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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Articles avec #politique catégorie

Présidentielle de 2015 : Jean Pierre Fabre fragilisé. Le prix de son parricide.

Publié le 20 Octobre 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Présidentielle de 2015 : Jean Pierre Fabre fragilisé. Le prix de son parricide.

Jean Pierre Fabre fragilisé. Il paie de prix de son parricide.

Gilchrist n’a pas encore pardonné à son filleul d’avoir ordonné à ses militants de lui jeter des pierres à la plage

Fabre de plus en plus contesté par ses collègues de l'opposition. Dans son camp, nombreux sont ceux qui pensent qu’il n’est pas l’homme de la situation mais peu osent le lui dire en face. Patrick LAWSON est devenu depuis un bon moment, invisible et imperceptible. Approché en marge du congrès de son parti, l’homme c'est-à-dire Patrick Lawson a reconnu des erreurs dans la direction du parti mais il s’est réservé de l’affirmé publiquement au risque de fragiliser FABRE déjà mal en point au niveau de toute l’opposition.

Une forme d’hypocrisie règne là aussi au tour de la personne de FABRE. Publiquement on fait profil bas, on se contente d’acquiescer ses décisions, mais derrière on boude, on torpille, on dénonce.

Depuis l’année passée, l’autoproclamé chef de fil de l’opposition souffre pour s’imposer. Le leadership lui fait défaut.

Au fur et à mesure que le temps avance, les critiques fusent contre l’homme. Koffi Yamgnane vient de donner une estocade à l’ANC en disant que Fabre le marcheur du samedi est un politicien sans stratégie, un paresseux qui a été incapable de faire son travail en 2010. Et que l’affaire de CESAL n’était que du pipo. En réalité les gens de l’ANC n’avaient pas des preuves qu’ils prétendaient avoir avant que la gendarmerie ne les disperse à Tokoin Séminaire. L’ANC n’a fait que divertir l’opinion en prenant comme prétexte que la gendarmerie a détruit leurs ordinateurs qui devaient les permettre de présenter leurs résultats. Pareil pour 2013. Bien qu’affirmant avoir été volé, l’ANC a été incapable d’apporter le moindre élément comme preuve.

Jamais une figure de l’opposition n’aura été l’objet d’autant d’antipathie. Agboyibo, Koffigoh, Gnininvi et Gilchrist à leur temps de gloire n’ont jamais été fragilisés comme l’est Fabre aujourd’hui.

Le CAR s’est toujours ouvertement démarqué de l’ANC et les récentes évolutions sur la fin du conclave le démontrent. Agbéyomé de son côté a annoncé aussi son investiture à la présidentielle pour décembre. ADDI va officialiser sa rupture avec l'ANC très prochainement pour retrouver son indépendance. L'UFC est aussi à l’affût et va sans doute annoncer sa participation aux élections

L'Appel des Patriotes de Fulbert ATTISSO qui sait vite rendu compte de la délicate position de FABRE à appeler toute l’opposition à chercher un leader responsable au lieu d'un populiste comme FABRE qui en réalité n’est pas à la place qu’il faut. Il a usurpé le parti à l’UFC dans des conditions rocambolesques en 2010.

Tout semble perdu d’avance pour lui l’opposant fougueux.

Une malédiction en fait car par son geste à l’encontre de son père Gilchrist Olympio en 2010, FABRE n’a pas eu l’onction nécessaire pour prendre la relève à la tête de l’opposition. Pour avoir ordonné aux jeunes de lapider Gilchrist à la plage en 2010, Fabre a commis un grave crime. Si aujourd’hui il n’arrive pas à faire l’unanimité au tour de sa personne c’est en quelque sorte la conséquence de cet acte : la malédiction.

2015 comme on le voit sonnera la fin de son parcourt politique. Après cette date de nouvelles forces verront le jour avec de nouvelles idées et une stratégie beaucoup plus claires. On voit déjà le jeune Alberto Olympio prendre ses premières marques. L’avenir, il faudra le compter avec ces genres de personnes. L’amateurisme et le pilotage à vue prendront fin. L’opposition après 2015 s’annonce comme une vraie opposition, celle qui s’oppose au pouvoir en proposant de vraies alternatives et non celle qui s’oppose juste parce qu’il faut le faire pour exister.

 

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Olivier Amah et Narcisse Azanleko: des victimes de torture ou des escrocs en fuite ?

Publié le 14 Octobre 2014 par @Abdel-L'investigateur dans asvitto, Politique

Olivier Amah et Narcisse Azanleko: des victimes de torture ou des escrocs en fuite ?

Tout le monde se rappelle encore du flou qui a été entretenu autour d’une plainte contre Olivier Amah en septembre dernier. Les esprits moins avisés avaient vu en cette plainte une persécution. Mais comme nous le faisions remarquer très tôt, Olivier Amah ne faisait l’objet d’aucune menace de mort, d’aucune persécution politique encore moins juridique.

Depuis quelques jours, le mystère commence peu à peu à s’éclaircir et l’écheveau se démonte de lui-même grâce à de nouvelles informations en notre possession. Selon ces dernières, Narcisse Azanleko, conseiller de l’ Association des victimes de la torture au Togo (ASVITTO), vient de prendre lui aussi la clé des champs suite à une plainte qu’a déposée contre lui une partenaire d’affaires.

En effet, Narcisse AZANLEKO qui se dit commerçant tantôt au grand marché tantôt au Port Autonome de Lomé, est parvenu à soutirer de gros sous (on parle d’une centaine de millions de francs) à une femme, elle-même commerçante au grand marché, en lui miroitant de bons dividendes après investissement dans une nouvelle affaire d’Import et Export.

Aout 2012, Narcisse AZANLEKO fraichement libéré de prison, intègre l’Asvitto et devient le conseiller du président de l’association Olivier Amah. Leurs relations vont au-delà du cadre des activités de l’association.

Narcisse a le flair des affaires, Olivier AMAH se cherche une nouvelle situation après plusieurs mois de galère. Très vite, il accepte l’idée de son conseiller de se mettre ensemble pour monter une affaire dans l’Import-Export.

