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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Articles avec #politique catégorie

Elections présidentielles au Togo : Le candidat Fabre défie le peuple togolais

Publié le 21 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, CAP 2015, Elections 2015

FABRE MENACE

Dans une lettre rendue publique le lundi 20 avril 2015, le candidat FABRE,   a, à nouveau, mis en cause le  système de collecte et de transmission des résultats choisi par la CENI.

Il a proféré des menaces lourdes contenant un odieux chantage à la violence et à l’insurrection.

Se faisant, le candidat Fabre montre au monde entier son inaptitude définitive à l’exercice des hautes fonctions auxquelles il aspire et qui hantent ses jours et ses nuits.

Les raisons :

L’évidence criante d’une mauvaise foi. Car le système qui se trouve être l’objet de sa contestation a été validé et adopté en plénière à la CENI en présence de ses trois représentants : Edem ATANTSI, NABOUREMA Bemba et Eusèbe AMELEWONOU.

Non content de mentir pour lui au mépris du sérieux lié au contexte électoral, il se permet de s’exprimer au nom de trois autres candidats sans même les avoir consultés. Ce qui dénote le peu d’estime et de respect qu’il porte à autrui fut-il candidat à la Présidence. Gerry Taama a d’ailleurs publiquement dénoncé cette démarche unilatérale estimant ne pas se reconnaitre ni dans sa forme, ni dans son contenu.

 S’agissant enfin des menaces de violence qu’il ose proférer à l’endroit du processus électoral et de l’ensemble du peuple togolais qu’il offense gravement, le candidat porte atteinte à la dignité de ce peuple et risque d’en courir lui-même ses foudres.

Autant de mépris et d’absence de retenue et de maîtrise de soi qui montrent sans aucun doute combien le candidat FABRE est impopulaire à l’exercice de toutes les hautes fonctions d’autorité.

Crains cher peuple, crains terre de nos aïeux, si jamais un jour improbable, un tel individu embrassait le pouvoir !

 

 

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L'expert électoral, Clément AGANAHI sort de sa réserve et dénude les opposants du CAP 2015

Publié le 18 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015, CAP 2015

Polémique stérile sur le système de collecte et de centralisation des résultats de vote dénommé « SUCCES », proposé par le béninois Clément AGANAHI.

Pourquoi tous ces tapages qui ne servent à rien ? Les ventrocrates de leaders l’opposition qui participent à cette élection ont signé le deal avec Faure Gnassingbé au dos du peuple togolais contre des centaines de millions de francs cfa. Ils cherchent une échappatoire via cette polémique pour duper le peuple togolais.

Mr AGANAHI de passage à Paris (France) a été interpellé. Il donne sa version des faits et met à défi le CAP 2015. En outre, il affirme avoir fait économiser à l’Etat togolais plus de 600.000 million de francs CFA à travers le projet " SUCCES". Il revient à chaque togolais d’apprécier sa version des faits.

Depuis quelques jours vous êtes au cœur d’une polémique dans la presse togolaise et sur les réseaux sociaux sur le système de collecte et de centralisation des résultats de vote dénommé "SUCCES", que vous avez proposé à la CENI du TOGO.

Pouvez-vous nous expliquer les mobiles de cette polémique ?

 

Clément AGANAHI

AGANAHI Clément : Tout d’abord, je tiens à vous féliciter pour votre professionnalisme comme journaliste d’investigation, dont la préoccupation première doit être de rechercher la bonne source d’information et de vérifier toute information ou rumeur avant de diffuser aux lecteurs le fruit de son travail de journaliste.

Me concernant, je suis Ingénieur diplômé d’une grande Ecole Nationale Supérieure en France depuis 1983, Titulaire d’un 3ème Cycle de l’Université de Paris 7 Jussieu et inscrit au Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France (CNISF) depuis 1983. Je réside en France depuis 1976, et je suis resté de nationalité béninoise par conviction pour l’Afrique. Car si vous êtes compétent, peu importe votre nationalité, vous trouverez à faire dans tous les pays du monde.

Je suis impliqué dans les processus électoraux depuis le renouveau démocratique de mon pays le BENIN dans les années 1990 et j’ai pu faire parti des premiers membres du GERDDES AFRIQUE dont je fus le premier représentant en France pendant de nombreuses années. Ma première expérience d’utilisation de l’informatique dans le processus électoral date de 1993 lors de l’élection présidentielle en Centrafrique où j’ai pu aider la Commission Electorale à centraliser les résultats qui a vu le Président Kolingba battu dès le premier tour.

En 1997, j’ai été le premier, à utiliser l’Internet comme support de transmission dans la centralisation des résultats des élections et ceci avec la CENI du MALI. Je suis intervenu dans plusieurs pays d’Afrique francophone depuis les années 1990 comme le Bénin, le Rwanda, le Tchad, la Guinée Conakry, le Niger, le Congo Brazzaville, la RDC etc.

A propos de mes activités au TOGO, je suis intervenu comme expert du PNUD en 2007 pour participer à l’étude de faisabilité de l’enregistrement biométrique des électeurs. Projet que j’avais d’ailleurs baptisé PEACE-TOGO. Je ne suis associé en rien à la société ZETES qui a été proposée par la Communauté internationale et le PNUD au TOGO en 2007, avec les Kits venus de la RDC suite à l’expérience menée dans ce pays en 2005 sous la direction de la Division électorale de la MONUSCO dirigé par un éminent Togolais.

En 2010, je suis revenu à titre individuel en appui à la société I2C qui avait été retenu par la CENI avec un contrat de prestation de services , pour proposer d’autres technologies pour la centralisation des résultats pour l’élection présidentielle de 2010,afin de disposer d’autres canaux , autre que le VSAT pour sécuriser la collecte des résultats. Ce dispositif , basé sur un programme embarqué dans des téléphones , a permis l’envoi de SMS cryptés directement des CELI vers la CENI après réception et validation des Procès-verbaux par les CELI. Nous n’avons reçu jusqu’à ce jour aucune contestation des résultats ainsi collectés en 2010. Pas un seul Procès-verbal n’a été produit qui soit en contradiction avec les résultats collectés par des SMS cryptés.

