisation politique, se divertissent des messages et des slogans chocs.

 

IL A TOUT DIT A CHACUN DE COMPRENDRE

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USA PAYS DES DROITS DE L'HOMME AVEC SA POLICE MILITARISEE.

Publié le 19 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur

Le Colonel Mouammar KADHAFI a été tué parce qu'il avait fait usage d'une force disproportionnée pour gérer les manifestations dans son pays. La SYRIE est mise au ban pour pratiquement les mêmes raisons. Hosni Moubarak croupit en prison aussi pour la même raison. Par l'occasion des révoltes dans l'Etat du MISSOURI, nous avons la chance de voir comment Barack Obama traite gère ses propres manifestations pacifiques. Actuellement les médias américains rapportent que la Garde Républicaine est appelée en renfort aux troupes de police.

J'imagine un peu le discours de l'occident si ces évènements se déroulaient en Afrique. Pourquoi Obama ne laisse pas les manifestants exprimer librement leur colère ? Pourquoi les responsables américains dressent devant ces manifestants à main nues, des armes de guerre ? Obama a-t-il peur d'une contamination des manifestations ? Ce qui provoquerait une situation chaotique et dramatique pour ses "Etats-Unis". Pourquoi condamner les dirigeants des petits pays qui prennent les mêmes mesures pour limiter les conséquences de ces genres de manifestations de masse ? Tout récemment nous avons vu en France le choix discriminatoire de Hollande et de son gouvernement sur la question palestinienne. Les manifestants de soutien à la cause palestinienne en France ont été sévèrement réprimées. Mais comme cela vient d'un pays "Puissant", il n'y a eu personne pour le condamner. Et je n'irai pas loin en parlant même des nombreuses violations de droits de l'homme de l'Etat Hébreux depuis plus de 20 ans. Le monde tel que nous le connaissons n'est que leurre. Chers amis, togolais et africains, vous avez peut-être de bonnes raison de ne pas aimer vos dirigeants, de les haïr. Mais croyez moi vous vous trompez en croyant que l'Occident pense à vous, à votre avenir. Le peu que vous avez construit, le peu que nous avons durement souffert pour construire, ne le détruisons pas. Il n'y a pas de raison pour accepter que pays pauvres que nous soyons, nous cédions face à l'intelligence des étrangers qui nous forcent à aller à leur rythme. Persuadé que la démocratie s'installera dans notre pays mais elle se fera en tenant compte de notre histoire, de notre culture. Il y a encore cinquante ans de cela, la femme en occident n'avait pas le droit qu'il a aujourd'hui. Il y a encore cent ans, les personnes qui savaient lire et écrire se comptaient au bout des doigts sur notre continent. Aujourd'hui les choses vont dans le bon sens, il y a plus de liberté aujourd'hui qu'il y a cinquante ans, période au cours de laquelle, les blancs qui tenaient notre pays avaient oublié de nous enseigner la démocratie. Ils nous ont maintenus en esclavage pendant un siècle, ils nous ont colonisés pendant des années. Mais durant tout ce temps, ils ont oublié de nous apprendre la démocratie. Soyons fiers de nous chers amis africains, cher togolais.

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Le cobaye africain

Publié le 18 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur

Terre d’éternels conflits armés, vaste cimetière à ciel ouvert où sont enterrées chaque année des millions de personnes, désert des économies flouées et des rêves spoliées, l’Afrique est aussi l’eldorado des firmes pharmaceutiques internationales qui viennent y tester leurs nouveaux produits dans l’absolu mépris des règles éthiques de la recherche biomédicale.

 

C’est ainsi que malgré elle et au détriment des vies humaines sacrifiées sans scrupules sur l’autel du « progrès » médical, l’Afrique contribue à faire avancer la science. Surfant sur le climat de corruption généralisée des autorités et gouvernements locaux, de l’impunité cancérigène, les laboratoires pharmaceutiques ont investi le continent nègre pour le « sauver » du marasme sanitaire dans lequel il s’enfonce un peu plus chaque jour. Personne n’ignore que le berceau de l’humanité est aussi celui de la plupart des pandémies, du sida au paludisme en passant par la tuberculose. Des pandémies qui exterminent à elles seules plus d’Africains que la totalité des déchirements fratricides réunis. C’est donc en « sauveurs » et « humanitaires » que les laboratoires occidentaux s’implantent sur le continent afin de mener en toute discrétion des expérimentations qu’ils ne mèneraient assurément pas de cette manière dans leurs propres pays. L’ignorance des patients et l’exécrable pauvreté aidant, les travaux sont menés dans l’opacité la plus grande. S’il est vrai que dans les attitudes et discours officiels, l’Afrique est un continent relégué à l’échelon « intouchable » à l’instar de la fameuse caste indienne, et que, depuis quelques années, elle est devenue particulièrement « indésirable », restant la cible du durcissement des politiques d’immigrations concertées, le « territoire des sombres misères » est utilisé par les « industriels du médicaments » selon l’expression de Jean-Philippe Chippaux, pour résoudre les problèmes sanitaires du Nord.

