Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Une passion morbide, l'opposition togolaise à l'oeuvre...

Publié le 12 Mai 2013 par @Abdel-L'investigateur

Toute mort est un drame même si elle s’orne de l’espérance de la vie éternelle. A plus forte raison quand elle survient dans des circonstances dramatiques ou injustes. C’est pourquoi le décès de tout être humain est encadré par une stricte procédure juridique de façon à séparer les morts naturelles des morts délictuelles ou criminelles.

On comprend donc que le décès en prison d’un des inculpés dans l’affaire des incendies exige une enquête approfondie qui ne laisse à l’écart aucune investigation et aucune hypothèse.

On comprend en revanche difficilement la passion morbide qui inspire certains. On les sent presque heureux lorsqu’un drame survient. Ils s’en emparent comme d’un étendard pour crier haut et fort la responsabilité du pouvoir en éliminant toute autre incrimination.

Il leur faut des drames pour charger la barque des gouvernants.

Le simple accident de la circulation est transformé en attentat.

Le désarroi suicidaire est imputé au pouvoir.

Les microbes et les virus sont considérés comme des alliés de l’exécutif.

Quand un enfant est injustement tué par l’acte déviant d’un policier, on oublie de s’interroger sur la responsabilité de ceux qui ont jeté des gamins dans les rues.

Quand des personnes sont incarcérées selon les procédures légales dans l’affaire des incendies des marchés, on fait le silence sur tous les drames humains que ces tristes évènements ont générés.

La politique est faite par les vivants pour les vivants.

Elle doit respecter la vie humaine et honorer les défunts.

Elle ne doit pas être une passion morbide qui en viendrait à souhaiter de nouveaux morts pour s’en servir de courte échelle dans une hypothétique conquête du pouvoir.

Koffi Souza

Commenter cet article