Mais où trouver l’argent nécessaire à la mise en route de la société ? Avec des comptes vides et ayant un passé pas très clair, les institutions bancaires se méfient du dossier que les deux acolytes soumettent. Narcisse contacte ses connaissances à Lomé et au sein de la diaspora. Il fait même des annonces en ligne, sur des sites spécialisés et sur sa page facebook dans l’espoir d’accrocher un partenaire.

hebergeur d'image Capture d'écran

La chance finit par lui sourire. Par l’intermédiaire d’un ami, il fait la connaissance d’une femme, héritière d’une grande famille de commerçants bien connue à Lomé. Présentant l’ex-officier Olivier AMAH comme associé crédible, Narcisse Azanleko convint la femme à investir dans leur affaire avec un bon retour sur investissement. Les fonds sont décaissés et les affaires sont censées démarrer le plus vite. Narcisse multiplie les voyages à l’extérieur du pays et rassure la partenaire que c’est pour les besoins de leurs affaires.

Des mois passent mais le magasin qui est censé abriter les containers importés d’Asie sont vides. La partenaire prend contact avec Olivier AMAH qui la rassure. Narcisse s’offre une vie de nabab. Il roule dans une belle voiture et se tape une maison à Agoé, dans la banlieue Nord de Lomé. Aux réunions de l’Asvitto, c’est le champagne et les brochettes qui sont aux menus en lieu et place des questions de tortures. Avec son président, Aneho est devenu leur destination tous les week-ends.

Entre temps, un container de riz atterrit dans le magasin. La partenaire se fait présenter la marchandise comme étant l’une des premières livraisons. Elle reprend confiance. Une confiance aveugle puisqu’en fait la cargaison de riz appartient à un importateur burkinabé qui a sollicité le magasin pour stocker sa marchandise en transit pour Ouagadougou. Des mois passèrent sans que le début du remboursement des fonds n’ait été entamé.

Redoutant une escroquerie, la dame contacte son frère avocat qui prend contact immédiatement avec Narcisse Azanleko pour vérifier tous les documents prouvant sa bonne foi et l’effectivité des investissements dans la société import-export. Narcisse Azanleko trouve des arguments pour à chaque fois échapper à l’avocat qui se retourne vers Olivier AMAH. Ce dernier confie n’être qu’un associé de nom et que celui qui détient tout c’est Narcisse.

La dame fait pression et menace. Sur conseil de son frère avocat, elle introduit une plainte devant la chambre commerciale de Lomé. Olivier AMAH, ancien officier de police judiciaire, parvient à desserrer l’étau. Il promet à la dame de tout mettre en œuvre pour qu’elle puisse recouvrer ses fonds de départ.

Des mois passent encore et Narcisse devient introuvable. Une nouvelle plainte est introduite cette fois-ci contre les deux. Olivier AMAH sent la menace venir. La femme l’accuse d’avoir été l’une des cautions à son investissement dans l’affaire portée par Narcisse Azanleko. Il se trouve au centre d’une affaire d’escroquerie. Une mauvaise publicité pour celui qui a pris l’habitude de vouer aux gémonies la gouvernance de Faure Gnassingbé.

Pour échapper à cette humiliation, le moyen est tout trouvé : se servir de son passé d’ancien détenu « politique » pour chercher asile à l’étranger. Les associations de la diaspora très naïves tombent dans le jeu. Olivier AMAH se soustrait à la plainte déposée contre lui sous le fallacieux prétexte que ses droits sont menacés.

La victime presque au bord des larmes met la pression pour que l’autre associé soit interpellé avant que lui aussi ne prenne la fuite.

Vendredi 10 octobre, une nouvelle plainte cette fois-ci venant du deuxième substitut du Procureur de la République est déposée contre Narcisse.

Lundi 13 octobre 2014, jour de sa comparution, personne ne répond. On apprendra dans la même journée qu’il a suivi les traces de son président. Il se dit qu’il se trouve actuellement au Ghana en bonne compagnie avec son président Olivier AMAH. Olivier AMAH et Narcisse Azanleko sont aujourd’hui dans la nature. Ils ont laissé derrière eux une victime, une dame complètement appauvrie.

Voilà comment ces deux messieurs ont abusé de la confiance d’une femme pour lui escroquer des millions. Mais au lieu de répondre de leurs actes, ils font croire aux gens que c’est leur engagement politique qui leur vaut d’être persécutés par le pouvoir en place. Pauvre pouvoir togolais !

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Fabre candidat aux élections locales ou aux élections présidentielles ?

Publié le 12 Octobre 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Fabre candidat aux élections locales ou aux élections présidentielles ?

Fabre candidat aux élections locales ou aux élections présidentielles ?

C'est la question que l'on se pose suite aux propos de Jean Pierre Fabre à l'issu du congrès de son parti le samedi 11 Octobre.

Après avoir échoué à obtenir les réformes, l’ANC a trouvé une nouvelle revendication : la tenue des élections locales avant les présidentielles de 2015.

Ils ont passé plus de trois ans à la plage pour soit disant récupérer le pouvoir à eux volé par Faure Gnassingbé. Pendant ce temps ils ont oublié qu’il y avait des réformes à faire, ils ont oublié qu'il y avait des locales à organiser.

Ils se sont bien amusés dans la rue de notre capitale faisant défiler les jeunes filles dans leur simple tenue d’Eve pour leur plus grand bonheur.

Plusieurs rounds de négociation ont été ouvert, mais Fabre, Ajavon Zeus, Claude Ameganvi ont répondu par leur absence et leur refus systématique.

On a encore souvenance de ces tribunes virulentes adressé contre Monseigneur Barrigah, l'ambassadrice des USA, le premier Ministre HOUNGBO, Patrick Spirilet etc. Fabre et ses ouailles les avait multiplié par zéro.