 

Entre 2004 et 2005, l’association Family Health International (FHI) appuyée par le laboratoire américain Gilead Sciences dont les principaux donateurs sont le gouvernement américain et la Fondation Bill et Melinda Gates, a mené dans plusieurs pays africains, le Nigeria, le Cameroun, le Ghana, des essais cliniques du Tenofovir ®, un antiviral utilisé contre le sida sur des hordes de prostituées[1] (link is external), encouragées à avoir des rapports sexuels non protégés. Dénoncés par des ONG locales comme celle du Réseau Etudes Droit et Sida (REDS)[2] (link is external) et face à l’émoi des populations, ces essais ont été « officiellement » suspendus. L’Afrique représente par la « faiblesse des coûts et des contrôles », une véritable aubaine pour les groupes pharmaceutiques. Les dérives liées à l’absence d’une observation stricte des règles éthiques, qui prévalent pourtant en Occident, ont poussé ces groupes à voir en ce continent, plongé dans une sorte d’apocalypse, un paradis des expérimentations interdites. En 2005, révélé par la chaîne de télévision française France 2 dans l’émission Complément d’enquête, le scandale des prostituées de Douala éclatait au Cameroun[3] (link is external). Une sordide affaire de pots de vin et de contrats mal négociés qui autorisaient, sur fond de confusion et de démission, la branche locale de la FHI, Care and Health Program, à pousser ces « filles de joie » à multiplier les rapports sexuels sans protection afin de « tester » l’efficacité d’un produit maison de prévention contre le sida. Obnubilées par les avantages financiers (payées environ quatre euros par mois) et matériels de la proposition, bernées par l’accord du ministère de la Santé, les filles ne doutant pas de la « bienveillance » de ces « médecins » ont joué le morbide jeu. Les prostituées n’étant pas prise en charge en cas d’infection VIH par le groupe pharmaceutique[4] (link is external), mais par les pouvoirs publics dont on connaît le zèle, se sont retrouvées rapidement malades et abandonnées à leur sort. Urbain Olanguena, le tout-puissant ministre camerounais de la Santé publique, fut limogée pour calmer la colère des populations. Arrêté puis écroué pour détournement de fonds publics et corruption, il attend toujours l’ouverture de son procès. Les essais de la FHI menés dans d’autres pays comme le Malawi ou le Botswana, furent face au tollé camerounais momentanément « suspendus ». Mais personne n’est dupe, ces expérimentations continuent sous une forme ou une autre, sans le vacarme des chantres de la « bonne conscience » et des prophètes « casse-pieds » du respect des droits de l’homme.

 

Alors « Loin des yeux, loin de l’éthique ? » comme se le demandait Lise-Marie Gervais à la veille de l’ouverture de la Conférence mondiale sur le sida tenue récemment à Mexico, la réponse est clairement affirmative au vu des pratiques répertoriées sur le continent africain. Loin de la rigueur des législations occidentales, dans les zones en souffrance et de détresses humaines, les « anges exterminateurs à la blouse blanche » profitent des faiblesses du système pour se permettre le meilleur de l’immoralité scientifique. Une situation préoccupante qui appellerait presque une autre interrogation, quelle éthique pour la recherche pressée d’arriver rapidement à des « traitements » miracles ? Le non-respect des conventions internationales[5] (link is external), l’urgence épidémique, la nécessité sanitaire, tous ces arguments justifient-ils que l’on « tolère » l’inacceptable ? Pour les « Big Pharma » la question ne se pose même pas. Le choix est tout fait. Les Africains, ainsi que leurs amis asiatiques, sont les nouveaux « rats de laboratoire » sur lesquels sont bâties les perspectives de profits gigantesques. Les ressources naturelles ne suffisent plus, il faut aussi que la vie « misérable » de l’homme africain puisse servir à quelque chose.

