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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Articles avec #politique catégorie

ATTENTION : ABASS KABOUA ESCROQUE !

Publié le 10 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

L’homme n’est plus à présenter. Véritable flagorneur, en plus d’être bouffon c’est un parasite humain, un importun. Tous ceux qui l'ont côtoyé nous diront que notre portrait de l’homme est plus que parfait. Abass kaboua, puisqu’il s’agit de lui, ne vit qu’aux dépens des autres. S’il n’a pas eu de scrupule devant la pauvre veuve du quartier, ce n’est pas devant ses compagnons de l’opposition qu’il manifestera une quelconque empathie. Abass KABOUA, la gueule grande ouverte tel un hippopotame est un homme qui sait bien combiner la ruse et la loufoquerie pour se remplir quotidiennement la panse.

Très tôt, il a compris qu’il pouvait mieux « manger » en créant son propre parti. Après avoir quitté en fracas le HACAME, il fonde donc le MRC, vitrine légale et formalisée pour mieux se vendre. Avec le MRC qui se dit Mouvement Républicain des Centristes, Abass KABOUA a toujours été au centre du parti où il y avait le plus à manger. Pour lui, les convictions politiques étaient reléguées au second plan. Seul compte à ses yeux l’aspect pécuniaire. Aujourd’hui proche du CST plus par intérêt que par conviction, Abass KABOUA sait sur quelle corde tirer pour se faire des sous comme à l’époque du timonier national. Faure ayant fermé le robinet de Lomé 2, Abass KABOUA sait qu’en s’associant à l’opposition, il pourrait s’attirer la sympathie des aigris et des déçus du camp de Faure Gnassingbé. Et ça marche pour lui. Pascal Bodjona, Kpatcha Gnassingbé rien qu’avec ces deux-là, le fils indigne de l’ancien ambassadeur du Togo peut dormir tranquille. L’argent coule avec ces deux messieurs surtout lorsqu’on sait bien vilipender le régime de Faure. Mais comme d’habitude, l’argent qui n’est pas gagné honnêtement s’envole rapidement, Abass KABOUA demeure toujours dans une vie peu enviable, traînant de location en location dans un éternel besoin. Pour pouvoir nourrir sa famille, il est obligé de jouer au guignol lors des manifestations du CST où après chacune de ses prestations, on fait circuler un panier pour récolter les dons pour l’ambianceur. Mais souvent la recette finit malheureusement dans les buvettes du quartier Totsi et d’Adewi. Tout récemment, c’est en complicité avec Olivier AMAH que le guignol a escroqué les personnes indemnisées dans l’affaire Kpatcha Gnassingbé.

D’après les informations, l’officier déchu et le politicien « podologue » ont exigé que les personnes indemnisées reversent au CST 500 000 francs chacune en guise de geste de reconnaissance pour ce que le regroupement aurait fait pour eux dans leur quête de justice. La dernière trouvaille de cet espiègle est de demander de l’aide à la diaspora togolaise qu’on sait prompte à mettre la main à la poche lorsque n’importe quel quidam se présente comme opposant. Deux comptes bancaires circulent actuellement sur le net et on appelle les bonnes volontés à caresser les poches pour cet opposant de circonstance qui, il y a quelques années, crachait sa bile sur tous ceux qui s’en prenaient au RPT. C’est une opération d’escroquerie qui est en train d’être organisée. Abass KABOUA aime trop l’argent facile et il faut vraiment le dire pour que les togolais sachent à qui ils ont à faire. C’est depuis trois ans qu’il a commencé par évoquer cette histoire de maladie et à chaque fois, il bénéficie des largesses des gens. Dieu seul sait combien il a gagné depuis 2011 avec sa « maladie » bizarre à la limite de l’imaginaire. Et même si Abass Kaboua était vraiment malade, le CST qui l’emploie aurait trouvé une meilleure stratégie de mobilisation de fonds à son profit.

Pourquoi Abass KABOUA n’est-il pas passé par le CST pour demander de l’aide. Ce qui aurait pu permettre à tous les éventuels donateurs de savoir à combien s’élève l’opération de charité à l’endroit de Kaboua. Tel que les choses sont faites actuellement, il n’y pas de doute qu’il s’agisse d’un vrai stratagème imaginé et exécuté par cet individu aux allures sombres. L’argent n’a pas d’odeur et même s’il faut s’inventer une maladie pour en avoir, il est prêt à le faire. Ne vaudrait-il pas mieux pour lui de chercher des voies et moyens qui lui permettront de gagner honnêtement sa vie que d’errer comme un mendiant de profession ?

 

ATTENTION : ABASS KABOUA ESCROQUE !
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Ils est temps qu'on se dise la vérité : ces gens là sont des incompétents.

Publié le 9 Juin 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Aujourd'hui, grâce aux derniers développement politiques de notre pays le peuple togolais s'est en effet rendu compte de l'impasse dans laquelle se trouvait les responsables de l'opposition togolaise.

Le CST après de multiples refus de dialogue proposés par le régime en place depuis 2012 a opéré un virage assez étonnant pour finalement s'asseoir à une table de négociation. Mais cela n'a été que d'une très courte durée.
Ils ont fait d'assez grand bruit pour rien.

On dirait presque des gamins qui prennent du plaisir à jouer avec leurs parents.

On aurait penser que Fabre avait de grands argument à faire valoir d'où son insistance depuis 2014 pour un dialogue avec le pouvoir en place.

Notre déception est indescriptible, comme dans les négociations passées ce sont toujours les mêmes têtes qui sont les premiers à "fuir" les négociations. Durant toutes les rencontres politiques organisées dans ce pays, Patrick LAWSON, Jean Pierre Fabre et leur parti ont toujours été les premiers à claquer la porte des négociations.