Aujourd’hui ils sont dos au mur. et les mêmes qui snobait les appels à la négociation du gouvernement et autres font des pieds et des mains pour des concertations. Que non ! L’embarcadère est déjà au fond de l’océan !

Et ce n’est pas la bouée de sauvetage que les hommes d’église et Nicolas Berlanga leur ont lancée qui les referont monté à la surface.

Dans cinq petits moi se tiendront les présidentielles. L’ANC le sait et ils viennent de désigner leur candidat mais au même moment ils demandent qu’on organise les élections locales d’abord.

Quelle incongruité ? Ils sont ridicules au sein de ce parti. Les élections locales se préparent.Il y a des prérequis. On ne se lève pas un beau matin pour dire qu'on fait telle ou telle élection. C'est vraiment triste de constater que les membres de l’ANC demandent la tenue d'une élection dont la date n'était pas connue à 5 mois d'un autre scrutin.

On se demande s’ils savent vraiment là où ils vont.Chaque fois ce sont des revendications inopportunes et intemporelles qui sont posée.On va et on revient sur les mêmes choses. Tantôt vous allez les entendre dire qu’ils n’iront pas aux élections sans réformes, tantôt qu’il faut les élections locales d’abord avant la présidentielle. On ne sait plus ce que Fabre et ses amis veulent au juste.

Lors de sa tournée en Europe auprès de la diaspora, ce sont les mêmes bourdes qui ont été commises. Jean Pierre FABRE a préféré parlé collecter l’argent pour venir enterrer sa maman.

Sachant que le but de ce voyage était essentiellement matérialiste et personnel il a choisi d’aller avec l’autre connard à savoir Abass KABOUA qui visiblement est devenu son conseiller en com. Laissant sur le carreau ici à Lomé des gens comme Jean Claude Delava, Eric DUPUY et Patrick Lawson réduit depuis un certain au silence.

Dans quelques mois l’horizon politique togolais sera parfaitement dégagé. Incapable de séduire dans son propre camp par un discours logique, raisonnable, il s’obstine à conduire toute l’opposition au naufrage. Personne parmi cette brochette d’opposant venus au congrès ne croit une seule seconde en la capacité de Fabre a dirigé ce pays. C’est une certitude, le président de l’ANC n’a pas la carrure d’un dirigeant. D’ailleurs depuis quatre ans que son parti existe, aucune action concrète à son actif sauf bien entendu les manifestations de rue.

Avec lui l’opposition togolaise est plus que affaibli. Le parti au pouvoir semble plus renforcé que jamais. Aucune véritable force en vue pour le jeune président de la République qui a de solides arguments à faire avancer devant les togolais.

 

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Aprés la conférence, le conclave, Jean Pierre Fabre fait appelle à Pascal BODJONA pour 2015

Publié le 5 Septembre 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Aprés la conférence, le conclave, Jean Pierre Fabre fait appelle à Pascal BODJONA pour 2015

Les critiques continuent de pleuvoir sur Jean Pierre FABRE depuis qu'il s'est fait ridiculisé par une conférence de presse mal ficelée. Il avait été annoncé une conférence de haut niveau sur l'économie de notre pays. Mais le désappointement des journalistes et autres participants était au comble. C’est l'évènement du moi, la honte de l'année.

FABRE n’a pas parlé économie, FABRE s’est livré à une campagne de dénigrement à l’encontre du Président de la République qu’il accuse d’avoir pillé le pays pendant les neufs années de son pouvoir en présentant confusément des chiffres dont il est incapable de prouver la véracité.

La honte. Et si le ridicule pouvait tuer, Fabre à l’heure présente devrait être dans un cerceuil. A l’issue de la rencontre plusieurs personnes se sont posé la question, la même : Fabre est-il vraiment prêt pour la présidence du pays?

La seule chose qui l’intéresse c'est le pouvoir. Et à l’écouter on se dirait qu’il a déjà ce pouvoir en main. Malheureusement il n’a aucun programme de société, un plan pour l'avenir du Togo et apparemment rien n’est fait pour qu’il en est un !

FABRE, avouons-le n’est pas prêt pour arriver au pouvoir. Il ne se montre pas suffisamment responsable pour prendre la destinée de tout un pays. Son discours est souvent de bas niveaux, celui de la rue, le discours des conducteurs des taxi-moto.

Plusieurs fois, l'homme a provoqué des polémiques à travers son langage.

Malgré les remarques, rien ne se fait pour améliorer et séduire.

Même le tout jeune venu en politique, Alberto Olympio fait mieux que lui et sur tous les plans d’ailleurs. Et c’est de bonne guerre que les togolais commencent par lui prêter une oreille. Il tient un discours pragmatique; il sait que le changement au Togo passe forcément par l'éducation civique dont il en fait une priorité.

Par contre Jean Pierre FABRE présent sur la scène politique depuis plus de 20 ans n'a jamais posé un acte allant dans le sens d’éducation civique et de la culture démocratique des militants, la sensibilisation pour une meilleure compréhension de la démocratie. Tous les meetings politiques qu'organisait l'Union des Forces de Changement (UFC), parti politique dont il était membre et ceux aujourd'hui tenus par l'Alliance Nationale pour le Changement, tous ses meetings ont été des tribunes d'injures stéréotypés du genre "Faure FIANFI (Faure voleur) Faure dégage".

Aujourd'hui Jean Pierre FABRE est à un tournant de sa vie politique. Le monde a beaucoup évolué et la population est de mieux en mieux informé. Difficile de mentir et de convaincre une population qui peut à travers le canal des médias, des téléphones vérifier une information.

Ses paroles ne valent plus grand chose. Ses conférences de presse ne suscitent plus autant d’engouement. C'est incontestablement l'un des pires opposants dans l’histoire de notre pays.

Avant quand un leader politique est annoncé pour une conférence de presse, c’est tout le microcosme journalistique qui accourt pour ne pas se faire conter l’évènement. Mais le mardi passé, dans la salle d’Eda Oba était clairsemée. L’auditoire de Fabre était composé d’une petite poignée de journaliste et des autres leaders du Collectif Sauvons le Togo. C’était en tout cas un échec, même pas un média international n’a couvert l’évènement, d’ailleurs, quel chaine pouvait le faire au risque de se faire décrédibiliser.