De 2011-2013, à la demande du Gouvernement du Togo, qui a souhaité bénéficier de mon expertise, j’ai effectué plusieurs missions consistant à aider le Gouvernement et la CENI du TOGO à améliorer l’organisation des élections. Ainsi :

1- Un audit des Kits de la société ZETES afin de corriger les dysfonctionnements constatés lors de la révision de 2009-2010

2- Une étude des recommandations de l’Union Européenne pour la mise en œuvre du Secrétariat Exécutif au sein de la CENI pour une meilleure efficience dans l’organisation des élections ;

3- Une étude sur la faisabilité des élections locales et des modifications induites sur le code électoral ;

4- Une étude des besoins d’infrastructure pour la CENI qui a plaidé en faveur du transfert du siège de la CENI Etc.

Toutes ces missions ont été exécutées avec des Experts Electoraux connus par les Nations-Unies, l’Union Européenne ou de l’Usaid et des rapports produits ont été soumis au Gouvernement du Togo commanditaire. En 2012 à l’approche des élections législatives, le Gouvernement du Togo, a souhaité que je constitue une équipe d’experts électoraux, pour apporter un appui à la nouvelle CENI de 2012, compte tenu de ma connaissance du processus électoral et des missions déjà effectuées.

Le Gouvernement a souhaité assurer une autonomisation du financement du processus électoral pour renforcer son ancrage démocratique, laissant les appuis de ses partenaires de la Communauté internationale au financement des organisations de la Société Civile. C’est une question de souveraineté, qu’un Etat puisse organiser des élections sans attendre chaque fois le concours des partenaires. C’est ainsi que j’ai été recruté avec des contrats signés par les différents Ministres de l’Administration du Territoire du Togo depuis 2011.

Compte tenu des contestations de l’élection de 2010, où un candidat arguait que les Procès-verbaux avaient été changés, lors de leur transport vers les CELI, en tant qu’expert nous avons préconisé à la CENI d’améliorer le dispositif de collecte des résultats pour que la CENI ait en un temps très court la « VERITE DES URNES » avant le transport vers les CELI.

Ce dispositif a été développé par la société I2C, composé uniquement d’Ingénieurs et Techniciens Africains qui ont pu adapter des technologies de téléphonie mobile GSM présentes dans notre environnement africain et utilisables très simplement. SUCCES a très bien fonctionné en 2013 et a permis à la CENI de donner des résultats partiels au cours de la nuit électorale de manière fiable et sécurisée. Ce fut une première dans l’histoire du TOGO.

A ce propos, je vous invite à lire en page 46 du rapport des activités de la CENI publié en Septembre 2013, ce que dit la CENI à propos de la transmission électronique des résultats. Cette CENI composée de tous les représentants des courants politiques surtout de noter la présence du sieur ATANTSI Abalo Edem, de l’ANC dans le Comité de rédaction de ce rapport qui salue l’innovation SUCCES, appréciée par tous dont les membres du corps diplomatique présents à cette nuit électorale à la CENI.

Quelle est l’origine de cette polémique ?

AGANAHI Clément : En tant que Béninois et fier de l’être, j’ai rencontré le sieur ATANTSI ABALO EDEM, représentant l’ANC au sein de la CENI, dans son bureau qui était mitoyen. Il s’est présenté à moi comme un frère béninois qui a fait toutes ses études au Bénin, qui a été même fonctionnaire de l’Etat du Bénin, qui a milité au sein du Parti Communiste Béninois (PCB), avant de connaitre la prison sous le régime révolutionnaire du Président Kérékou 1. A sa Libération il devient Togolais et prend le parti de l’UFC dans sa quête de militantisme politique.

Le sieur ATANTSI, parle plusieurs langues de notre pays le Bénin et je l’ai considéré comme un frère béninois. Aussi je lui ai fourni tous les documents électoraux, pouvant lui permettre d’acquérir une bonne connaissance des processus électoraux afin de mieux servir son parti au sein de la CENI. Quel ne fut pas ma surprise lors d’une conférence de presse du nouveau regroupement CAP2015 d’entendre ATANTSI, cité mon nom comme un expert qui organise la fraude au sein de la CENI, et que les résultats fournis par le dispositif SUCCES a contraint la CENI et les CELI a changé leurs données pour se conformer aux résultats partiels du dispositif SUCCES !

Je suis abasourdi par un tel mensonge grossier, car aucun membre de la CENI ou des CELI n’a contesté avec le moindre procès-verbal les données partielles reçues et croisées et validée par les procès-verbaux faxés. Pour moi c’est la jalousie d’un frère béninois vu mes performances professionnelles qui est le moteur de ce mensonge grossier.

Ceci devient le leitmotiv d’une certaine presse qui s’en donne à cœur joie dans des fantasmes dignes des polars. Notamment ma mission d’appui à la CENI du TCHAD, où je travaille depuis 2000, avec des hauts et des bas selon les humeurs de certains politiciens locaux. J’ai été sélectionné par le PNUD pour y faire une étude de faisabilité de la biométrisation de leur fichier électoral en 2009 à quelques mois des échéances électorales. En tant qu’expert j’ai recommandé le report de cette mise en œuvre car les délais et les coûts allaient être disproportionnés par rapport aux normes internationales pour ne pas se retrouver comme le cas de la Cote d’Ivoire en 2009 avec des coûts extravagants ! En 2015, j’ai été de nouveau sélectionné par le PNUD pour établir le dossier d’appel d’offres pour l’acquisition des kits biométriques pour la collecte des données des électeurs. C’est une mission de 3 à 4 semaines au démarrage et qui devait se poursuivre pendant 6 mois à raison de 10 jours par mois. Pour des raisons de disponibilité, de climat de travail, du changement subvenu au Togo dans la modification des membres de la CENI et surtout de la fixation de la date du 15 avril, j’ai interrompu ma mission à mon initiative. Je n’ai jamais été renvoyé par le PNUD, au contraire !

Revenons à SUCCES au Togo.

AGANAHI Clément : En effet, le dispositif SUCCES a été un véritable succès réalisé par plus de 1000 jeunes Togolais qui ont travaillé d’arrache-pied, dans des conditions parfois très difficiles, à écrire une page de l’histoire de leur pays. SUCCES a par ailleurs contrairement à ce que dit ATANTSI Abalo Edem, a profité a son parti lors des dernières législatives. En effet dans la circonscription de l’OGOU-ANIE, les 4 sièges avaient été attribué au parti UNIR par la CELI. Mais la CENI, lors du recensement général des votes, en confrontant les données de SUCCES et les Procès-verbaux a pu rectifier des erreurs de calcul et attribuer finalement un siège au CST/ANC et 3 sièges à UNIR comme l’avait calculé SUCCES sur la base des résultats partiels validés par les Procès-verbaux faxés et saisis à la CENI.