Ils est temps qu'on se dise la vérité : ces gens là sont des incompétents.

Ils n'ont rien à proposer, ils sont incapables d'avoir
une vision globale de la politique de leur pays puisqu'ils refuser de collaborer avec qui que ce soit. Dans la diaspora plusieurs voies s'étaient illustrer pour demander que l'opposition elle même opère quelque changement en son sein. Ceux là ont été immédiatement traités de "vendus" et de collabo. Les leaders actuels de cette opposition pensent qu'ils sont les meilleurs et que sans eux il n'y aura pas d'alternance. C'était la conception de l'UFC de Gilchrist Olympio il y a quelques années. Mais au bout du compte il s'agit d'une attitude autodestructrice que de se renfermer sur soit et de considérer que sans vous rien ne marchera : le radicalisme.

Aujourd'hui les togolais en ont assez des discours creux, vaseux et haineux. Les togolais ont compris que seul une collaboration de toute les forces dans un esprit de compréhension et d'acceptation mutuelle peut amener notre pays sur les rives du développement. Les togolais sont épuisés par des discours stéréotypés vérolés jamais suivi d'effets. Les togolais veulent allez de l'avant. Les togolais veulent des gens qui parlent peu mais qui agissent beaucoup. Les faits sont témoins des efforts que ce peuple a consenti depuis dix ans pour se relever. Aujourd'hui les choses s'améliorent et nous pouvons se dire qu'on est sur le bon chemin. Que personne ne nous détourne de cette voie. Il est très facile de détruire, une seule journée suffit pour que nous revenions aux années 2000 où les artères de notre capitale rivalisaient avec les routes de nos campagnes. En une heure nous pouvons mettre à genoux tous le système électrique de notre pays et revenir aux années de pénurie énergétique où il fallait attendre son tour pour avoir droit à la lumière. Le peuple togolais peut décider de tout détruire oui comme ces centrafricains mais combien de temps mettra-t-il pour reconstruire ? Et qui payera la facture ? Dans ce monde où rien n'est gratuit, je crois fermement que nous avons aujourd'hui compris que la politique est un simple jeu auquel se livrent quelques individus avec au centre comme ballon le peuple. Au final c'est à nous que reviendra le plus lourd fardeau. Eux qu'ils soient opposants ou homme de pouvoir ils auront toujours leurs privilèges bien gardés. Togolais, lèves -toi et viens bâtir ta cité. Affirme toi contre les obscurantistes qui prêchent des discours teintés de faux. Peuple togolais tu es le seul artisan de ton bonheur.

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AFFAIRE DES INCENDIES : Le CST veut se soustraire à la justice en demandant un compromis au cours du dialogue

Publié le 23 Mai 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

AFFAIRE DES INCENDIES  : Le CST veut se soustraire à la justice en demandant un compromis au cours du dialogue

Dans le cadre des réformes constitutionnelles et institutionnelles inscrites dans l’Accord Politique Globale (APG), le Gouvernement sous l’instigation du Chef de l’Etat, a engagé des consultations qui ont abouti à un début de dialogue politique inter togolais depuis le lundi 19 mai.

Aux six points initialement retenus, nomination et les prérogatives du Premier Ministre, les conditions d’éligibilité du Président de la République, la durée et la limitation du mandat présidentiel, l’institution du Sénat et la réforme de la cour constitutionnelles, les délégués au dialogue ont bien voulu en ajouter d’autres.

Il s’agit entre autres du mode de scrutin, du cadre électoral, des élections locales, de la HAAC de la Cour Constitutionnelle et de l’Armée. Mais un des points et le dernier notamment relatif aux mesures d’apaisement du climat politique portant sur des affaires judiciaires notamment la libération de Kpatcha et co détenus, la libération des individus interpellés dans le cadre des incendies. Ces derniers points relevant tous de la justice, pourquoi le CST voudrait il les voir trancher par un compromis par l'entremise de ce dialogue ? Sécurité des militants des partis politiques oui mais pourquoi libération des personnes détenues et annulation des poursuites dans l’affaire des incendies des marchés de Kara et de Lomé ?

Le CST n'est il pas en train de confirmer indirectement que les accusations portées contre elles dans le cadre des incendies sont vérifiées ? Il ne fait plus l'ombre d'un doute que le CST à travers l'opération Derniers Tours de Jericho a posé des actes malveillants et qu'il cherche aujourd'hui des portes de sorties. Si les leaders du CST n'ont rien avoir dans cette affaire d’incendie, qu'il ne cherche pas à dévier le dossier de son cours normal qui est la justice.

C'est le CST qui a toujours clamé avec insistance son innocence dans ces affaires de feu. Il n'y a donc pas de raisons à aller signer des compromis, sur une affaire où vous vous estimez victimes plutôt que coupable. Le dialogue politique ne peut pas avoir pour synonyme impunité. On ne peut pas au nom du dialogue politique lâcher des pyromanes et criminels comme cela. Et les victimes dans ce cas, que vont-elles faire ? Et plus curieux encore cette revendication des responsables du CST, c'est que ces femmes commerçantes qui ont tout perdu dans les flammes sont présentés comme leurs militantes de première heure. Alors le CST a-t-il pensé à elle en voulant que le dossier des incendies se règle dans une chambre close de Togo Telecom ?

Au-delà de tout, il est important de rappeler que après les inculpations de la justice togolaise dans cette affaire des incendies, le CST a cru utile de rendre public un rapport qui accable des personnalités proches du pouvoir comme étant celles qui ont mis le feu au deux marchés. Alors si quelqu’un doit demander l’aboutissement de ce dossier, sa devrait bien être ceux qui ont été inculpés afin que l’opinion ait la certitude qu’ils sont blancs et comme neige dans cette affaire. Ensuite, nous vivions dans un pays où la séparation des pouvoir est une réalité et il est à peine croyable que des gens qui se disent avoir en leur sein des éminents juristes confondent le pouvoir exécutif au pouvoir judiciaire.