Le jeu en valait-il la chandelle ? Peut-être oui peut-être non.

Nous estimons qu’à travers cette sortie c’est tout le parti ANC qui est discrédité, mis à nu. Le service de communication a oublié que Fabre était un mauvais orateur et qu’en plus de cela, il était de loin à imaginer que ce que Fabre allait présenter aller retourner contre lui parce qu’il n’a rien apporté de nouveau à ce qui existe déjà.

Avec les fonds engrangé lors des pactes secret avec UNIR depuis bientôt un an, l’ANC pouvait inviter une personne de renom dans le pays et qui maitrise le sujet dont il traitait : l’économie. Aimé GOGUE à notre avis était le mieux placé pour faire cette présentation. Quand on voit des gens comme AFANGBEDJI, avocat escroc trainant des dettes, Raymond HOUNDJO, Ouro Akpo, on imagine déjà le résultat.

Pourquoi l’ANC n’a pas cherché de vrais spécialistes pour parler d’un sujet comme la fuite des capitaux ?

L’ANC ne peut-il pas suivre l’exemple du parti d’Alberto Olympio ou du pouvoir UNIR qui s'est entouré des personnes de références, des personnalités qui ont une renommée en matière d'économie et de la planification du développement.

Quand UNIR présente sa vision pour le Togo en 2030, Fabre reste muet et la seule chose qu’il trouve à dire c’est que en 2015 il sera au pouvoir mais sans pouvoir dire concrètement ce qu’il fera de ce pouvoir.

Depuis cinq ans l’ANC et son président ont préféré rester dans la médiocrité en se refusant à toute forme de mutation bien que tout ait changé autour d’eux.

A vrai dire, ils ne savent plus où aller et nous craignons qu’à cette allure l'ANC échoue au bord du rivage.

De revendications imprécises, stériles et puériles, nous sommes aujourd’hui arrivé à deux pas des présidentielles. Et le conclave qui devait annoncer la mutualisation des énergies pour ces échéances, demande plutôt la libération de Pascal BODJONA.

A 6 mois des élections, c’est la libération de Pascal BODJONA qui intéresse Jean Pierre FABRE et ses amis. Oublié donc la question des réformes, la question de la CENI, c’est la libération d’une personne accusé d’escroquerie qui est intéresse désormais l’opposition togolaise CST/ANC/AEC. Ou bien Pascal BODJONA l’heureux élu pour représenter l’opposition en 2015 ?

 

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ELLE SE CASSE LA FIGURE A QUELQUES PAS DES PRÉSIDENTIELLES.

Publié le 26 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

ELLE SE CASSE LA FIGURE A QUELQUES PAS DES PRÉSIDENTIELLES.

Elle c'est l'opposition togolaise toute entière. Alors que la CENI a appuyé sur l'accélarateur en lançant les travaux préparatoires de révision des listes électorales, les deux grandes coalitions telles deux coépouses se chamaillent encore dans la rue sous le regard presque médusé de leurs militants.

Vendredi 22 Aout 2014, ABASS KABOUA ALLUME LE FEU AU CONCLAVE CST/AEC. JEAN KISSI CONTRE ATTAQUE : "Quand on a du sang sur la main on ne fait pas de la politique".

Samedi 23 Aout 2014 au meeting de l'ANC ABASS KABOUA rengaine "si Jean Kissi veut se mesurer à moi, je lui enverrai seulement le 8e de mon parti ".

Fallait voir les cris de joie et le concert d'applaudissement venu de la foule ! Jean Dion ne nous enseignait-il pas que le quotient intellectuel d'une foule est égal à celui du plus imbécile de ses membres. Bon passons, c'est d'ailleurs conscient de cette imbécilité populaire que l' ANC dresse des laurieurs à Abass KABOUA.

 A travers ces échanges de mots très durs, c'est une confrontation entre l'ANC et le CAR qui se dessine. Abass KABOUA est tiré par Jean Pierre FABRE qui évite de dire des choses qu'il voudrait bien dire personnellement au CAR comme quoi "ils sont trop petits" avec leur six députés pour prétendre prendre la tête de toute l'opposition en vue des échéances à venir.

Jean Kissi est de son côté soutenu par son parti le CAR qui n'a pas caché son intention de porter pour une seule fois au moins l'espoir de toute l'opposition. Depuis plus de quinze ans, c'est toujours le CAR qui sert de marchepied aux autres. Il est temps d'essayer une nouvelle formule; celle qui fait du candidat du CAR, celui de toute l'opposition : le retour de l'ascenseur. Et c'est ça même le fond du débat.

Le CAR et sa coalition espère cette fois se voir soutenu par leurs "adversaires-alliés" aux prochaines élections. Pour l'instant Abass KABOUA est là pour reprendre en chœur ce qu'il a appris de son maître, ce sont les petites eaux qui font un grand cour d'eau.

Si vendredi le match n'a pas eu lieu, ce n'est que parti remise, l'ANC qui a pratiquement offert une carte blanche à Abass KABOUA sait qu'il lui faudra un coupable sur qui endosser l’échec du conclave. Et Abass KABOUA a bien commencé le travail : le CAR et son secrétaire général sont présentés comme des politiciens à la solde du parti UNIR.

Dans ces conditions on se demande pourquoi les uns et les autres ne ramassent pas leur clique et leur claque pour aller se préparer pour la grande bataille de mars 2015.