Voici la démonstration de l’utilité de SUCCES qui vise principalement à SECURISER les résultats devant les électeurs dans le bureau de vote, en collectant avec un téléphone simple utilisé par deux membres du Bureau de Vote de tendance politique opposée, les résultats avant le transport de l’urne vers la CELI. En 2015, chaque électeur qui le souhaiterait, pourra en envoyant son numéro de carte d’électeur par SMS au numéro 1010, recevoir les résultats de son bureau de vote. Ainsi plus aucun candidat ne pourra manipuler les résultats et les esprits des citoyens qui décident pour leur pays.

Je suis très fier, de ce travail et je souhaite que le millier de jeunes togolais qui se sont investis avec la CENI pour réaliser ce projet, soient aussi très fiers de leur travail et de ce succès pour leur pays, le Togo.

Enfin que tous mes détracteurs qui professent des menaces et de la violence, je leur demande simplement de publier dans la presse et sur les réseaux sociaux les procès-verbaux qui démontrent que les résultats collectés par SUCCES ont été trafiqués depuis 2010.

Les procès-verbaux sont à la base de la proclamation des résultats provisoires par la CENI et définitifs par la Cour constitutionnelle. Ces procès-verbaux sont donnés à tous les candidats dont les représentants sont dans les bureaux de vote et sont pris en charge par la CENI et l’ETAT. Par ailleurs tous les procès-verbaux sont disponibles à la CENI pour tous les citoyens qui désirent les consulter pendant 3 mois après chaque scrutin selon le code électoral en vigueur.

Seule la CENI sur la base des procès-verbaux de centralisation établis par les CELI, effectue le recensement général des votes et la proclamation des résultats provisoires. En tant que organisateur , la CENI a besoin de moyens de vérification du travail qu’il reçoit de ses démembrements pour s’assurer en cas de contestation que le travail n’a pas été biaisé à un niveau donné, d’où la solution SUCCES.

Comme dans toutes les démocraties modernes pouvoir donner des résultats partiels sécurisés permet d’informer les citoyens de l’avancement des travaux de centralisation au niveau des résultats et évite les rumeurs qui préparent les esprits à la violence.

Pour finir SUCCES avec l’introduction cette année du stylo numérique, utilisé notamment en France par le parti socialiste lors des élections primaires en son sein pour désigner son candidat avant la dernière élection présidentielle en France, vise à suivre en temps réel le travail de centralisation des procès-verbaux au niveau des CELI, en retransmettant les copies de chaque ligne des fiches de centralisation des résultats signée par le président et le rapporteur de chaque bureau de vote et le président de la CENI.

En quoi ceci permet-il d’organiser une fraude électorale sur les résultats ???

SUCCES a été utilisé au Togo en 2010, avec la supervision de l’Union Européenne et de la CEDEAO dans les locaux de la CENI, et dans d’autres pays notamment en Guinée Conakry par la CENI avec l’aide de l’OIF qui a financé sa mise en œuvre en 2010.

Aucun informaticien sérieux ne prendra le risque de modifier des résultats de vote sachant que des copies des Procès-verbaux sont affichées et distribuées à tous les candidats qui doivent effectuer leur propre compilation pour vérifier leurs scores. En conclusion, lorsqu’un étranger est accepté dans un pays il ne doit pas y mettre le feu, ni la division entre les citoyens de ce pays d’accueil. Au contraire il doit chercher à bâtir avec eux un Pays de Paix. Arrêter donc d’intoxiquer le peuple togolais qui doit être fier de son processus électoral depuis 2007.

Propos recueillis par Koffi S. SASSE
Journaliste politique d’investigation.

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Système de transmission des résultats électoraux : L’innovation de Clément AGANAHI face à l'archaïsme de l'ANC/CAP2015

Publié le 17 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015, CAP 2015

Système de transmission des résultats électoraux : L’innovation de Clément AGANAHI face à l'archaïsme de l'ANC/CAP2015

Depuis quelques semaines le système de transmission des données électorales dénommé SUCCESS (Système Unifié de Collecte et de Centralisation pour les Elections et les Statistiques) adoptées par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) est au centre des critiques formulées par les représentants de l’ANC/CAP2015 au sein de la CENI.

C’est quoi le SUCCES ?

Le SUCCES est une plate-forme de collecte de résultats électoraux et d’indicateurs de suivi du scrutin élaboré par des ingénieurs qui ont une longue expérience dans l’informatisation des systèmes électoraux.

Clément AGANAHI, aujourd’hui souffre-douleur de l’opposition togolaise est parmi les concepteurs-initiateurs du système SUCCES.

Avant de s’engager pour le compte de la CENI au Togo cet ingénieur diplômé de l’ENSEIRB (École Nationale Supérieure d’Électronique d’Informatique et de Radioélectricité de Bordeaux) en 1983, Clément AGANAHI a fait ses preuves un peu partout sur le continent africain pour le compte de grandes institutions internationales comme le PNUD, l’Union Européenne, l’Usaid. Autant dire qu’il n’est pas un aventurier dans le domaine électoral encore moins un fraudeur des temps modernes comme l’insinuent depuis des jours certaines officines proches de l’opposition togolaise.

Membre de l’Association française d'ingénierie des systèmes d'information (AFISI) et du CNSIF devenu aujourd’hui Ingénieurs et scientifiques de France (IESF),, Clément AGANAHI, originaire du Bénin voisin compte parmi les rares intellectuels africains qui ont accepté de vivre les africanités au quotidien dans le seul but d’aider à l’émergence du continent.

Comme l’atteste son CV disponible ici, l’homme n’est pas un gueux qui se cherche sa pitance.

Président Fondateur de l’école d’Enseignement Supérieur d’Ingénierie Appliquée (ENSIATE en France) Clément AGANAHI peut être fier de lui par sa disposition d’esprit à léguer aux jeunes générations ce qu’il a appris. Sous d’autres cieux c’est avec déférence et considération qu’on parlerait de lui mais comme au Togo et généralement en Afrique on préfère vivre dans la médiocrité plutôt que d’innover, de chercher à aller de l’avant, on se complaint à salir un homme dont le seul tort est d’avoir réfléchit positivement pour résoudre une question très récurrente sur le continent : la transparence des élections.