 

On assiste désormais à la délocalisation de la recherche biomédicale, toujours pour les mêmes raisons : coûts sensiblement moins élevés, « main-d’œuvre » abondante et agonisante. En 2006, selon Sonia Sha[6] (link is external), journaliste américaine, « plus de la moitié des tests thérapeutiques de Glaxo SmiyhKline ont eu lieu hors de l’Occident ». C’est dire que la préférence pour les pays du Sud semble définitivement inscrite dans les mœurs des capitalistes du médicament. L’Occident ne peut pas supporter ou encore moins recevoir la misère de l’Afrique, entendons-nous dans les discours des hommes politiques « décomplexés », mais l’Occident peut « légitimement » s’autoriser à faire tester ses médicaments par les miséreux africains. Quitte à mourir, mieux vaut le faire en rendant service aux plus riches.

 

La recherche biomédicale est régie par des principes pourtant reconnus et « acceptés » par tous. Que ce soit de la Déclaration internationale des droits de l’homme au Code d’éthique pour les entreprises ou Global Compact, en passant par une série de règles[7] (link is external) qui encadrent les essais cliniques[8] (link is external), il est rappelé que « l’intérêt du patient doit primer sur l’intérêt général, celui de la science et encore plus sur celui des entreprises pharmaceutiques ». Le Code de Nuremberg[9] (link is external) lui stipule que le consentement du « cobaye » doit être « libre » et « éclairé ». Quelle valeur peut-on accorder à un consentement lorsque le patient est mal informé des risques encourus et écrasé par le poids d’une existence difficile ? Quelle liberté a-t-on quand il faut patienter des heures voire des jours, sous un soleil de plomb ou sous un déluge, pour être reçu par un médecin et que l’on a pas les moyens de se soigner ? Dans cette jungle de non-dits et d’hypocrisie où il est courant de tirer sur l’élasticité des termes juridiques, le patient est une proie qui s’ignore[10] (link is external). Au Cameroun, certaines associations d’étudiants en droit proposent, bénévolement, désormais aux patients de pouvoir se tourner vers elles afin de recevoir un avis neutre sur l’objet et les finalités de la recherche pour laquelle ils sont sollicités. Un effort qui n’est malheureusement pas encouragé par le gouvernement sectaire et corrompu.

 

Les agissements criminels des firmes pharmaceutiques en Afrique sont de honteuses infractions qui laissent de marbre les grandes institutions internationales. Elles, comme à l’accoutumée, détournent les yeux et se bouchent les narines. Une politique de l’autruche dans laquelle il convient de le dire, l’Occident est largement gagnant. Or l’Occident, c’est la Cour internationale de justice, l’Organisation des Nations unies, la moralité candide, l’Histoire, l’unique source de sagesse et d’intelligence, qui sait ce qui est bien et ce qui est mal. Depuis les années 1990 avec la controverse sur les essais cliniques concernant l’utilisation du placebo, les placards de la recherche biomédicale n’ont cessé de se remplir de cadavres dont la pétulance embaume les brevets et autres prix honorifiques. En 1996, le géant Pfizer utilisait dans l’État de Kano au Nigeria[11] (link is external), des enfants comme cobayes, de manière illégale, dans sa recherche d’un médicament contre la méningite. Sur les 200 enfants atteints de méningite, 99 d’entre eux ont reçu le Trovan Floraxine, le produit au cœur de l’essai clinique, tandis que 101 autres prenaient du Ceftriaxone, normalement prescrit dans le traitement de la méningite. À la fin de cet essai clinique, on dénombrait 11 enfants morts et on a pu diagnostiquer chez les autres de nombreux séquelles : surdité, paralysie, lésions cérébrales, cécité. Un exemple patent de l’« exploitation par l’ignorance » comme le qualifiait en 2007 le Washington Post[12] (link is external) . Mais pour Pfizer, cet essai a contribué à sauver des vies, sans préciser lesquelles[13] (link is external).