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Jean Kissi assène : quand on a du sang sur les mains, on ne fait pas la politique. Abass KABOUA dévisagé

Publié le 25 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Jean Kissi assène : quand on  a du sang sur les mains, on ne fait pas la politique. Abass KABOUA dévisagé

Fabre ou Apévon ? La guerre des chapelles ne fait que commencer. Alors que les Togolais, vacant librement à leurs occupations avaient par le biais des médias leurs oreilles tendues vers l’hôtel Novela Star où se tient le conclave du CST (Collectif Sauvons le Togo) et de la CAEC (Coalition Arc-En-Ciel), quelle ne fut la surprise vendredi 22 Aout dernier à la reprise des travaux d’apprendre que deux leaders de ces regroupements ont failli en venir aux mains. L’un soutenant à tue tête que son candidat est le meilleur pour représenter l’opposition à la présidentielle de 2015

Il n'en fallait pas plus pour que le natif de Koumea sort ses muscles.

Jean Kissi a du quitter les travaux non sans avoir rappelé à Abass Kaboua que " lorsqu' on a du sang sur les mains on ne fait pas de la politique".

N'étant pas parvenu à en découdre physique avec Kissi, Abass Kaboua a profité de la tribune dressé par l'ANC le samedi pour jacasser, trainer dans la bout son adversaire et tout son parti. Voir vidéo ici https://www.youtube.com/watch?v=OGF0DolTYCY)

 

Abass Kaboua apparait comme un individu manquant de tact. Quelle idée du CST de l'inclure dans ce comité!
Est-ce en dénigrant les potentiels alliés qu'on pourra les rallier a sa cause?
Abass Kaboua, semble se complaire dans les polémiques de bas Etage. Il est passé expert en dénonciation des traitres et des doubles faces, mais c'est lui qui ressasse en permanence son amitié avec l'Ex-dictateur. Il était Egalement ami avec Pascal Bodjona a l'Epoque ou ce dernier Etait le bras droit de Faure Gnassingbe. Et oui! Pourtant il ne se gêne pas pour accuser tel ou tel d'aller voir Faure en catimini.
Pourquoi l'homme ne prend-il jamais de responsabilités politiques? Pourquoi aucun membre de son parti ne figure à l'Assemblée par l'entremise du CST dont il est membre? Alphonse Kpogo était en prison mais cela ne l'a pas empêché d'être positionné par le CST. Abass Kaboua, me semble-t-il, ne veut prendre aucune responsabilité politique pour ne pas avoir à fournir un bilan. Combien de fois n'a-t-il pas dirigé son viseur en direction d'Agbeyome Kodjo ? Qui peut dire aujourd'hui ou se trouve le fief d'Abass Kaboua et s'il serait capable de se faire Elire député dans ce soi-disant fief?
Alors A défaut d'un bilan politique, peut-on se tourner vers son bilan professionnel? N'est-ce pas lors de son passage à la case prison que Kaboua s’est rendu compte de la vétusté et l'inadéquation des infrastructures carcérales du pays? Pourtant, c'était bien lui qui était chargé de veiller au bon fonctionnement de ces prisons. Alors, quel bilan dresse-t-il de son œuvre? A qui se plaint-il?
Est-ce que Abass Kaboua est au courant des brimades que Agbeyome a subies lorsque Abass était en prison et que tout le monde harcelait Agbeyomé pour savoir ce qu'il faisait en vue de sa libération, comme si Agbeyome était le tuteur de Kaboua. Agbeyome a mis ses contacts extérieurs a contribution. Et dès que Kaboua est sorti de prison, avant même de se raser, il proférait déja des menaces envers son bienfaiteur qui est devenu sa cible privilégiée.
Et enfin, pourquoi Abass Kaboua ne prend-t-il pas la carte de l'ANC une bonne fois pour toutes? L'estrade sur laquelle il se produit en bouffon politique chaque samedi porte l'insigne de ce parti alors que les manifestations seraient organisées par le collectif dont il fait partie. Le CST n'a-t-il pas d'insigne?

Abass Kaboua, la critique est aisée, mais c'est au pied du mur qu'on reconnait le maçon. S'il te plait, a ta prochaine prestation à la plage, explique nous un peu qui tu es, ce que tu as fait pour ce pays, et la nature de tes relations avec le Eyadéma et Pascal Bodjona.

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L'unicité d'action à l'épreuve des dures réalités du terrain politique

Publié le 20 Août 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

L'unicité d'action à l'épreuve des dures réalités du terrain politique

...Comme piqué au vif, le CST ou mieux l’ANC sillonne le pays depuis février 2014 et les leaders salivent du coup, battre le candidat d’un parti qui est au pouvoir depuis des décennies qui a su malicieusement faire sa mue.

Par ci et par là, on entend le rachitique Éric DUPUY au crâne luisante ânonner qu’ils vont parcourir 300 localités du pays et donc de facto ils ont la présidentielle en poche. Je ne sais pas s’il faut en rire ou pleurer.

Et dire que c’est par la même occasion de ces tournées que les leaders profitent pour installer les démembrements de leur parti. Nous sommes à quelques mois seulement des élections de 2015, sept mois exactement. C’est maintenant qu’il a bien plus à l’honorable Jean Pierre Fabre d’aller se présenter aux populations.

Après donc quatre années d’existence et d’errance à Lomé, c’est au pied de la montagne qu’il a choisi le faire le grand saut. Pour y parvenir il lui faudrait des forces exceptionnelles, des capacités de sauts à l’herculéenne.

On n’a répété après plusieurs voix toutes autorisée et certaines dans les rangs même de l’opposition, que l’ANC allait droit dans le précipice. Ils y sont déjà presque.

Le temps s’égrène et les nouvelles ne sont pas rassurantes.

L’unité d’action qui devait aboutir à un choix consensuel d’un candidat a du plomb dans l’aile. APEVON désigné par la Coalition AEC est contesté et du coup les tractations entamées avec le CST tombent à l’eau. Ici il faut une fois de plus voir une contestation indirecte du futur candidat unique : L’omnipotent et l’omniscient Jean Pierre FABRE.

Sans le lui dire directement en face, les autres leaders de l’opposition ne sont pas prêts à confier leur souveraineté à ce trublion politique même s’il préside aujourd’hui la plus grande formation politique de l’opposition.

La question de la candidature unique de l’opposition devient donc un marché de dupe.

L’ANC se proclame toute puissante et affirme pouvoir se passer des autres voix de la Coalition Arc-en-Ciel.