L’Etat a le devoir de protéger les citoyens contre les malfaiteurs quel-qu’ils soient et il ne doit jamais accepter de compromis sur tout ce qui touche à la justice. Il doit en être ainsi pour l'affaire Kpatcha Gnassingbé que curieusement l'ANC intègre ses sujets au dialogue. Quel deal y a-t-il entre Kpatcha Gnassingbé et l'ANC ? Au finish on se rend à l'évidence que le CST/ANC jouent à un jeu obscure.

Il faudrait que la justice aille au bout de ce dossier d'incendie et que les coupables soient présentés publiquement aux togolais. Si après les victimes et le peuple trouvent qu'il faillent les gracier, le Gouvernement en avisera.

Kpélafia Biva

L’Eveil de la Nation N°359 du 23 mai 2014

 

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Avec les discussions en cours, pourquoi marche -t-on encore ?

Publié le 15 Mai 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Avec les discussions en cours, pourquoi marche -t-on encore ?

Dans un communiqué qui passe sur les radios, l'Alliance nationale pour le changement (ANC( est ses alliés du Front républicain pour l'alternance et le changement (FRAC) appelle les populations à une marche ce samedi 17 mai dans les rues de Lomé.

L'objectif de cette manifestation, à en croire les responsables, est de réclamer la tenue d'un dialogue en vue des réformes constitutionnelles et institutionnelles et l’organisation rapide des élections locales. Quand on écoute ce communiqué, on se dit qu'il y a certainement quelque chose qui ne va pas au sein de ces partis. On ne comprend pas la raison pour laquelle le FRAC organise encore cette manifestation alors que les acteurs politiques sont déjà autour d’une table de négociation. Autrement dit, cette marche qu’organise le FRAC, relève d’une pure distraction. D’aucuns diront de quoi se mêle-t-on si certains veulent prendre un bain de soleil samedi dans les rue de Lomé ? Mais on trouve que ce n’est pas sérieux et responsable pour un parti qui aspire diriger un jour ce pays. A la sortie des discussions mardi dernier, Patrick LAWSON, 1er vice-Président de l’ANC a salué l’initiative du gouvernement. « Pour notre part, nous mettrons tout en œuvre pour la réussite de ce dialogue », a-t-il indiqué. Simple promesse démagogique ou parole d’un responsable politique? Cela ressemble en tout cas à une politique politicienne. On crie au scandale lorsque cela ne va pas. Mais on ne dit rien quand la situation devient normale. Plus, cela relève de la mauvaise foi lorsque ce qu’on demande est en cours, mais qu’on continue de manifester et de tout casser dans la rue. Au nom de quoi ? Personne ne saura le dire. L’objectif c’est certainement s’ériger en victime devant les populations pour se faire aimer par cette dernière. Depuis 2010, Jean Pierre Fabre et les siens ne cessent de battre le pavé pour réclamer une certaines victoire à la présidentielle. Mais à la surprise générale, le président de la plage demande une audience à celui qu’il pense chasser du pouvoir et lui demande d’organiser un dialogue. En tout cas, c’est en politique, surtout dans le contexte togolais, qu’on peut trouver cela. Tout est fait de telle sorte que cette arme puissante (la marche) dont détient l’opposition est complétement dévalorisée, dénaturée. C’est à peine qu’on entend les médias nationaux couvrir ces marches devenue plus des spectacles de danse. Sinon ce que le Frac organise ce samedi ressemble plus à une comédie, quand on sait que les acteurs discutent déjà entre eux. On dirait que les responsables du FRAC prédisent déjà l’échec de ce dialogue. S’il n’y a plus aucun sujet à mettre sur le tapis en politique (c’est ce qu’on est en train de remarquer, puisque visiblement, Faure Gnassingbé serait en train de vider le débat), le Frac pourrait au moins évoquer un problème social pour en faire le motif de la manifestation cette fois-ci. Peut-être là on comprendrait. Isidore FB 0361 du jeudi 15 mai 2014

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Opposition togolaise, presqu'une poule déplumée

Publié le 12 Mai 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Opposition togolaise, presqu'une poule déplumée

D’échec en échec l’opposition togolaise a perdu toute ses plumes et ressemble aujourd’hui à une poule déplumée larguée dans un champ vague du pôle Nord.


1992 : L’opposition togolaise euphorique après la conférence nationale ratée s’attaque au RPT et à ses symboles déclenchant du coup la colère d’EYADEMA. La suite, tout le monde la connaît. Les opposants prennent la clé des champs laissant Kofigoh seul face à EYADEMA qui n’hésite pas à le phagocyter. L’opposition vient de perdre un de ses acteurs : Kofigoh. Premier échec cuisant.


1994 : La courte victoire de l’opposition (CAR-UTD) offre une seconde chance aux opposants togolais, mais la rivalité et l’intérêt personnel eurent raison de cette opposition. Agboyibor décide idiotement de quitter l’Assemblée nationale avec ses 36 députés après la nomination de Edem Kodjo comme PM. Ce dernier est rapidement phagocyté par EYADEMA. Les partielles que son gouvernement organise dans Wawa, Haho et Oti sont logiquement remportées par le RPT qui devient majoritaire. Edem Kodjo est éjecté. L’opposition perd du coup deux de ses acteurs : Agboyibor et Edem Kodjo grillés. Deuxième échec cuisant.


2000 : Gilchrist demande à toute l’opposition de boycotter les législatives. Une grave bévue politique aux conséquences très lourdes. Seul le RPT positionne les candidats à travers le pays. L’assemblée qui sort du vote est monocolore et donne une occasion rêvée au RPT de modifier dans la légalité notre constitution en 2002. Troisième échec que moi je qualifie de volontaire.