 

En 2004, le magazine allemand Zeit dénonçait dans une enquête les activités de la Syrie au Darfour qui consistaient essentiellement à tester sur les populations noires des armes chimiques. Que dire du Project Coast développé durant l’apartheid en Afrique du Sud qui a vu la collaboration des États-Unis, de la Suisse, d’Israël, de l’Angleterre, de la France et de certains pays arabo-musulmans (Irak, Libye), et dont le but était de créer une « molécule mortelle sensible à la mélanine qui pigmente des Noirs »[14] (link is external). Une sorte d’arme de destruction raciale qui aurait permis de « limiter » le poids démographique de cette catégorie d’individus constituant une menace permanente. Les programmes de stérilisation des femmes « de couleur » mis en place viendront appuyés cette folie.

 

L’Afrique, trop souvent méprisée et moquée, petit bout du monde « noir » qui n’a pas su « entrer dans l’Histoire », dit-on dans ces cercles fermés et salons cossus où son sort est par ailleurs décidé, cette Afrique disais-je, est aujourd’hui le terrain privilégié pour toutes les « expérimentations industrielles les plus amorales, les plus productivistes et les moins coûteuses ». Au Burkina Faso, le puissant Mosanto, après d’énormes pressions sur le gouvernement et quelques virements bancaires, a pu convaincre le gouvernement d’ouvrir ses frontières aux OGM malgré les appels à l’observation du principe de précaution formulés par le Pr Didier Zongo, célèbre généticien. L’État ne « protégeant que les intérêts d’une classe parasite » oligarque et du « capital étranger dont elle est plus ou moins issue par cooptation et influence », néglige superbement le droit des peuples à savoir et à choisir. Et ceux qui tentent de mobiliser les masses populaires en les informant des dangers de l’allégeance des autorités à la « bourse » occidentale, ils sont rapidement réduits au silence, emprisonnés ou assassinés. En Côte-d’Ivoire, l’État ayant donné son consentement pour des essais cliniques, s’est rétracté en exigeant de grosses compensations financières pour les victimes. Cherchant à éviter le scandale, la firme pharmaceutique décida de remettre un chèque de 100 milliard de francs à l’État qui s’empressa d’encaisser le magot en refilant des miettes, soit une centaine de million de francs, à ceux qui en avaient le plus besoin, les victimes. Le marchandage de la vie des patients est une infamie qui témoigne de la perfidie de certains groupes capitalistes et de leurs vassaux de dirigeants africains.

 

L’un des effets pervers d’une telle situation, c’est le refus désormais des populations locales[15] (link is external) de se faire vacciner craignant une manipulation cynique des centres sanitaires, comme au nord du Nigeria où les campagnes de vaccination sont un dangereux échec. De tout temps abusés, les Africains se tournent de plus en plus vers la médecine traditionnelle[16] (link is external) qui a le mérite de puiser dans la nature les richesses longtemps ignorées par l’homme. Nombreux sont les gouvernements sur le continent qui donnent aux « tradi-praticiens » une reconnaissance claire, des licences, leur permettant d’exercer dans la légalité. Le retour aux sources, c’est là sans doute l’unique conséquence positive de cette mafia proprement scandaleuse.

 

Les guerres et autres conflits armés alimentés par l’extérieur ne suffisent plus pour satisfaire l’Occident, il faut désormais que les trafics d’ossements, d’organes humains, la vente de médicaments périmés, les déversements de déchets industriels et nucléaires, l’importation de la viande infectée, du poulet à la dioxine et des découpes impropres à la consommation loin de répondre aux normales « minimales » internationales, puissent achever le petit nombre d’êtres humains qui parviennent encore à survivre en Afrique. Une Afrique devenue au fil du temps le dépotoir du monde « civilisé ». Il ne faudrait pas croire que l’on soit radicalement opposé aux essais cliniques, si cela est fait dans la transparence, dans la connaissance, respectant les normes internationales et la dignité des patients, ce serait intéressant compte tenu de la nature propre des pathologies en Afrique. Mais quand l’on sait que sur « 1 450 nouveaux médicaments commercialisés entre 1972 et 1997, seuls 13 concernent les maladies tropicales », la pertinence même des essais cliniques pratiqués en Afrique est balayée d’un revers de la main. Car, au fond, le seul maître du jeu demeure l’industrie pharmaceutique[17] (link is external). L’intérêt scientifique s’opposant trop souvent à l’ambition commerciale. Les enjeux industriels du médicament se trouvent confortés par la pauvreté des pays du Sud, une relation verticale qui fausse les rapports de force et accentue les clivages. Au cours de la précédente décennie, on estimait à près de 400 milliards d’euros le chiffre d’affaires mondial de l’industrie pharmaceutiques alors que celui des pays d’Afrique subsaharienne atteignait à peine les 300 milliards d’euros.