Qui ignore que les élections dans sur le continent africain sont généralement sources de conflit. Source de conflits parce que les différentes institutions chargées de les organiser sont pour la majorité d’entre elles des institutions pilotées par des hommes politiques qui n’ont pas les compétences intellectuelles et techniques requises pour conduire sans encombre un processus électoral.

L’introduction de la biométrie n’a fait que compliquer la tâche à ces institutions dont la plus part des membres qui les composent arrivent à peine à manipuler un progiciel de bureautique comme WORD de Microsoft.

Le problème est là : en Afrique il n’y a pas de CENI technique et donc toutes les innovations techniques et technologiques qui sont introduites sont souvent combattues par ces individus qui croient que la technologie, est contre eux, puisqu’ils ne la maitrisent pas

On dit souvent que 'ignorance est la source des poisons et d’obscurcissements mentaux.

Le cas le plus concret est actuellement la véhémente contestation du système de transmission des résultats élaborés et proposés par les experts électoraux sous la supervision de Clément AGANAHI.

Bien que la logique recommande que lorsqu’on rejette une proposition qu’on soit en mesure d’en suggérer une autre, ici au Togo nos opposants rejettent sans rien offrir en retour.

Et pourtant avec un peu de modestie et d’humilité, l’opposition togolaise particulièrement l’Alliance Nationale pour le Changement, aurait pu s’approprier cette solution très innovante qui une fois mis en place offrira à tous les candidats aux élections la chance équitable d’accéder aux résultats et de procédés aux croisement et confrontation en cas de contestation.

Parlons plus concrètement de la solution des experts technique de la CENI.

En effet le succès SUCCES permet de :

De collecter et de monitorer les problèmes (matériels, humains, sécuritaires,…etc.) durant la journée de vote

D’obtenir le taux de participation déjà à la mis journée

De sécuriser en centralisant avec célérité les résultats des Bureaux de Vote (BV) et des Commissions Electorale Locale Indépendante (CELI)

De diffuser après validation de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) les résultats partiels par les canaux modernes de communication

Comment ?

SUCCES se décline en deux modes opératoires :

- le Mode ELECTRONIQUE (qui comprend l’usage des appels téléphoniques et des sms cryptés pour la transmission des résultats vers les CELI puis vers la CENI)

- le MODE MANUEL ASSISTE (qui comprend l’usage du scanner, des Sytlo électronique et du FAX pour l’envoie des résultats des CELI vers la CENI)

Mise en œuvre la solution SUCCES constitue pour tous les candidats un gage de transparence et de fiabilité que rien ne peut mettre à mal car tout le processus de transmission des résultats est faite avec la présence effective de représentants de tous les candidats et du public dans les BV, dans les CELI et à la CENI.

La polémique suscitée et entretenue par l’opposition togolaise quant à l’utilisation de cette solution dans la transmission des résultats n’a donc pas sa raison d’être.

Contrairement au souhait de l’opposition togolaise qui s’en tient à la transmission des résultats uniquement que par la méthode traditionnelle c’est-à-dire l’acheminement des PV jusqu’au CELI puis des CELI vers la CENI, SUCCES apporte ainsi une solution innovante qui réduit toutes les incertitudes liées à l’acheminement physiques des résultats par bureaux de vote et à la transparence des résultats issus des élections.

Pour éviter les aléas (lenteur, pertes, falsification etc.) liés à l’acheminement des procès-verbaux qui sont après l’objet final d’une élection, le système SUCCES mis en place propose l’envoi des résultats par appel téléphonique et par SMS puis l’envoi des PV par fax.

Du coup on se retrouve avec trois types de sources de données qui mises côte à côte doivent refléter une même réalité c’est-à-dire la concordance des résultats. Si d’aventure il arrivait que certaines données comportent des doutes à un niveau que ce soit, le procès-verbal physique qui sera acheminé sera là pour lever toute équivoque.

Cerise sur le gâteau, tout citoyen togolais peut vérifier l’exactitude des données publiées par la CENI en envoyant une requête au serveur de la CENI. En envoyant le numéro de son bureau de vote et celui de son centre de vote l’électeur a ainsi la possibilité de croiser les résultats obtenus de la CENI avec ceux qu’il a lui-même relevé lors du dépouillement du vote.

En termes de transparence SUCCES offre plusieurs garanties aux électeurs et à tous les partis politiques dont les Etats-majors doivent d’ores et déjà penser s’inspirer d’un tel système pour leur propre centre de traitement des données. C’est l’avantage qu’offrent les Nouvelles technologies de l’information et de la Communication. Non seulement elles sont peu onéreuses elles ne nécessitent pas une grande compétence en informatique pour les mettre en œuvre.

Au regard des verrous et des différents niveaux de contrôle contenu dans la solution SUCCES, il est très hasardeux de prétendre à une possibilité de manipulation des résultats issus des élections.

Que les formations politiques fassent leur part du travail en responsabilisant leurs représentants dans les bureaux de vote plutôt que de s’en prendre à un expert électoral.

 

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Présidentielle du 25 avril : L’opposition togolaise cherche slogan désespérément

Publié le 14 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015

Présidentielle du 25 avril : L’opposition togolaise cherche slogan désespérément

La campagne de la présidentielle du 25 avril bat son plein depuis plusieurs jours. Elle offre déjà aux Togolais une belle flopée d'affiches improbables, de messages ou slogans divers, des plus poignants aux plus percutants en passant par des moins pertinents. A 10 jours de la fin de la campagne, nous avons baladé nos regards dans presque toutes les artères de Lomé, des plus fréquentées aux moins importantes.
 

Seul constat. Et c’est sérieusement indéniable, partagé par presque tous les électeurs du Grand Lomé, même les plus acquis à certains partis d’opposition : Les affiches électorales et les messages de 2015 de Faure Gnassingbé s’imposent et font leur loi partout. "Miabé Président", "Miabé Faure", "Nous y croyons Faure", "Plus nous y croyons, plus nous sommes Faure", "Nous UNIR pour le Togo", "Avec eux, je me sens Faure", "J’y crois très Faure", etc. D’ailleurs bien des slogans et messages du candidat Faure Gnassingbé sont sur toutes les lèvres comme une rengaine à la mode. Ils sont dans toutes les mémoires.