2005 : L’Assemblée monocolore avec tous les leviers en main procède tranquillement et règlementairement aux remaniements nécessaires à l’arrivée au pouvoir du fils à la mort du père. Cela ne serait pas aisé si les opposants togolais n’avaient pas commis la bévue de 2000.


2010 : Gilchrist très conscient du mal qu’il a causé au peuple togolais décide de se racheter en mettant de l’eau dans son vin. Il signe alors un accord dit historique avec le RPT et fait entrer l’UFC au gouvernement. Inacceptable ! Rétorquent ses principaux lieutenants qui ont très bien assimilé la leçon du maître : « Ne jamais composer avec le pouvoir RPT ». L’UFC s’éclate. L’ANC naît. L’opposition perd un géant : Gilchrist Olympio. Gil Olympio fait renvoyer 9 de ses anciens lieutenants de l’Assemblée Nationale pour parjure. Quatrième échec.


2012 : Naissance du CST avec pour objectif de renverser les institutions par une révolution. La raison cachée est l’exclusion des 9 délinquants de l’Assemblée. Refus de dialoguer. Refus d’aller aux élections. Naissance de la coalition arc-en-ciel pour contrecarrer les dérives du CST. Au bout du chemin, c’est un échec total car le peuple n’a pas suivi ces aventuriers du CST. Le peuple sait qu’ils luttent pour leurs ventres et non pour lui. Cinquième échec.


2013 : Les leaders du CST, la queue entre les jambes comme un chien apeuré, tirés par les cheveux par la coalition arc-en-ciel, décident en fin d’aller aux élections législatives. L’échec sera sans appel. 19 +6 piteux sièges de députés sur les 91 avec à la prime un chef de file de l’opposition très contesté. Sixième échec.


Mars 2014 : Le voyou et délinquant Fabre, chef de file contesté de l’opposition, « Président élu » en 2010 va à la Présidence de la République pour dire au chef des lieux que c’est plutôt lui qui était élu en 2010. Grande déception dans les rangs des militants qu’il a fait marcher pendant quatre bonnes années. Ce sont ces mêmes militants totalement déçus que ce Fabre a appellé   à marcher une nouvelle fois le 26 avril 2014. Ce sera le septième cuisant échec. Le drogué et voyou Fabre a vu peu de monde ce jour-là.


Le chien aboie, la caravane passe. Restez là à voir le diable partout. Le Togo avancera avec ou sans vous. Bande d'aigris et d’idiots! Un opposant radical est un opposant qui a délibérément choisi de demeurer opposant à vie comme Jean-Marie Le Pen ici en France. Adieu l'alternance.

Parole de Gastard

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CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE

Publié le 2 Mai 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

COMMUNIQUE DE PRESSE.
CÉLÉBRATION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LIBERTÉ DE LA PRESSE.
Chaque année, la Journée mondiale de la liberté de la presse est célébrée partout dans le monde le 3 mai afin d’honorer les principes fondamentaux de la liberté de la presse ainsi que les personnes, professionnelles ou non de l’information, qui œuvrent en faveur du droit à la liberté d’expression et à la liberté d’information.
Le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) saisit l’occasion de cette célébration pour réaffirmer son attachement à la liberté de la presse qui n’est pas seulement une liberté individuelle, mais aussi une composante essentielle de la vie démocratique, consacrée par les textes internationaux ratifiés par le Togo ainsi que par la loi fondamentale de notre pays.
Le Conseil National des Patrons de Presse invite tous les acteurs, autorités, journalistes, professionnels ou non de la communication, société civile, partenaires institutionnels, à ne ménager aucun effort pour renforcer cette liberté de la presse et à en préserver le cadre libéral aujourd’hui en vigueur.
Le Conseil National des Patrons de Presse souhaite que le processus en cours devant conduire aux Etats Généraux de la Presse annoncés par le gouvernement, soit le plus inclusif et participatif possible afin de garantir les chances d’une parfaite réussite de cette initiative qui mérite d’être saluée.
Dans le souci conjugué d’une participation bénéfique pour les entreprise de presse et en vue de donner un sens à la célébration de l’édition 2014 de la Journée de la liberté de presse placée sous le thème : « La liberté des médias pour un avenir meilleur : contribuer à l'agenda de développement post-2015 », le Conseil National des Patrons de Presse convie toutes les organisations des promoteurs des médias à des concertations, en vue d’aboutir à une plate-forme minimale, à même d’assurer les intérêts des entreprises de presse à l’issue des travaux des Etats Généraux de la Presse.
A l’endroit de tous les confrères à travers le monde, victimes de répression, privés du droit d’exercer librement leur métier ou encore retenus contre leur volonté, le Conseil National des Patrons de Presse a une pensée particulière.
Fait à Lomé, le 02 mai 2014.
Jean-Paul AGBOH AHOUELETE
Président du CONAPP

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Discours à la Nation du chef de l’Etat à l’occasion du 54 eme anniversaire de l’indépendance du Togo

Publié le 27 Avril 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Togolaises, Togolais

Mes chers compatriotes,

A quelques heures de la fête de notre indépendance, je m’adresse à vous, pour souligner à nouveau, la communauté de destin qui nous lie.

Les liens indissolubles qui nous unissent depuis 54 ans, en tant que citoyens d’une même nation, nous commandent aujourd’hui et plus que jamais de nous rassembler, dans un même élan et au delà de tous les clivages, autour des valeurs républicaines et dans un esprit de cohésion nationale.

Je souhaite donc vivement que ces valeurs qui fondent notre commune appartenance à la nation togolaise ravivent aujourd’hui en nous le souvenir de nos compatriotes qui sont tombés au champ d’honneur pour la libération du peuple togolais.