 

La vie de l’Africain est une matière première comme une autre, exploitable. La situation particulière du continent autorise les grands groupes prédateurs à se livrer à toutes les inhumanités. Une vie si banale et sans avenir peut servir des intérêts infiniment plus intéressants. Le Nord étant vieillissant et malade, le Sud pauvre, mendiant et « politiquement irresponsable », le lien est vite établi. Et ils sont nombreux à le penser aujourd’hui, que la panacée occidentale passe impérativement par la déshumanisation du cobaye africain.

A retrouver sur le site :

http://www.informaction.info/12052014-1037-le-cobaye-africain

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L'Afrique, une terre à cobaye pour l'Occident

Publié le 18 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur

L'Afrique, une  terre à cobaye pour l'Occident

L'Afrique, terre à cobaye, peuple africain, un champ fertile pour les expérimentations de toutes sortes, politiques, économiques et scientifiques.

C’est sur le continent Noir que le monde a trouvé un lieu privilégié pour mesurer, évaluer le degré de réussite de leur théorie, de leur formule scientifique.

Les grands savants des universités occidentales, tous domaines confondus, élaborent des théories qui nécessitent expérimentations avant d’être mise en pratique dans leur propre pays.

Chaque jours que Dieu fait, nous africains sommes sujet d’expérience de la part des puissants de ce monde qui ont placé l’argent et les intérêts personnels au-dessus de toutes autres considérations humaines. Tout a pour finalité ultime l’argent. Comment faire pour avoir le maximum de profit. Dans tous les domaines, au bout du compte ce qu’espère l’homme blanc, c’est l’argent. FMI, Banque Mondiale, l’UE, l’OMS, ONUSIDA, UNESCO, OCDE, Fondation Rockefeller, fondation Carter, Fondation Bill-et-Melinda-Gates, Open Society Foundations etc.

Tous ces organismes qui prêchent l’évangile la charité et de la lutte contre la pauvreté ne sont que des instruments aux mains des puissants de ce monde que d’aucuns appellent les « illuminati ».

Avec les récents évènements en Afrique, on est bien tenté de donner raison aux idéologies réfractaires à la culture occidentale.

Depuis deux mois, l’Afrique est presque abandonné à elle-même face à une terrible maladie appelée Ebola. Plus redoutable que le SIDA, cette maladie a contraint plusieurs pays à prendre des mesures « inimaginables » pour éviter sa propagation.

Et jusque-là, puisqu’ils ont des capacités de ripostes assez efficaces, Ebola n’intéresse pas grand monde. Si les médias occidentaux en parlent, ce n’est pas pour souligner le faible engagement des « grands de ce monde » à venir au secours de « bêtes ». Ils nous montrent déjà ce qu’on sait déjà, c'est-à-dire que la maladie fait des ravages et que nous sommes peu préparés face à une épidémie d’une telle envergure.

Abandonné à notre propre sort, on est contraint de supplier les grands groupes pharmaceutiques à venir se servir de nos peuples comme cobaye en leur administrant des doses de vaccin et de sérum non homologué. Aucun scientifique ne raterait cette occasion unique dans sa vie. .

Plus préoccupé par les questions urgentes, on est sûr qu'aucune mesure n'est prise par nos pays pour demander que la composition de ces produits soient analysée dans plusieurs laboratoires et que des échantillons soient conservés. Après le SIDA, c'est le tour d'Ebola l'une de ces rares maladies à apparaître curieusement vers la fin du 20ème siècle dans une période où la lutte des grands de ce monde portait essentiellement sur les armes bactériologiques, les armes de destructions massives etc... Le monde tel que nous le connaissons est tout simplement un grand leurre. Si l'enfer existe vraiment, ALLAH le tout puissant doit réserver à ces scientifiques, à ces dirigeants de ces puissants pays, un traitement spécial à la hauteur de ce qu'ils ont pu commettre comme crime sur cette terre de par leur réalisation.