Même s’ils venaient à s’unir c’est pour génèrerez encore d’autres difficultés sur le terrain.

Comment des gens qui ne sont jamais aimés, des individus aux stratégies radicalement opposés qui n’ont jamais appris à travailler ensemble pourront du jour au lendemain faire un front commun pour les élections à venir.

La candidature unique de l’opposition suppose la mise en commun aussi bien des moyens de lutte que des militants et des responsables.

Comment se fera par exemple la mise en commun des moyens ?

L’ANC qui a toujours accusé le CAR et la CDPA, le NET et autres d’être des satellites du pouvoir pourra tout d’un coup confier certains rôles aux responsables de ces formations politiques ?

A ce propos je vous laisse lire quelques extraits d’une analyse enrichissante de Jonas Syliadin

Il y a d’abord le fait que l’histoire semble se répéter un peu comme une fatalité : depuis un certain nombre d’années, la stratégie unitaire a toujours été posée comme un ralliement à l’UFC, illustre ascendant de l’ANC, ce qui donne le sentiment aux leaders des autres partis de travailler pour Jean-Pierre Fabre et Cie. Déjà en 2009, Me Apevon et le CAR laissaient comprendre, qu’ils attendaient « un retour d’ascenseur ». Le refus de se sacrifier indéfiniment pour les autres est le premier contempteur de la stratégie unitaire de l’opposition togolaise.

La deuxième difficulté de l’opposition est la façon dont l’ANC se représente la stratégie unitaire. D’abord le parti ne semble pas en faire une condition essentielle, considérant qu’il a suffisamment, seul, le poids pour terrasser Faure. Ensuite, les leaders de l’ANC, à quelques exceptions près, sont des talibans politiques ; leur loi est la Loi et tous les impies doivent se convertir à leur doctrine hégémonique ou périr, politiquement bien sûr ! Agbeyome et ses compagnons l’ont appris à leurs dépens. Donc les premiers dirigeants de l’ANC ne sont pas dans une approche politicienne de négociation et encore moins d’un fair play habile qui les conduirait à laisser désigner un candidat autre que notre « Barack Obama » tropical. D’ailleurs, Jean-Pierre Fabre lui-même l’a affirmé sur les ondes d’Africa n°1, il y a quelques semaines : il serait d’accord avec la stratégie de la candidature unique, à la seule condition que ce soit lui le porte –étendard. Condition loin d’être accessoire et loin de constituer un adjuvant de cette stratégie salutaire.

Ses [l’ANC] dirigeants devraient comprendre que l’accueil folklorique des populations lors des tournées sur le territoire n’est pas un baromètre fiable car l’histoire des périodes électorales dans notre pays montre que cette effusion de ferveur s’éteint au moins en partie, à la vue des liasses de CFA et autres cadeaux du pouvoir. Les populations considérant ces occasions plus comme des événements de réjouissance populaire sur fond de curiosité naturelle qu’une mobilisation politique, se divertissent des messages et des slogans chocs.

 

IL A TOUT DIT A CHACUN DE COMPRENDRE

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Marche des députés au Togo, une aberration !

Publié le 3 Juillet 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Marche des députés au Togo, une aberration !

« Comment peut-on s’en prendre de manière aussi perverse à un député dans l’exercice de sa fonction qui consiste entre autres à : ‘‘légiférer pour faire assurer un meilleur fonctionnement des institutions et une meilleure action de l’exécutif’’, ‘‘contrôler l’action de l’exécutif national et des exécutifs locaux pour assurer la bonne gouvernance’’, ‘‘informer les populations de leurs droits et devoirs pour assurer un mieux vivre ensemble et assurer le contrôle citoyen de l’action publique’’ ? » 

Telle est l’interrogation soulevée ce mercredi au cours d’une manifestation des députés de l’opposition parlementaire, en solidarité avec leur collègue N’wankin Sambiri Targone.

A celle-ci nous aurons bien voulu répondre par une autre : qui est ce député, cet élu du peuple  demande   aux populations de se lever contre l'autorité alors que lui-même incarne cette autorité. Quelle est cette loi qui donne le droit à un citoyen d’aller de son propre chef détruire les biens d’autrui ?

Il faut bien qu’on revienne sur terre. Si cette affaire Targone n’est pas bien géré, elle risque d’ouvrir la porte à toutes les dérives dans ce pays.

Voici un citoyen qui se prend pour Dieu, le grand justicier, qui demande à une population d’organiser des actions de représailles contre une autre population pour résoudre un différend. On pensait que la loi du talion n’était plus la règle de justice dans notre société dite moderne et civilisée. Mais avec Sambiri Targone c’est bien  œil pour œil et dent pour dent.

Que non ! il est temps que nos élus remplissent efficacement leur rôle qui est selon leur propre déclaration d’‘informer les populations de leurs droits et devoirs pour assurer un mieux vivre ensemble et assurer le contrôle citoyen de l’action publique’’ 

Le député est avant tout un élu du peuple, une autorité, un démocrate. Son rôle est de pacifier les populations et de prendre leurs doléances qui seraient traitées en plénière. Imaginez-vous un instant que ce député, Targone, arrive quelque part où se trouve un adversaire qui n'aime pas voir sa tête demande à la population de se soulever contre lui et de le lyncher; voyez vous que cela crée désordre. Nul n'a le droit de se faire justice. Targone est coupable pour avoir inciter la population à désobéir à l'autorité. TARGONE mérite bien la case la prison si les faits qui lui sont reprochés venaient à être avéré. Un citoyen quel qu’il doit se conformer aux lois de la cité et non à la raison du plus fort. Quel est cet article de la constitution togolaise qui demande à aller casser les biens publics pour exprimer un désaccord sur un sujet ? On peut manifester publiquement mais dans le strict respect des lois qui régissent les manifestations.