Qu’il me soit ainsi permis de rappeler avec solennité, notre dette de reconnaissance à l’égard de tous ceux qui, par leur sacrifices, ont forgé notre identité nationale et contribué à asseoir notre indépendance.

Après tant d’années de lutte acharnée pour l’essor d’une nation togolaise libre, nous avons le devoir de nous montrer dignes de leur héritage. Pour cela nous devons rester unis, pas seulement dans les moments de joie mais aussi face aux défis et aux épreuves de la vie.

Je saisis l’occasion qui m’est offerte ce jour, pour m’incliner devant la mémoire de toutes les

victimes des drames qui ont endeuillé la nation togolaise depuis le début de cette année.

Mes pensées vont plus particulièrement vers nos frères et sœurs que nous avons perdus tragiquement, il y a quelques jours, dans le terrible accident de circulation survenu à l’entrée de la ville d’Atakpamé. Je partage le deuil des familles éplorées et leur et réitère toute ma solidarité et ma compassion dans cette douloureuse épreuve qu’elles traversent.

Je renouvelle mes sincères condoléances aux familles togolaises et étrangères qui ont perdu des parents dans ce tragique accident et souhaite un prompt rétablissement aux nombreux blessés.

Ce drame nous rappelle une fois encore, combien il est urgent de renouer avec les valeurs civiques et notamment le respect en toutes circonstances, des prescriptions du code de la route, car ce sont avant tout des vies humaines qui sont en jeu.

Compte tenu des pertes immenses que nous avons subies sur nos routes ces dernières années et afin de renforcer la prévention à tous les niveaux, cette année 2014 est décrétée année de la sécurité routière au Togo.

Les usagers de la route tout comme les agents de sécurité sont ainsi conviés à conjuguer leurs efforts pour préserver les vies humaines, en mettant notre pays à l’abri des trop nombreux drames qui se nouent sur nos routes.

Mes chers compatriotes,

La fête nationale que nous commémorons, est aussi un moment propice pour célébrer la vaillance de nos Forces de défense et de sécurité.

Je me fais donc le devoir, de rendre en votre nom à tous, un hommage particulier aux militaires, aux gendarmes et gardiens de préfecture.

Qu’ils soient au pays, ou à l’étranger, en mission de maintien de la paix, je tiens à leur redire solennellement toute notre reconnaissance pour leur sens du sacrifice et leur engagement au service des idéaux de paix, de sécurité et de prospérité que notre nation chérit au plus profond d’elle-même.

Nos forces de défense et de sécurité sont résolument engagées aux côtés des citoyens, dans la quête du développement économique et social. Cet engagement nous impose d’adapter constamment notre système de défense et de sécurité aux nouveaux défis économiques et sociaux et à l’évolution des menaces contre la paix et la sécurité.

Ces défis sécuritaires qui se sont malheureusement amplifiés ces dernières années, appellent une

vigilance de tous les instants, à nos frontières comme à l’intérieur du territoire national.

Parallèlement, nous devons faire l’effort de sortir des sentiers battus pour préserver la stabilité que, grâce à Dieu nous avons su restaurer et qui est si vitale pour notre avenir.

Compte tenu de tous ces enjeux, j’ai donné mandat aux services concernés afin qu’ils engagent une réflexion profonde sur les pistes que nous devons emprunter pour refonder notre système de défense et de sécurité sur de nouvelles bases.

Cette refondation passe par une réforme de grande envergure. Celle-ci débouchera sur une réorganisation complète de nos Forces de défense et de sécurité.

Togolaises, Togolais

Mes chers compatriotes,

En ces heures si particulières, où la ferveur de la fête de l’indépendance gagne tous les foyers, j’ai choisi de vous parler essentiellement d’avenir. De cet avenir que nous devons construire ensemble, dès aujourd’hui.

Après presqu’une décennie d’efforts et de dur labeur, le Togo a retrouvé la stabilité. Il a renoué avec la croissance. C’est un pays plein de promesses, à tous égards.

La pleine réalisation de ces promesses requiert l’engagement résolu de tous les Togolais et surtout une vision commune et partagée de l’avenir.

J’ai pour ma part l’intime conviction que l’heure est venue de libérer tout notre potentiel, dans un grand sursaut qui nous propulsera vers un nouvel horizon.

Je veux, avec vous, faire du Togo un pays prospère. Je veux pour cela, engager les citoyens de tous horizons, dans une union sacrée pour l’ancrage de la croissance économique dans l’avenir.

Cette entreprise exige de l’audace et même le dépassement de soi.

Mais ces vertus ne peuvent être fécondes que si nous nous fixons dès à présent, des objectifs clairs ainsi que les caps essentiels que nous devons franchir vers ce nouvel horizon.

Les étapes de notre essor économique, telles que nous les envisageons, doivent se situer dans le prolongement des phases que nous avons déjà franchies.

La stabilité étant restaurée et la confiance de nos partenaires et des investisseurs rétablie, il nous revient en priorité durant les prochaines années, de consolider les bases de notre économie. Pour

y parvenir, il nous faut impérativement poursuivre les investissements dans les infrastructures, tout en accompagnant activement la mutation du secteur agricole.

La modernisation de l’agriculture balisera la voie pour l’essor des industries de transformation et la multiplication des PME-PMI. Le défi à relever dans ce domaine, consiste à favoriser la création de véritables filières de transformation, allant jusqu’aux produits finis.

Cette première étape de la feuille de route vers la prospérité positionnera le Togo comme une force d’exportation dans la sous-région et bien au-delà.

Bien entendu, la structuration des filières existantes notamment, le secteur agricole, artisanal et industriel et leur réorientation vers l’exportation des produits finis et semi-finis, aura le triple avantage d’accroître la création d’emplois, de redonner confiance à la jeunesse togolaise et de tirer les revenus vers le haut.