Parfois l'on donne raison à ces djihadistes qui refusent tout ce qui vient de l'Occident parce que ce peuple dit de race aryenne et de tradition judéo chrétienne se fout des autres peuples. Oui, le fond de la pensée de djihadiste est bon et juste au vu des crimes que commettent certains dirigeants occidentaux. En moins de cinq ans les USA, la Grande Bretagne associés à France, ont réussi à anéantir l'évolution du monde arabe. L'Irak ne se retrouve pas depuis que Bush a décidé de faire la guerre dans ce pays, l'Iran agonise depuis qu'elle a affirmé son droit légitime à l'enrichissement de l'Uranium la Tunisie a régressé de plus de vingt ans, l'Egypte se remet difficilement, la Lybie est encore à terre. Ils ont réussi à reculer ces pays de plusieurs années en arrière. Nul doute que reconstruire le proche et le moyen orient va prendre des années. Au même moment, l’Europe et les USA vont toujours de l’avant.

Pour une maladie qui menace la santé de tout un continent, les grands donneurs de leçons, les puissants sont impuissants à porter un geste humanitaire. Les rares ONG sur place se battent avec le peu de moyen à leur disposition. Pendant ce temps on arme les avions et les missiles en Irak pour arrêter la progression des Islamistes qui il y a dix ou vingt ans n’existait pas. Parfois l’on a bien envie de mettre une balle dans la tête de ces connards de dirigeants de ces superpuissances.

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Marche des députés au Togo, une aberration !

Publié le 3 Juillet 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Marche des députés au Togo, une aberration !

« Comment peut-on s’en prendre de manière aussi perverse à un député dans l’exercice de sa fonction qui consiste entre autres à : ‘‘légiférer pour faire assurer un meilleur fonctionnement des institutions et une meilleure action de l’exécutif’’, ‘‘contrôler l’action de l’exécutif national et des exécutifs locaux pour assurer la bonne gouvernance’’, ‘‘informer les populations de leurs droits et devoirs pour assurer un mieux vivre ensemble et assurer le contrôle citoyen de l’action publique’’ ? » 

Telle est l’interrogation soulevée ce mercredi au cours d’une manifestation des députés de l’opposition parlementaire, en solidarité avec leur collègue N’wankin Sambiri Targone.

A celle-ci nous aurons bien voulu répondre par une autre : qui est ce député, cet élu du peuple  demande   aux populations de se lever contre l'autorité alors que lui-même incarne cette autorité. Quelle est cette loi qui donne le droit à un citoyen d’aller de son propre chef détruire les biens d’autrui ?

Il faut bien qu’on revienne sur terre. Si cette affaire Targone n’est pas bien géré, elle risque d’ouvrir la porte à toutes les dérives dans ce pays.

Voici un citoyen qui se prend pour Dieu, le grand justicier, qui demande à une population d’organiser des actions de représailles contre une autre population pour résoudre un différend. On pensait que la loi du talion n’était plus la règle de justice dans notre société dite moderne et civilisée. Mais avec Sambiri Targone c’est bien  œil pour œil et dent pour dent.

Que non ! il est temps que nos élus remplissent efficacement leur rôle qui est selon leur propre déclaration d’‘informer les populations de leurs droits et devoirs pour assurer un mieux vivre ensemble et assurer le contrôle citoyen de l’action publique’’ 

Le député est avant tout un élu du peuple, une autorité, un démocrate. Son rôle est de pacifier les populations et de prendre leurs doléances qui seraient traitées en plénière. Imaginez-vous un instant que ce député, Targone, arrive quelque part où se trouve un adversaire qui n'aime pas voir sa tête demande à la population de se soulever contre lui et de le lyncher; voyez vous que cela crée désordre. Nul n'a le droit de se faire justice. Targone est coupable pour avoir inciter la population à désobéir à l'autorité. TARGONE mérite bien la case la prison si les faits qui lui sont reprochés venaient à être avéré. Un citoyen quel qu’il doit se conformer aux lois de la cité et non à la raison du plus fort. Quel est cet article de la constitution togolaise qui demande à aller casser les biens publics pour exprimer un désaccord sur un sujet ? On peut manifester publiquement mais dans le strict respect des lois qui régissent les manifestations.