Dans les discussions informelles, on les commente, on en parle, on les décortique et on les retourne dans plusieurs sens sur fond de jeux de mots. Sur twitter et en l’occurrence sur le hashtag #Togo, un internaute saluera bien des affiches de Faure en ces mots : "#Togo L'affiche de campagne de Faure Gnassingbé met en scène sa "proximité avec le peuple".

A l’opposé de Faure Gnassingbé, les quatre autres candidats en lice pour la présidentielle ont visiblement bien du mal à trouver la formule choc qui permettra de faire décoller leur campagne. Mis à part les retouches photos ratées, les rapports slogan-nom improbables, accoutrements étranges... ces candidats ne sont pas présents en termes de communication. Les réseaux sociaux s'amusent de certaines affiches de ces candidats de tous bords. « Où sont les graphistes », s’écrie un citoyen togolais sur le hashtag #Togo toujours.
Non seulement, les opposants togolais sont à la recherche de bons graphistes, ils sont à la recherche d'un slogan percutant et tout indique que, jusqu'ici, leur quête n'a pas abouti. Pour les communicants, cette piètre prestation de l’opposition pendant cette campagne reflète leur difficulté à formuler et à faire passer leur message, leur projet depuis qu’ils sont engagés dans la lutte pour arriver au pouvoir.
Même si un slogan n'est qu'une courte phrase destinée à orner les tracts de campagne et à
rythmer les discours d'un candidat, son importance ne
doit pas être sous-estimée. C'est du moins l'avis d’un créatif dans une importante agence de communication de Lomé, conseiller en communication en temps partiel pour le président ivoirien Allassane Dramane Ouattara. "Le slogan donne le ton de toute une campagne, c'est un moyen de rassembler des électeurs très différents. Une sorte de liant, si vous préférez" soutient-il.

"Je suis très emballé par les beaux gadgets de Faure et leur diversité. Avec cette campagne hyper réussie, Faure arrive facilement à gagner l’adhésion de toute la population, au-delà de toutes les considérations. De plus, les querelles intestines de l’opposition et son manque de stratégie l’a fragilisée aux yeux de presque tous les Togolais ", argumente un Zémidjan.
L’image de marque d’un candidat présidentiable peut se mesurer à l’aune de sa stratégie de communication.

Celle de Faure montre l’écart entre lui et ses adversaires, loin derrière lui. Une chose est sûre, le président Faure Gnassingbé dispose d'une écrasante longueur d’avance sur l’opposition et c’est indiscutable A cette allure, il a toutes les chances de remporter ce scrutin dans les urnes et cela ne surprendrait personne.

Ses plus grandes réalisations – ses dix dernières années – font l’unanimité de toutes les opinions. Ses actions les plus populaires – les infrastructures, la relance économique, l’instauration de quelques institutions très fortes et d’avenir, la politique étrangère.

L’image motive et galvanise autant que l’idée. L’opposition togolaise doit aller à cette école.

Julie Tcheke

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L’ANC /CAP 20145 dit non à SUCCESS mais oui à FLOOZ

Publié le 12 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015, CAP 2015

L’ANC /CAP 20145 dit non à SUCCESS mais oui à FLOOZ

Depuis des semaines, les responsables de l'ANC/CAP 2015 sont en transe et pour cause ils rejettent le "Système Unifié de Collecte et de Centralisation pour les Elections et les Statistiques" SUCCES proposé par la Ceni.

Rappel le SUCCES c'est l'utilisation combiné de trois mode de transmission des résultats :

- Utilisation de SMS

- Appels téléphoniques du bureau de vote vers le serveur vocal interactif (SVI)

- Utilisation de Fax

Cette méthode est complété par la confrontation avec les procès verbaux issus de chaque bureaux de vote.

En clair pour le mode de transmission des résultats par SUCCES vient résoudre le problème de temps mais aussi donne la possibilité à la CENI de procédér à des vérification avec la comparaison avec les procès verbaux.

Depuis un mois donc c'est ce mode de transmission de résultat que l'ANC rejette catégoriquement sous prétexte qu'il n'est pas fiable.

Pour l'ANC/CAP2015 il faut simplement s'en tenir aux procès verbaux quitte à faire des jours avant d'avoir des données dans certains localités très éloignés

Pathétique cette opposition.

Comment une opposition qui est sensé incarner le changement, le développement, peut à l’heure où dans tout le monde entier on fait usage des NTICS dans tous les domaines, comment donc cette opposition peut refuser de faire usage de ces NTICS pour avoir rapidement les résultats issus des élections ? N'est pas là une preuve tangible de l'immaturité ou de la navigation à vue de cette opposition ?

Supposons que la CENI s'arrête aux simples procès verbaux : comment feront ils en cas de doute sur un résultat ?

En réalité les responsable de l'ANC/CAP2015 sont réellement dans la grande tourmente et ne font du dilatoire.
C'est toujours eux qui voient tout en noir et cherchent à détourner l'attention des togolais sur leur difficultés, leur incohérence.
A chaque minute de la campagne, ils vont toujours inventer un problème pour préparer la population psychologiquement à accepter avec compassion leur inéluctable défaite le soir du 25 avril 2015.
Ce sont des faux. Ils tiennent un double langage, ce sont des corrompus qui cherchent à camoufler leur forfaiture par des histoires tirées des cheveux.
Comment un parti sérieux peut-il demander à la CENI d’abandonner la méthode de centralisation des résultats par les SMS et de privilégier l’acheminement des procès-verbaux par voie physique.
Ils prétendent que les SMS ne sont pas sécurisant. Curieusement c’est par cette même méthode (Flooz) que le parti a lancé une collecte de fonds pour la présidentielle. Si FLOOZ n’est pas sécurisant pourquoi l’ANC demande aux gens d’utiliser ce moyen pour leur verser une contribution ?
Toute cette gesticulation sur la méthode de centralisation des résultats n’est que de la pure diversion inventé par le parti de Jean Pierre FABRE pour se trouver un alibi au soir du 25 avril 2015. Peuple togolais l’ANC/CAP 2015 est un parti dirigé par des irresponsables. Ils ne sont jamais cohérents dans leur démarche.