Une fois cette première étape franchie, il s’agira d’accélérer la marche vers nos objectifs, en concentrant nos efforts sur les activités de services, en mettant un accent tout particulier sur la logistique. Fort de sa longue tradition des échanges commerciaux, le Togo aura ainsi toutes les cartes en main pour se positionner comme le hub d’affaires par excellence, d’une sous-région en pleine croissance.

Enfin, dans la troisième phase de cette feuille de route vers la prospérité, je vois le Togo s’affirmer dans la construction d’un label de qualité et d’un pôle de compétitivité.

Togolaises, Togolais

Mes chers compatriotes

Ainsi se présente à grands traits, ma vision de l’avenir. Pour concrétiser cette vision, il est vital que nous nous entendions sur certains principes de base.

Tout d’abord, la voie vers la modernité ne se construira pas au détriment du bien-être des citoyens. Bien au contraire, elle va de pair avec une prise en compte effective des préoccupations sociales des populations. Ils sont légitimement en quête d’un meilleur pouvoir d’achat et nous devons en tenir compte en toutes circonstances. Chacun sait que le phénomène de la vie chère n’épargne aucun pays. Néanmoins, des efforts doivent être continuellement déployés afin d’en atténuer les effets, en accordant une attention toute particulière aux investissements à fort impact social.

En partant du constat que l’accès à un logement décent constitue l’une des bases fondamentales d’une vie sociale épanouie, le Gouvernement a décidé de faire de la construction des logements sociaux un des axes prioritaires de son action.

Des études ont déjà été réalisées et le Gouvernement planifie d’ores et déjà la construction de nombreux logements sociaux à partir de 2015.

Un site a déjà été identifié pour la construction de 1000 logements, dans le cadre d’un projet pilote qui va démarrer avant la fin de l’année 2014.

Dans le sillage de cette orientation résolument sociale de la politique du Gouvernement, je voudrais insister sur notre ferme détermination à conduire notre pays vers la modernité, tout en œuvrant à la construction d’une société togolaise beaucoup plus inclusive.

Le Fonds national de la finance inclusive que nous avons lancé en début d’année s’inscrit dans cette dynamique.

Il prend en compte la situation préoccupante de ces nombreux concitoyens qui ont du mal à accéder aux services financiers de base.

Le démarrage effectif, ce matin même, du Programme d’appui à l’accès des pauvres aux services financiers témoigne de notre ferme engagement à changer la donne.

Pour le compte de l’année 2014, ce programme qui est le tout premier produit du Fonds national de la finance inclusive, permettra à 300,000 personnes vivant dans la précarité, d’accéder au microcrédit, à la petite épargne et à la micro assurance. C’est un bon début. Mais il y a du chemin à faire.

J’en appelle au sens des responsabilités des uns et des autres pour que le Programme que nous venons de lancer atteigne pleinement les résultats attendus.

La rigueur est donc de mise afin que les espoirs légitimes qui ont été suscités ne soient pas déçus.

Je voudrais par ailleurs, souligner que notre marche vers une modernité pleinement assumée devra suivre la cadence de la bonne gouvernance économique et financière.

L’aboutissement du processus de mise en place de l’Office togolais des recettes devrait être accueilli comme un des signes tangibles de l’évolution de la société togolaise. L’OTR est en effet, la dernière illustration en date, des avancées que nous réalisons en matière de bonne gouvernance.

Je tiens toutefois à rassurer les agents des douanes et des impôts. Ils ne seront pas sacrifiés sur l’autel de la réforme. Les agents des douanes et des impôts ne sont aucunement visés par les mutations que nous devons opérer dans nos régies financières pour améliorer la mobilisation des recettes de l’Etat.

Bien au contraire, il est important que les conditions de travail soient préservées et la sécurité de l’emploi garantie autant que possible.

C’est pourquoi je voudrais vous convier tous, mes chers compatriotes, à contribuer, chacun à son niveau au succès de la mission importante que nous avons confiée à l’Office togolais des recettes.

Mes chers compatriotes

Il me paraît fondamental de ne pas oublier que dans un pays comme le nôtre, qui fonde davantage son développement sur le labeur de son peuple que sur l’abondance de ses ressources, il n’y a pas de petites économies.

Chacun peut contribuer, quelle que soit sa position dans l’échelle sociale, à affermir notre essor économique et social naissant, en respectant et en faisant respecter autour de lui tout ce qui relève du patrimoine de l’Etat.

Je vous engage ainsi à mener une lutte sans merci contre les dépenses improductives dans les administrations publiques comme privées.

La lutte contre les dépenses improductives doit se doubler également d’un véritable culte du bien public pour tous les citoyens.

Il est temps de considérer les ouvrages publics, les bâtiments administratifs, les plages, les jardins publics, les monuments, les voitures de fonction, et les édifices publics comme des biens communs dont la protection et l’utilisation à bon escient sont des devoirs sacrés.

La vraie indépendance est aussi à ce prix et elle est une conquête de tous les jours.

Togolaises Togolais

Mes chers compatriotes,

Depuis quelques mois, la vie politique nationale est largement dominée par le débat sur les réformes institutionnelles et constitutionnelles. A moins d’un an de la prochaine élection présidentielle, il n’est pas étonnant qu’un tel débat soit si animé.

Toutefois et comme je l’avais déjà dit, le débat doit être utile et fécond. Il doit faire avancer la communauté de destin que nous nous efforçons de construire ensemble. Dans cet effort qui nous mobilise depuis plusieurs décennies, notre force ne peut résider que dans notre aptitude à savoir ce que nous voulons pour nous-mêmes et pour notre pays.