Si dans chaque localité les populations sortaient au moindre appel d'un élu pour marcher, casser et piller, que restera -t-il de notre pays ? Cessons de soutenir consciemment ce qui est insoutenable. Conformons-nous aux règles de la République au lieu de faire le désordre pour crier sur les toits après que le Togo n'est pas un pays démocratique. Aujourd'hui parmi ces députés qui marchent il y en a qui savent que ce que Targone a fait mérite une sanction. Le gouvernement ne doit pas céder sous la pression de ces messieurs qui mélangent politique et justice. Qu'ils marchent de Lomé jusqu'à Cinkassé, de Lomé jusqu'à Abuja, il faut que la justice se fasse parce qu'elle seule décidera du sort de Targone.
Pour l'heure ce qu'on constate c'est que avec l'ANC, notre pays risque de devenir un champion en marche. Ils ont réussi à contaminer les députés des autres formations politiques. C'est la grande bêtise de l'année de voir des députés, au lieu de se battre dans l’hémicycle pour obtenir quelque chose, viennent dans la rue pour manifester. Une vraie aberration lorsqu'on est député. Si le député doit quitter le parlement pour dans la rue, que fera le simple citoyen que nous sommes ? Marcher, marcher et encore marcher même sans resultats on marche quand même. Fabre félicitation quand même, tu as réussi à abêtir tes amis de l'hémicycle qui suivent désormais tes consignes comme des moutons de Panurge.
Pardon!! changez un peu de stratégie politique. Il est vrai que nous aspirons tous à un changement politique, nous voulons une meilleure condition de vie pour tous les Togolais quel qu'il soit, du nord, du sud , de l'est ou de l'ouest, nous sommes tous des enfants d'un même pays, mais très sincèrement, cette facon de faire la politique ne fait plus d'effet sur le pouvoir en place et ne change en rien les chose si ce n'est que çà vire au ridicule. Changeons de stratégie, changeons de fusil d’épaule.

 

 

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Coupe du monde 2014 : le bonheur d'un peuple qui s'envole

Publié le 19 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur

Coupe du monde 2014 : le bonheur d'un peuple qui s'envole

La coupe du monde 2014 n'est pas africaine cette année. On a eu peu de moment de joie. Aucun moment de joie si je peux le dire ainsi. Tous ces matchs on les a suivi avec la peur dans le ventre. Dommage pour le peuple africain qui manque de ces moments de détentes et de joie. Regrettable de passer à côté de ces petits instants de bonheur que procure le cuir rond pour ces millions d'hommes et femmes ballotté entre les difficultés quotidiennes de la vie, l'incertitude d'un lendemain meilleur, l'insouciance de la classe politique. Seul point de convergence des peuples sur tout le continent, le football cette année peine à offrir à l'Afrique cette flamme patriotique qui l'a toujours marqué. Pour y arriver les dirigeants de ce sports doivent véritablement faire preuve de conscience humaine et comme le disait quelqu'un rendre à ce sport (le football) ce qu'il leur a rendu. Aux joueurs ils doivent avoir à l'esprit qu'une petite victoire sur un terrain de football apporte un immense bonheur à tout un peuple, plus que tout. Si ici au Togo, les visages sont crispés après les matchs du Nigéria, du Camerou et aujourd'hui celui de la Côte d'Ivoire, j'imagine un peu la grande déception des populations de ces pays respectifs. Aujourd'hui on peut sans risque de se tromper affirmer que le football est devenu une science et qui parle de science va d'abord avec méthode, organisation. Tant que les fédérations de ce sport seront gérées comme des cuisines familiales on ne peut pas espérer mieux que ces défaites en cascades. Les responsables de nos pays doivent penser à rendre au football ce que ce sport leur a donné. Ce soir mon coeur saigne, mais il continuera de se battre pour mon Afrique, conscient que ces échecs constitueront dans le futur le déclic pour une gestion professionnelle du football africain. La génération actuelle des dirigeants a fait son temps avec tout le lot de casserole qu'elle traine. Il est temps pour passer le témoin.

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Les dures réalités du terrain : l'ANC en perte de vitesse devant UNIR

Publié le 17 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Les dures réalités du terrain : l'ANC en perte de vitesse devant UNIR

Les images parlent d'elles-mêmes. Fabre en tournée dans les plateaux fait l’amer constat des réalités du terrain : la présence et l’omniprésence de Faure et de son parti sur tout le territoire togolaise. On dirait pratiquement que les différentes tournées que Fabre a organisées auront été pour lui l’occasion de prendre conscience de l’avancée du parti UNIR sur le terrain.