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CAP 2015 : Une alliance de menteurs ? Taffa Tabiou recommande un langage de vérité

Publié le 10 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015, CAP 2015

CAP 2015 : Une alliance  de menteurs ? Taffa Tabiou recommande un langage de vérité

CENI : TABIOU invite les représentants de CAP 2015 à tenir un langage de vérité.
Les dernières séances à la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) et au Comité de Suivi du processus électoral ont été houleuses. En cause, les divergences sur le mode de transmission des résultats ainsi que la forme du bulletin de vote. Désaccord exprimé dans une correspondance adressée au président de la CENI par les représentants de CAP 2015 et rendue publique hier. Taffa TABIOU vient d’y répondre ; et plutôt sèchement !

Monsieur TABIOU a tenu à rappeler aux intéressés qu’ils avaient bel et bien participé à l’adoption de la forme projetée du bulletin de vote, intervenue à l’assemblée plénière du jeudi 12 mars 2015, comme l’attesteraient les pv de réunion. Et de préciser dans son courrier: « c’est M. ATANTSI Abalo Edem (représentant de CAP 2015, ndlr) qui a été le premier à défendre la disposition actuelle du bulletin de vote(…). C’est le même ATANTSI qui a fait beaucoup d’amendements à ce bulletin en l’occurrence, le remplacement des lettres A, B, C, D, E, F qui figurent actuellement sur le bulletin au lieu des chiffres 1, 2 , 3, 4, 5, 6 initialement prévus pour l’apposition de l’hologramme(…) »

En ce qui concerne la polémique relative à la centralisation des résultats par le système SUCCES, le courrier indique que celui-ci ne remplace pas les dispositions des articles 102 et 103 du code électoral. En effet, aux termes du premier, « tous les membres du bureau de vote doivent recevoir un exemplaire du procès-verbal (PV). L’original du PV des opérations électorales, accompagné des pièces qui doivent y être annexées, est transmis par les soins du président du bureau de vote directement au président de la CELI. Au vu de tous les procès-verbaux des bureaux de vote de la préfecture ou de la commune de Lomé, la CELI effectue le recensement des votes de la préfecture à son siège et en publie les résultats. Il en est dressé procès-verbal dont copie est immédiatement adressée au président de la CENI et au représentant de chaque candidat ou liste de candidats. Dès réception des PV de recensement en provenance des préfectures et de la commune de Lomé, la CENI effectue le recensement général au plan national à son siège ». Quant au second, il dispose qu’ »au terme du recensement général des votes et de la proclamation provisoire des résultats, la CENI adresse, dans un délai de huit (8) jours, un rapport détaillé sur le déroulement des opérations électorales, l’état des résultats acquis et les cas de contestation non réglés. »

En réalité, relève le président de la CENI, « le système SUCCES permet simplement à la CENI d’être informée en temps réel du déroulement des opérations de vote afin de pouvoir présenter après comparaison et validation par ses membres, au fur et à mesure, les résultats partiels des CELI.» « Cependant, comme cela a été dit à nombres de nos assemblées plénières, la proclamation des résultats provisoire se fera sur la base de la compilation des résultats transmis à la CENI par le Président, le Vice-président et le Rapporteur de chaque CELI » a-t-il assuré, précisant au passage que le budget de la mise en place de SUCCES avait été voté à l’unanimité. « Communiquez à vos partis et à l’opinion nationale et internationale les vraies réalités de la CENI » a-t-il lancé aux représentants de CAP 2015.


Source : | Focus Info..

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FRONT TCHOBOE : "Une Start up d’escroquerie montée par des désœuvrés"

Publié le 9 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, SOCIETE, Elections 2015

FRONT TCHOBOE : "Une Start up d’escroquerie montée par des désœuvrés"

En réponse à une tribune publiée sur les réseaux sociaux par Claude AMEGANVI, initiateur du Front TCHOBOE une organisation hétéroclite regroupant des partis politiques et des associations qui ambitionnent d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle d’avril 2015, Guy AGNINEFA, coordonnateur de CIBAL-TOGO vient de produire une série de documents. Il y critique la posture politique de son désormais ex-ami, révélant les motivations soutenant la création du Front , qu’il qualifie de "start up d’escroquerie montée par des désœuvrés"


Pour comprendre la guéguerre actuelle entre Claude AMEGANVI d’une part, Guy AGNINEFA et les autres membres de CIBAL-Togo d’autre part, il faut remonter à la naissance du Front TCHOBOE. Le 23 février dernier, trois partis politiques de l’opposition et de deux organisations de la société civile, notamment le Parti National Panafricain (PNP) de Tikpi ATHADAM, le Mouvement des Républicains Centristes (MRC) de Frédéric Abass KABOUA, le Parti des Travailleurs (PT) de Claude AMEGANVI, l’Action pour la Promotion des Droits de l’Homme et le Développement Social (APDHDS) de Nicodème HABIA, et le Balai Citoyen (CIBAL) de Guy AGNINEFA annonçaient dans un document remis à la presse, avoir constitué un front ayant pour objectif d’empêcher la tenue de l’élection présidentielle.

Sauf que quelques jours après cette annonce, Guy AGNINEFA, l’un des responsables de CIBAL, présenté comme signataire et partie prenante à la création du Front, déclarait dans une interview ne s’être jamais associé à la démarche. Il va rapidement se désolidariser du mouvement, accusant Claude AMEGANVI, membre de CIBAL, d’avoir usurpé sa signature. Pour lui, outre cette « méthode cavalière », c’est sur le fond qu’il est en désaccord avec son camarade. « L’objectif de CIBAL, qui réunit un éventail de personnalités appartenant à différentes formations politiques et dont la position vis-à-vis du scrutin présidentiel est loin d’être monolithique, est de lutter pour le retour à la Constitution de 1992. Souscrire à une autre initiative, dénaturerait notre engagement » avait-il alors expliqué.