Si dans chaque localité les populations sortaient au moindre appel d'un élu pour marcher, casser et piller, que restera -t-il de notre pays ? Cessons de soutenir consciemment ce qui est insoutenable. Conformons-nous aux règles de la République au lieu de faire le désordre pour crier sur les toits après que le Togo n'est pas un pays démocratique. Aujourd'hui parmi ces députés qui marchent il y en a qui savent que ce que Targone a fait mérite une sanction. Le gouvernement ne doit pas céder sous la pression de ces messieurs qui mélangent politique et justice. Qu'ils marchent de Lomé jusqu'à Cinkassé, de Lomé jusqu'à Abuja, il faut que la justice se fasse parce qu'elle seule décidera du sort de Targone.
Pour l'heure ce qu'on constate c'est que avec l'ANC, notre pays risque de devenir un champion en marche. Ils ont réussi à contaminer les députés des autres formations politiques. C'est la grande bêtise de l'année de voir des députés, au lieu de se battre dans l’hémicycle pour obtenir quelque chose, viennent dans la rue pour manifester. Une vraie aberration lorsqu'on est député. Si le député doit quitter le parlement pour dans la rue, que fera le simple citoyen que nous sommes ? Marcher, marcher et encore marcher même sans resultats on marche quand même. Fabre félicitation quand même, tu as réussi à abêtir tes amis de l'hémicycle qui suivent désormais tes consignes comme des moutons de Panurge.
Pardon!! changez un peu de stratégie politique. Il est vrai que nous aspirons tous à un changement politique, nous voulons une meilleure condition de vie pour tous les Togolais quel qu'il soit, du nord, du sud , de l'est ou de l'ouest, nous sommes tous des enfants d'un même pays, mais très sincèrement, cette facon de faire la politique ne fait plus d'effet sur le pouvoir en place et ne change en rien les chose si ce n'est que çà vire au ridicule. Changeons de stratégie, changeons de fusil d’épaule.

 

 

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Les dures réalités du terrain : l'ANC en perte de vitesse devant UNIR

Publié le 17 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Les dures réalités du terrain : l'ANC en perte de vitesse devant UNIR

Les images parlent d'elles-mêmes. Fabre en tournée dans les plateaux fait l’amer constat des réalités du terrain : la présence et l’omniprésence de Faure et de son parti sur tout le territoire togolaise. On dirait pratiquement que les différentes tournées que Fabre a organisées auront été pour lui l’occasion de prendre conscience de l’avancée du parti UNIR sur le terrain.

Partout où le responsable de l’ANC est passé, le constat a été le même. UNIR a bel et bien investi tout l’intérieur du Togo. Le travail accompli par le parti au pouvoir dans les profondeurs du pays n’est plus un secret pour l’ANC qui sait désormais qu’il faut plus que le courage et la détermination pour changer la donne. Le Chef de l’Etat est un homme aimé par sa population qui salue à juste titre ces efforts pour préserver la paix dans le pays au moment où l’insécurité empoisonne la vie des autres Nations autour de nous.

Au cours de cette tournée dans les plateaux, l’ANC a sans doute compris l’immensité de la tâche qui l’attend et que le fauteuil présidentiel ce n’est pas pour demain en tout cas pas pour 2015.

Dans les plateaux, les cœurs sont désormais au bleu. Faure est dans la vie quotidienne des togolais ; en témoigne cette photo imposante qui trône quelque part dans un salon où Fabre était reçu, histoire de lui rappeler qu’il était sur un territoire conquis depuis la nuit des temps par le parti UNIR.

A Tokpli, Isabelle AMEGANVI croyait obtenir des points auprès de Fabre en organisant une rencontre entre le Chef canton et la délégation de l’ANC. Mais c’était le fiasco total.
Accueilli puis installé dans le salon du Chef, Jean Pierre Fabre a eu le choc de sa vie en apercevant en face de lui une grande et imposante image de son éternel souffre-douleur, le président de la République, Faure Gnassingbé. Difficilement que Fabre est parvenu à prononcer quelques mots devant l’hôte de la maison. $

Ailleurs c’est carrément au mensonge et à la manipulation que s’est livrée la délégation de l’ANC pour pouvoir réunir une poignée d’individus. La politique ce n’est pas une affaire de muscle. Quand on véhicule des idées nobles, c’est tout naturel que les gens viennent vers vous. Les conditions qui ont entraîné la création de l’ANC ont laissé des traces sur l’évolution de ce parti. Jusqu’à présent Fabre croyait qu’il suffisait d’évincer Gilchrist Olympio pour hériter de la popularité et de l’aura dont jouissait ce dernier. Il n’en est rien. Fabre n’est rien en dehors de Lomé et avec cette tournée. Entre rêves et réalité il y a un grand fossé. Fabre ne sera jamais Gilchrist et ne parviendra jamais à séduire les togolais comme le vieux l’a fait en son temps.

Que Fabre lui-même tire sa propre conclusion de sa tournée. Quand il se roulait dans le sable fin de la plage de Lomé, quand il organisait des cérémonies funéraires pour disait il enterrer Faure, quand il organisait en plein chaud soleil des veillés de prières avec des bougies allumées pour réclamer le fauteuil de président, Faure lui avançait tout tranquillement s'imposant dans toute la région des plateaux comme première force politique. Les élections législatives de 2013 ont confirmé ces tendances déjà perceptibles en 2010. L'opposition a perdu la région des plateaux. Et les choses ne sont pas arrangées depuis que l’UFC s’est éclatée. Aujourd'hui à la veille des échéances présidentielles, Fabre tente de se racheter en improvisant des tournées qui tournent au fiasco. Ils sont rares à se bousculer pour aller écouter les messages oisifs et creux du CST/ANC. Les togolais de l’intérieur savent de quel côté se trouve les bonnes graines, celles qui peuvent demain germer. C’est la période des travaux champêtres et point n’est besoin de perdre son temps avec des aventuriers.