Partout où le responsable de l’ANC est passé, le constat a été le même. UNIR a bel et bien investi tout l’intérieur du Togo. Le travail accompli par le parti au pouvoir dans les profondeurs du pays n’est plus un secret pour l’ANC qui sait désormais qu’il faut plus que le courage et la détermination pour changer la donne. Le Chef de l’Etat est un homme aimé par sa population qui salue à juste titre ces efforts pour préserver la paix dans le pays au moment où l’insécurité empoisonne la vie des autres Nations autour de nous.

Au cours de cette tournée dans les plateaux, l’ANC a sans doute compris l’immensité de la tâche qui l’attend et que le fauteuil présidentiel ce n’est pas pour demain en tout cas pas pour 2015.

Dans les plateaux, les cœurs sont désormais au bleu. Faure est dans la vie quotidienne des togolais ; en témoigne cette photo imposante qui trône quelque part dans un salon où Fabre était reçu, histoire de lui rappeler qu’il était sur un territoire conquis depuis la nuit des temps par le parti UNIR.

A Tokpli, Isabelle AMEGANVI croyait obtenir des points auprès de Fabre en organisant une rencontre entre le Chef canton et la délégation de l’ANC. Mais c’était le fiasco total.
Accueilli puis installé dans le salon du Chef, Jean Pierre Fabre a eu le choc de sa vie en apercevant en face de lui une grande et imposante image de son éternel souffre-douleur, le président de la République, Faure Gnassingbé. Difficilement que Fabre est parvenu à prononcer quelques mots devant l’hôte de la maison. $

Ailleurs c’est carrément au mensonge et à la manipulation que s’est livrée la délégation de l’ANC pour pouvoir réunir une poignée d’individus. La politique ce n’est pas une affaire de muscle. Quand on véhicule des idées nobles, c’est tout naturel que les gens viennent vers vous. Les conditions qui ont entraîné la création de l’ANC ont laissé des traces sur l’évolution de ce parti. Jusqu’à présent Fabre croyait qu’il suffisait d’évincer Gilchrist Olympio pour hériter de la popularité et de l’aura dont jouissait ce dernier. Il n’en est rien. Fabre n’est rien en dehors de Lomé et avec cette tournée. Entre rêves et réalité il y a un grand fossé. Fabre ne sera jamais Gilchrist et ne parviendra jamais à séduire les togolais comme le vieux l’a fait en son temps.

Que Fabre lui-même tire sa propre conclusion de sa tournée. Quand il se roulait dans le sable fin de la plage de Lomé, quand il organisait des cérémonies funéraires pour disait il enterrer Faure, quand il organisait en plein chaud soleil des veillés de prières avec des bougies allumées pour réclamer le fauteuil de président, Faure lui avançait tout tranquillement s'imposant dans toute la région des plateaux comme première force politique. Les élections législatives de 2013 ont confirmé ces tendances déjà perceptibles en 2010. L'opposition a perdu la région des plateaux. Et les choses ne sont pas arrangées depuis que l’UFC s’est éclatée. Aujourd'hui à la veille des échéances présidentielles, Fabre tente de se racheter en improvisant des tournées qui tournent au fiasco. Ils sont rares à se bousculer pour aller écouter les messages oisifs et creux du CST/ANC. Les togolais de l’intérieur savent de quel côté se trouve les bonnes graines, celles qui peuvent demain germer. C’est la période des travaux champêtres et point n’est besoin de perdre son temps avec des aventuriers.

« Jean Pierre Fabre s'est imposé comme leader de l'opposition, en rapport au nombre de députés de son parti à l'Assemblée nationale. Même s'il est difficile d'apprécier le poids réel de son parti, puisqu'il s'était présenté sous la bannière du CST, son parti a 17 députés à l'Assemblée, loin derrière UNIR (62) mais loin devant Arc-en-ciel (6). Il jouit d'une solide popularité à Lomé, mais il semble que celle-ci ne dépasse guère la capitale et est plutôt faible même dans la région Maritime, où le CST fait jeu égal avec UNIR. Lui et son regroupement n'ont malheureusement pas réussi à capter les déçus de l'UFC, qui sont manifestement partis à UNIR dans le sud du pays ».

 

C’est en substance ce que disent les conclusions d’un rapport d’étude commandité par le Netask au cours des mois passés.

Qui veut aller loin, ménage sa monture. Depuis 2010, Fabre n’était pas sans savoir qu’en 2015, les togolais seront appelés à aller au vote et que le Togo ne se limitait pas seulement à Lomé.

 

 

 

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