CLAUDE SE FÂCHE :

Suite à cette sortie, le président du Parti des Travailleurs, publie une tribune sur les réseaux sociaux. Il s’en prend aux autres membres de CIBAL, annoncés "politiquement identifiables" et décrits comme "une clique au service de forces occultes", "non élus mais cooptés dans CIBAL pour les besoins de la cause". Sont visés Guy AGNINEFA, présenté comme "militant et responsable de la jeunesse de la Convergence Patriotique Panafricaine (CPP) ; Justin ANANI "journaliste indépendant proche de l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) » ; Elliott Kodjo MABLE "militant de l’ANC et responsable de l’une de ses sections du quartier Djidjolé ;Stephan KUEVIDJEN, "militant de l’ANC et responsable de l’une de ses sections de Kodjoviakopé" ; et Kofi DOHNANI, "militant de la Fédération internationale ANC de Belgique. En somme, monsieur AMEGANVI les accuse de connivence avec le pouvoir pour intoxiquer la population et décrédibiliser le Front TCHOBOE. Il revendique la paternité de la création de CIBAL et soutient que ces derniers n’y sont que par sa seule volonté.

DESOEUVRE :

Dans une série de documents rendus publics par monsieur AGNINEFA destinés à mettre à nu la personnalité de Claude AMEGANVI et sa démarche vénale, celui-ci écrit : "le Front TCHOBOE est l’un de ces mouvements créés aussi bien dans l’opposition qu’au niveau du pouvoir pour escroquer les citoyens togolais de l’extérieur et de l’intérieur. Pour lancer cette startup, il faut un minimum de moyens. Les escrocs politiques promoteurs, des désœuvrés de longue date, n’ayant pas ce minimum, réussissent à entuber localement, des citoyens à la fibre patriotique sensible disposant de ce minimum en relations et en argent. L’un des plus nantis financièrement est généralement nommé trésorier de galère pour mettre tout le monde en confiance pour les avances de fonds qui ne seront pas remboursées pour les besoins pratiques d’organisation ». Il y explique que c’est la même méthode qui a présidé à la naissance, à la veille de l’élection présidentielle de 2010, du Mouvement Citoyen pour l’Alternance ( MCA) de Fulbert ATTISSO, dont il fut un éphémère membre et qui a ensuite connu le destin d’un feu de paille. "A la seule différence que pour le MCA, la création a été précédée d’un pacte de sang chez un prêtre traditionnel, alors que cette fois-ci, c’est sur la tombe de Tavio AMORIN" moque-t-il.

Allant plus loin, il affirme que "le fonds du problème que Claude AMEGANVI n’ose pas avouer , c’est qu’il a abusé des ressources , de la crédibilité et des relations des cinq membres de la coordination pour lancer sa start up politique. Dès que la visibilité virtuelle fût assurée pour distraire la générosité de la diaspora, un appel de fonds a été lancé dont il a organisé l’opacité pour le finalement semer ses camarades et zapper. Une ardoise du lancement par le concert des artistes engagés reste à effacer et les comptes doivent être rendus » accuse-t-il.

Il demande à Claude AMEGANVI de "préalablement décliner son identité politique avant de distribuer des étiquettes politiques aux membres de la coordination CIBAL-Togo" . "Etre membre de telle ou telle parti politique est-il un crime à ses yeux? Ne connaissait-il pas les étiquettes politiques des membres de la coordination avant de les coopter comme il le dit ? En précisant qu’ils n’ont pas été élus, par qui a-t-il été élu lui ? Quand il avait besoin de leurs ressources pour le montage de son escroquerie politique, il avait vite fait d’oublier leurs étiquettes. Les membres de Tchoboé et machins sont avertis", a-t-il poursuivi.

Il rappelle que l’action citoyenne de CIBAL s’articule autour de 3 valeurs refondatrices : la fraternité, la vérité et la justice. "Par fraternité, je demande à Claude AMEGANVI des excuses publiques pour m’avoir mêlé à ses arguties politiciennes , alors même que jusqu’à la présente, dans cette cabale à son entier actif, nous avons usé d’égards et de courtoisie en évitant toute attaque personnelle contre lui. Par devoir de vérité, s’il ne s’y résout pas volontairement et humblement, je serai obligé de le traîner devant les tribunaux pour faux et usage de faux et accusations mensongères" conclue-t-il.
Source : | Focus Info..

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Présidentielles de 2015: Rien d’alarmant dans le fichier électoral, l’opposition opte pour l’intoxication

Publié le 7 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015

Présidentielles de 2015: Rien d’alarmant dans le fichier électoral, l’opposition opte pour l’intoxication

Les experts de l’OIF sont arrivés au terme de leur mission quant au renforcement du fichier électoral togolais. Et à en croire de sources bien introduites, l’équivoque est levée. Le fichier électoral contrairement aux racontars et autres bruits disséminés ci et là par les oiseaux de mauvaise augure de l’opposition, le fichier ne présente pas d’anomalie criarde encore moins criante.

 

Selon un responsable du parti UNIR au pouvoir, qui nous confirme que le parti a déjà signé le projet de rapport "les choses sont désormais remises à leurs places au sujet de cette fameuse histoire du fichier électoral. Rien d'alarmant ni de suggestion de report. Et la publication de ce rapport très attendu va mettre fin à l’intoxication tendant à un éventuel report des élections. Le compteur sera ainsi remis à zéro, les énergies seront orientées vers la campagne électorale et puis le scrutin lui-même".

En vérité, à mesure qu’on s’approche de la date même de la présidentielle fixée pour le 25 avril, les appétits des opposants, surtout radicaux, s’aiguisent. Eux qui avaient juré de faire échouer le processus à défaut de réformes constitutionnelles et institutionnelles, eux qui avaient réclamé d’obtenir le ciel ou la terre avant la tenue de la présidentielle, se retrouvent comme au pied du mur à quelques jours de la date fatidique.

Résultat ? Ces prétendants à la succession de Faure Gnassingbé ne se dessaisissent plus de la moindre occasion qui peut devenir un pain béni. C’est comme cela que la question du fichier électoral a été vite utilisée comme un chou gras par cette opposition, notamment celle regroupée au sein du CAP.

Telle une course de vitesse, ces opposants parcourent d’ores et déjà monts et vallées en forme de pré-campagne électorale et en même temps font leur contre publicité en faisant croire qu’un nouveau report de la présidentielle est acquis grâce aux travaux des experts électoraux de l’OIF. Ceci n’appellerait aucun commentaire n’eut été la démarche biaisée et contre favorable à cette opposition elle-même et la précocité. Le minimum voudrait qu’on attende la publication du rapport des experts avant de se lancer de telle ou telle autre démarche.