« Jean Pierre Fabre s'est imposé comme leader de l'opposition, en rapport au nombre de députés de son parti à l'Assemblée nationale. Même s'il est difficile d'apprécier le poids réel de son parti, puisqu'il s'était présenté sous la bannière du CST, son parti a 17 députés à l'Assemblée, loin derrière UNIR (62) mais loin devant Arc-en-ciel (6). Il jouit d'une solide popularité à Lomé, mais il semble que celle-ci ne dépasse guère la capitale et est plutôt faible même dans la région Maritime, où le CST fait jeu égal avec UNIR. Lui et son regroupement n'ont malheureusement pas réussi à capter les déçus de l'UFC, qui sont manifestement partis à UNIR dans le sud du pays ».

 

C’est en substance ce que disent les conclusions d’un rapport d’étude commandité par le Netask au cours des mois passés.

Qui veut aller loin, ménage sa monture. Depuis 2010, Fabre n’était pas sans savoir qu’en 2015, les togolais seront appelés à aller au vote et que le Togo ne se limitait pas seulement à Lomé.

 

 

 

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Après avoir fait échouer le dialogue : Le CST offre du spectacle dans les rues de Lomé les 26, 27 et 28 prochains

Publié le 16 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Après avoir fait échouer  le dialogue : Le CST offre du spectacle dans les rues de Lomé les 26, 27 et 28 prochains

L'opposition togolaise se singularisera toujours. Non contente d'avoir fait capoter les assises de dernier espoir pour le peuple togolais, elle cherche, comme à son habitude, à jouer à la victime.

Pour nombre d'observateurs, l'attitude de l'opposition laisse perplexe. En effet, elle a toujours refusé de prendre part à un quel- conque dialogue ou elle pose des préalables ridicules. Les quelques rares fois où, contraint par la situation, elle se présente aux discussions, c'est pour claquer la porte juste après quelques instants. Pendant longtemps certains Togolais, dupes et embastillés par ces marchands d'aventure, ont cru que ces méthodes sur- années pouvaient faire fléchir le pouvoir sur les desiderata de dialogue et chargea son premier ministre d'entamer les contacts pour la tenue du dialogue.

A l'entame de ce dialogue, très vite la question d'un médiateur ou d'un facilitateur s'est posée avec acuité. Le pouvoir jugea qu'un médiateur ne serait utile qu'en cas de blocage et vu le climat de confiance et cordialité qui régnait en ce début des travaux tout semble dire que la suite sera heureuse. L'opposition, pour sa part, estimait que la présence d'un facilitateur sur place ferait avancer les choses. Deux noms ont circulé et toutes les deux personnalités pressenties font partie du clergé. Il y eut un petit blocage de soixante-douze heures, le pou- voir a fait une concession et à la reprise, Monseigneur Nicodème Benissan-Barrigah fut désigné, à l'unanimité, facilitateur du dialogue.

Dès le départ, nous avions vite fait de prédire que ce nouveau dialogue n'aboutirait à rien de concret et nous nous retrouverons comme avant.

En effet, une certaine classe politique est tellement réfractaire au dialogue qu'elle n'aime pas en entendre parler et préfère tout mettre en œuvre pour garder son statut. Nous parlons de l'opposition togolaise ou plutôt de sa frange radicale. Depuis la nuit des temps, elle a toujours agi dans le sens d'une confrontation ouverte avec le pouvoir. Si aujourd'hui, le Togo en est à se chercher des marques de repère cela est en partie dû à son étourderie, à ses turpitudes ou ses manigances. Il nous souvient que dans les années 90, elle avait tout orchestré pour obtenir la suspension de la coopération entre notre pays et l'Union Européenne avec toutes les mesures coercitives qui l'accompagnent. Elle était parvenue à ses fins et n'eut-été la carrure internationale, la diplomatie et la sagesse du chef de l'Etat de l'époque, Feu Gnassingbé Eyadema, il se peut que la situation soit plus dramatique qu'elle ne l'est aujourd'hui.

Le constat est là, très amer pour le peuple togolais que l'op- position ne cherche pas à participer à la normalisation de la vie sociopolitique du pays. Ceux qui pensaient que le miracle se produirait cette fois-ci à Togo Telecom en ont eu pour leurs frais. C'est clair pour tout le monde aujourd'hui que la solution ne viendrait pas du CST et consorts mais de la volonté affichée du président Faure de faire du Togo un pays normal qui deviendrait une référence dans l'Histoire.

Afin de bourrer encore le crâne du peu de militant qui lui reste, le CST lance des mouvements d'humour pour les 26, 27 et 28 Juin prochain. Ces rencontres seraient, à ne point en douter, des cadres de désinformation, d'intoxication, de manipulation et de mensonges grossiers. Jean-Pierre Fabre et ses sbires se feront le plaisir de mentir aux populations et de rejeter toute la responsabilité de l'échec du dialogue sur le parti au pouvoir. Ces surdoués du siècle dernier ne pourront faire autrement car même si un arbre séjourne vingt ans dans l'eau, il ne deviendra jamais un crocodile. Les leaders de l'opposition ont tellement menti, déformé les faits que cela les suit partout où ils vont.

Les mouvements de la fin de ce mois s'inscrivent dans la même démarche. A-t-on besoin de trois (03) jours pour expliquer à la population les raisons de l'échec du dialogue ? Cela démontre à suffisance que l'opposition est en panne d'idées et de stratégies pour la suite de la lutte. Elle cherche à s'abriter derrière des faux- fuyants pour essayer de berner encore le peuple. Ce qu'elle ignore, c'est que les Togolais se réveillent et ne croient plus aux mirages. En plus, ils savent maintenant lire dans le jeu politique et savent imputer à qui de droit les responsabilités dans tous les faits.

Le ridicule ne tue pas dit-on mais à trop se montrer sot, on finit par perdre de sa personnalité et de sa crédibilité. Certaines per- sonnes ont intérêt à se faire tout petit pour ne pas exhiber leur stupidité. Celles-là doivent se détourner de l'idée incongrue de retourner manifester trois jours de suite pour étaler leur niaiserie.

A bon entendeur, pas de sottises.

Arimiyao 

Nouvelle Opinion N°402 du 16 juin 2014

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