C’est pourquoi, face aux enjeux majeurs liés au reliquat des réformes politiques en cours, je voudrais inviter toute la classe politique à dépasser les calculs partisans et les préoccupations électoralistes immédiates.

Je voudrais inviter chacune et chacun à dépassionner le débat. A ne se laisser guider que par le souci primordial de doter notre pays d’un édifice institutionnel propice à son plein épanouissement.

La démocratie représentative pour laquelle nous avons opté, a légué à nos sociétés, des mécanismes qui permettent dans un esprit d’ouverture, de prendre en compte, la volonté du peuple souverain dans les choix importants et déterminants que nous sommes appelés à opérer.

Adaptons ces mécanismes à nos réalités. Mais tâchons surtout d’avancer, en ayant à l’esprit notre responsabilité historique de préserver le climat d’apaisement que notre pays a su retrouver après tant de péripéties.

Cette exigence fondamentale n’est pas au-dessus de nos forces. J’en suis pleinement convaincu.

Nous pouvons même être fiers du chemin que nous avons parcouru ensemble en l’espace d’une décennie. Il ne nous reste qu’à consolider les fondements de notre nation, en poursuivant avec ardeur, sa construction sur des bases stables, avec des institutions qui remplissent leurs missions, dans un climat apaisé.

Forts de nos récents progrès, nous pouvons et nous devons aborder l’avenir avec confiance. Je convie donc chacune et chacun à prendre la juste mesure des efforts qu’il nous reste à consentir pour parachever les réformes dans tous les domaines et engager résolument le Togo sur la voie de la modernité.

Au fond, l’enjeu est de transmettre aux générations futures, un pays dans lequel elles vivront mieux que nous n’avons vécu, avec cette même fierté d’être Togolais mais aussi des citoyens d’un monde dont ils seront des acteurs à part entière, dans la paix et la fraternité.

Bonne fête de l’indépendance à toutes et à tous.

Vive le Togo

Vive la nation

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Jean Pierre FABRE sur les traces de son père.

Publié le 25 Avril 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Jean Pierre Fabre avec son père idéologique

Jean Pierre Fabre avec son père idéologique

Que reproche l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) au concept « l’appel des patriotes » de Fulbert Attisso pour ne pas participer aux travaux devant conduire notamment au choix du candidat unique de l’opposition pour la présidentielle de 2015 ? Jean-Pierre Fabre, le leader de l’ANC a expliqué clairement jeudi sur les ondes de la radio Victoire FM que les responsables de cet appel ont fait plusieurs déclarations sur les médias avant d’approcher les dirigeants de l’ANC, « ce qui ne se fait pas si on veut porter loin des idées », a regretté M. Fabre.

Ainsi pour Fabre,il est inadmissible que les responsables de l'Appel des Patriotes fassent plusieurs déclarations sur les médias avant d’approcher les dirigeants de l’ANC. Sacrilège ! Sa majesté Fabre le roi ne tolère pas que quelqu'un d'autre prenne une initiative pouvant aider l'opposition sans lui en parler préalablement. A cette allure l'opposition est bien partie pour échouer en 2015. Le champion omlypique Fabre est ainsi en train de perpétuer la politique de Gilchrist Olympio qui a longtemps pensé qu'il pouvait à lui tout seul venir à bout du pouvoir RPT et qui s'est finalement rendu compte qu'il faisait fausse route et que sa politique empêchait plutôt l'alternance.

Avec Fabre, UNIR est bien parti pour remporter brillamment les élections de 2015 comme il l'a fait le 25 juillet dernier. A cette allure d'aucuns crieront "Vive Fabre et l'ANC pour que prospère le parti UNIR." Il est de notoriété publique que depuis plus de quatre ans Jean Pierre Fabre peine à s'imposer comme véritable alternative au sein de l'opposition togolaise. Son image d'homme de rue, de tribun, de badaud lui colle toujours à la peau. Et rien n'est fait par l'homme pour s'en débarrasser. Difficile dans ces conditions de s'attirer la sympathie et la confiance des autres acteurs politiques dont le soutien est plus que nécessaire dans un contexte où toute réussite électorale devra nécessairement passer par l'union de toutes les forces.

Les mêmes causes produisent les mêmes effets disons nous souvent. L'ANC est entrain de suivre les traces de l'UFC. Et rien ne présage de bon résultats si les premiers responsables de ce parti (ANC) ne font pas un tout petit peu preuve de réalisme et d'humilité dans la quête de l'alternance. Il ne suffit pas d'être populaire pour devenir président. Gilchrist a été considéré dans ce pays comme un "dieu". On sait comment il a fini. A bon entendeur ...

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La dure réalité de la tournée de l’ANC à l’intérieur du Togo

Publié le 24 Avril 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

La dure réalité de la tournée de l’ANC à l’intérieur du Togo
JEAN PIERRE FABRE SOLLICITE ABASS KABOUA ET FAIT DE L’IMPORT-EXPORT A KARA
DES MILITANTS TRANSPORTES DE SOKODE POUR AMELIORER LA MOBILISATION