Au lieu de réfléchir sérieusement à une stratégie électorale efficace, ils préfèrent s’adonner à l’intoxication creuse et stérile. Tout est question de crédibiliser quelque peu encore leurs actions auprès de l’électorat, mais en se présentant carrément en victime par rapport au problème du fichier électoral.

En fait c’est de la fuite en avant et ils se décrédibilisent. Dans ce sens, une experte électorale ayant longtemps travaillé pour l’Union européenne crève l’abcès en remarquant que : "les opposants en Afrique utilisent souvent cette stratégie pour mettre la pression sur les institutions afin que les institutions craignant qu'on les accuse de parti pris avec le pouvoir essaient de jouer aux équilibristes".

Et c’est là tout le sens de l’agitation actuellement en cours au sein de la classe de l’opposition. Pas plus !

K.y.

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Alerte ! Alerte ! Élection 2015 : Un expert jugé indésirable

Publié le 2 Avril 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015

Alerte ! Alerte ! Élection 2015 : Un expert jugé indésirable

Le 19 Mars 2015, le journal électronique L’Express publiait un article mettant à jour un vaste complot qui visait le Congo et le Togo à travers des pseudos organisations de la société civile.
Cette révélation a poussé les représentants en charge de l’aide américaine au Congo à justifier et situer l’opinion sur le type de coopération et l’objectif des financements à l’endroit de ces Organisations.

Chose aussi bizarre, les organisations diplomatiques à Lomé sont restées muettes jusqu’à ce jour alors même qu’elles ont largement financé des prétendues Organisations de la Société Civile dont le rôle reste encore flou dans le processus électoral.
Comme si cela ne suffisait pas et pour mieux asseoir leur planification, des pseudos experts qui sont en réalité des agents d’influence, sont déversés sur le territoire.
La biographie de Jérôme Leyraud, jugé indésirable à Lomé, prouve qu’il n’est pas seulement un expert électoral et qu’au surplus, outrepasse les limites de sa mission.
En effet, en 1991, ledit Jérôme Leyraud sous couvert d’actions humanitaires pour Médecin du Monde, fut enlevé et retenu otage pendant 60 heures à Beyrouth au Liban.
Les conditions de sa libération restent troubles à ce jour et ne sont pas sans poser des questions sur son appartenance à des services extérieurs.

 

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La problématique de la fraude électorale : l'opposition en quête d'une échappatoire

Publié le 31 Mars 2015 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, Elections 2015, Opposition

Nous sommes à moins d'un mois de la date fatidique du jour du vote (25 Avril) de l'élection du nouveau Président de la République. Nous savons que cinq candidats sont en lice pour briguer l'unique fauteuil. Mais, en réalité, il n'y a qu'un rival principal. Manifestement, tout a été fait et en principe, on peut normalement parler de veillées d'armes.

Les différents candidats doivent, à l'heure qu'il est, peaufiner leur programme et s'organiser pour battre campagne dans les meilleures conditions possibles pour expliquer aux Togolais ce qu'ils comptent faire pour améliorer leurs conditions de vie, booster la démocratie au Togo et dénoncer les insuffisances et les travers du Président sortant. Mais, attention, pour tenir la corde, il faut se doter de moyens financiers, disposer de ressources humaines et du savoir-faire.

Pour le candidat sortant justement, il ne fait nul doute qu'il présentera le bilan de sa gestion pendant ses dix dernières années. Il va s'appuyer sur ses réalisations qu'il mettra en exergue. Il va de soi qu'il occulte ses échecs. C'est le jeu normal de la démocratie. Et personne ne peut le condamner pour une omission opportune. Face à ces deux camps, il y a le peuple qui décidera, en toute souveraineté, de celui qui est le mieux indiqué pour présider à ses destinées les cinq prochaines années. Ce choix dépendra de plusieurs facteurs. Au sein du peuple, il y a la société civile qui aura son mot à dire. Dans ce cadre, les médias, les syndicats, les ONG et autres associations s'impliqueront et pourront jouer un rôle déterminant dans un sens ou dans l'autre. Paradoxalement, nous assistons à une veillée d'armes autour du fichier électoral. Somme toute, la liste électorale est une affaire des techniciens. Pourquoi ne pas les envoyer au front pour confronter leurs arguments afin de démêler l'écheveau ? Pourquoi s'acharne-t-on pour faire croire que le fichier électoral a été truqué. Exemple, on signale des électeurs décédés sur la liste. C'est bien, mais qu'on nous indique ce que le jour J. ces fantômes feront pour voter? Comment vont-ils le faire ? Par quelle alchimie ? On se focalise sur les doublons alors que d'autres dispositifs sont mis en place pour contrer les fraudeurs. L'encre indélébile par exemple ‘peut empêcher de voter plusieurs fois. Nous ne nions pas qu'il y a des doublons. Il y a la possibilité que des doublons existent. C'est pourquoi on a mis en place un cercle superposé d'obstacles pour donner du fil à retordre aux velléitaires. C'est partout ainsi.

Le dernier bras de fer déclenché par l'ANC en déposant une plainte contre une société belge chargée de la gestion du fichier électoral est plus destiné à abuser de l'opinion internationale qu'à faire autre chose.

L'opposition togolaise fonctionne malheureusement à l'aune des humeurs de l'extérieur. Désunie, mal organisée, l'opposition togolaise continue de chercher la petite bête sur un crâne rasé pour trouver une échappatoire à sa déroute programmée. Le fichier électoral ne doit pas servir d'abcès de fixation. C'est avant tout une question technique. Et les techniciens ne manquement pas au sein de la CENI formée de façon paritaire. En déposant une plainte à l'extérieur contre une société étrangère. FABRE affiche un désaveu vis-à-vis de ses représentants à la CENI. A moins que ce soit une opération politique destinée à anticiper pour servir de justification à la défaite. Dans ce cas, une fois encore, notre opposition amuse la galerie pour les besoins de sa cause pourrie. Depuis de nombreuses années, l'opposition est obsédée par la fraude électorale. Paradoxalement, ils sont toujours au rendez-vous. Pourquoi ne pas jeter l'éponge pour permettre à d'autres de faire leur preuve ? Ou s'agit-il d'un jeu de dupes ? Toute la question se situe là.

Rodrigue

Combat du Peuple N° 832

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