Depuis la semaine dernière, le Président national de l’ANC, M. Jean Pierre Fabre, à la tête d’une délégation, est en tournée respectivement dans les régions des Savanes et de la Kara. Pour une fois, Jean Pierre Fabre et les siens sont confrontés à la dure réalité de la mobilisation des populations dans une zone, qui il faut le reconnaître, n’est pas leur fief politique. Malgré l’élection d’un candidat du CST dans les savanes, l’auditoire lors de son passage dans la localité, n’était pas celui espéré, par ce parti qui se croyait encore populaire à la veille des législatives de juillet 2013. Plusieurs togolais étaient surpris d’entendre Jean Pierre Fabre sur la TVT, tenter d’expliquer la très faible mobilisation à ses meetings par le fait que les maisons étaient clairsemées et les populations difficilement mobilisables. Pour se consoler, le leader a déclaré qu’il a « opté pour une campagne de proximité » comme celle menée en ce moment par Gabriel Dosseh Anyron du Nid dans la région maritime.
Sur l’étape de la région de la Kara, après la faible mobilisation dans la Binah, l’ANC a dû recourir à l’artillerie lourde, plutôt à la stratégie du défunt RPT, pour ne pas se ridiculiser. Ainsi donc, les premiers cadres du parti ont décidé de faire recours à des personnes externes au parti, comme Abass Kaboua et surtout à la pratique de l’import-export pour transporter des populations de Sokodé pour soutenir la mobilisation à Kara. L’opération d’importation des militants de Sokodé a coûté quelques centaines de milliers de francs supplémentaires (en location de mini bus et motivations financières) au bureau de l’ANC qui a dû s’appuyer sur le réseau du député Ouro Akpo Tchagnao.
Le jeu en valait la chandelle, dans une ville comme Kara, où l’opposition avait espéré vainement bénéficier des prétendues dividendes des conséquences des affaires d’atteinte à la sureté de l’Etat et d’escroquerie internationale. Conformément à la nouvelle carte politique dessinée aux lendemains des dernières législatives, l’ANC s’est révélée incapable pour mobiliser. Il s’avère qu’il y a du travail dans cette partie du pays. On se rappelle qu’à un an des législatives du 25 Juin, un sondage réalisé par l’institut Afrobaromètre, avait clairement établi qu’en dehors de la capitale togolaise, le CST et ses composantes étaient inconnus d’une bonne partie des togolais. Cette tournée est une sorte de prospection avec de nombreuses leçons et un constat évident : Jean Pierre Fabre et l’ANC ont énormément à faire pour s’assurer une réelle implantation nationale. Au moment où ce parti parle de changement et d’alternance, il ne doit pas perdre de vue que cette alternance ne survient qu’à travers les urnes et pour y parvenir, il faut convaincre pas seulement la majorité des loméens, mais les togolais dans leur ensemble.

Togovi Vavan

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La vérité de Me Yawovi AGBOYIBO qui ne doit pas fâcher

Publié le 10 Avril 2014 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Ancien premier Ministre après la signature de l’Accord Politique Global (APG) en Aout 2006, le président d’honneur du Comité d’Action pour le Renouveau (CAR), Me Yawovi AGBOYIBO fait de rares sorties pour s’exprimer sur des questions politiques et quand il le fait, c’est pour s’illustrer par sa liberté de ton aussi pour éclairer la lanterne de l’opinion et de certains leaders qui se singularisent de par leur refus d’accepter la critique.

Cette logique de la pensée unique que certains tentent d’imposer aux autres leaders est surannée. Malheureusement ceux-ci croient détenir le monopole de la vérité et cela fait des ravages mais on s’obstine à l’adopter comme méthode de combat politique. Ils optent de lâcher la proie pour l’ombre. L’interview de Me AGBOYIBO est courte mais d’une grande porté pédagogique.

Droit au désaccord

L’ancien premier ministre qui avait à son époque conduit avec maestria la feuille de route qui lui était assignée suite à la signature de l’APG a marqué de sa personne la vraie sortie de la crise politique née des évènements du 05 février 2005. L’intolérance, le lynchage, le mensonge qui sont malheureusement le mode opératoire politique de certains partis politique de l’opposition, vient de ce refus par des leaders de reconnaître cette règle élémentaire du « droit au désaccord ». Contraindre des leaders à avaler sans discernement est contraire à la liberté d’opinion et de pensée.

Au Togo, oser être en désaccord avec certains principes que des leaders veulent ériger en loi qu’ils n’hésiteront pas à lâcher à vos trousses leurs chiens malfaisants. Vous payerez le prix fort. On s’évertuera à vous noircir comme la suie. Cette façon de faire, de refuser la contradiction a poussé me AGBOYIBO à faire cet amer constat : « A écouter certains tous se passe comme si l’allié politique est davantage l’adversaire à abattre ». Qui peut mieux ressortir cette situation que le président d’honneur du CAR ? Personne. Il a subi la méchante rigueur de ses alliés. Ils l’ont diabolisé, ils ont dit tout ce qui pouvait freiner la fulgurante ascension que lui et son parti le CAR connaissait. Marquer son désaccord est un crime pour ceux qui se disent des démocrates, c’est tout simplement dommage. Pour Me Yawovi AGBOYIBO, le droit au désaccord a une portée extrêmement importante. « Déjà au sein des entités extrapolitiques, tel un ménage, une entreprise ou une association, la vie est impossible si les partenaires ne sont pas en mesure de supporter les divergence de point de vue. A plus forte raison, on ne conçoit pas d’entités politiques qui puissent s’inscrire dans la durée sans garantir le droit au désaccord à leur membres ». Si les échecs essuyés par l’opposition venaient de là ? Dans la folle, lancée de certains leaders, ils réprouvent la critique constructive, ils pensent détenir l’absolue vérité et quiconque émettrait des objections sera les leaders qu’il faut trainer dans la boue, qu’il faut charcuter à coup de délations et de mensonges. Les esprits ont évolué dans certains milieux. Les lignes ont bougé et ce que des leaders dénonçaient hier comme crime imprescriptible quand on veut jouer aux opposants purs et durs, ils l’ont expérimenté sans modération sans pour autant que leurs alliés ne le vouent aux gémonies. Si cette autopsie peut amener une certaines opposition à revoir son mode de fonctionnement, leur rapport avec leurs alliés, un nouveau départ pourra s’amorcer dans les rangs de l’opposition et les acquis se feront de taille surtout en cette année charnière avant les grands mouvements d’ensemble du premier trimestre de l’an prochain

Ben Tchak

Le Courrier du 07 avril 2014

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