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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

ceux qui n’ont jamais affronté l’opération électorale craignent le thermomètre

Publié le 10 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

L’univers politique est souvent peuplé de fantasmeurs. Vous y rencontrez des individus qui prétendent organiser des rassemblements de milliers de personnes quand ils en réunissent une centaine. Vous y voyez des candidats aux élections qui se voient élus à une confortable majorité alors qu’ils sont écrasés lamentablement. C’est pourquoi dans une démocratie, il faut un baromètre et le meilleur que l’on ait trouvé jusqu’à présent c’est la consultation populaire, les élections.

Le Togo comme de nombreux pays africains a fait de réels progrès dans l’organisation et la sincérité des élections. Celles-ci obéissent aux standards internationaux de reconnaissance. Cela devrait suffire à tous et à chacun pour se lancer avec ardeur et détermination dans la conquête des électeurs et l’attente de leur verdict.

Mais ceux qui n’ont jamais affronté l’opération électorale craignent le thermomètre. Ils cherchent à l’avance à expliquer leur possible échec en déployant une panoplie de techniques.

La première c’est la demande du report des élections. Il leur manque toujours une semaine pour être fins prêts comme un mauvais élève qui prétend que quelques jours de révisions supplémentaires lui permettrait d’emporter le succès.

La seconde c’est le chantage à la non participation si on ne se soumet pas à leurs desideratas comme un écolier qui exige d’être interrogé sur un programme qu’il définit lui-même.

La troisième consiste à invoquer à l’avance des fraudes imaginaires pour se prémunir contre les échecs éventuels.

La quatrième c’est l’effort pour changer d’électeurs. Au lieu de s’en remettre au corps électoral national, les adeptes de cette technique cherchent à ameuter les puissances et les groupes de pression étrangers pour qu’ils épousent leurs causes. Ils changent de miroirs pour voir une autre image que la réalité togolaise.

Un exemple parmi tant d’autres. L’opposition togolaise extraparlementaire cherche désespérément des signes de ralliement de la France à ses revendications. Elle croyait en avoir trouvé une preuve irréfutable dans la non participation du Togo à la remise du prix Houphouët-Boigny à François Hollande. Pour elle, c’était évident Faure Gnassingbé n’avait pas été invité et François Hollande le boudait. Hélas pour elle ce n’était qu’une fausse nouvelle. Les invitations étaient adressées par la directrice générale de l’UNESCO et non par François Hollande et le Chef d’état togolais avait bien reçu la sienne. Pris comme d’autres présidents africains par un déplacement en Asie, il s’était excusé de son absence en temps et en heure et avait même adressé à son homologue français une chaleureuse lettre de félicitations.

Il faut espérer que la compétition électorale qui est à présent engagée permette à chacun de redescendre sur le terrain togolais avec la même volonté de vaincre que celle manifestée le dimanche 9 juin par les Éperviers.

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Circulez, défoullez-vous demain, mais sans casse sinon...

Publié le 6 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

Circulez, défoullez-vous demain,  mais sans casse sinon...

Il est démontré à plusieurs reprises que les marches ont eu leurs limites et c'est rigolo que nos chers opposants pensent toujours et toujours utiliser cette stratégie pour faire face au pouvoir. Peuple Togolais, vous êtes pris comme des boucliers par des opposants avides du pouvoir mais sans réelle stratégie politique. Ils vous mettent devant. Les opposants doivent changer de stratégie. Il suffira simplement que les forces de sécurité entourent leur maison demain, les empêchant de sortir, que cette opposition ne pourra plus rien faire et après ils vont défiler sur les chaines de radio pour insulter et repartir et après programmer encore d'autres marches. En ce moment leurs sympathisants seront dans des coins des rues entrain de s'affronter avec les forces de sécurité qui ont la charge de faire respecter l'ordre public. D'autres verront leurs motos emportées parce plus préoccupés à lancer des cailloux. Après on pleure seul dans son coin. Fabre, Agbeyome, APEVON, Adjamagbo, et autres continuent tranquillement leur vie sans même chercher à dépanner ces militants malheureux.

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Le célèbre broutteur, grand escroc international, AGBA Sow Bertin est en fuite

Publié le 5 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

Le célèbre broutteur, grand escroc international, AGBA Sow Bertin est en fuite

Le grand escroc international qui a fait la une de l'actualité togolaise pendant plus d'un an vient de prendre la clé des champs. Il bénéficiait d'une liberté sous caution et placé sous contrôle judiciaire. Mais depuis le 1er juin aucun signe de ce monsieur et tout porte à croire qu'il a fuit le pays. On cherche encore à comprendre le comportement de ce monsieur qui étale au grand jour son caractère de bandit de grand chemin.Pour rappel c'est l'un des cerveau d'un gang qui a réussi a extorqué plus d'une dizaine de milliards de francs à un homme d'affaire arabe en lui miroitant une affaire alléchante au Togo. L'escroquerie semble devenir en Afrique de l'ouest (les brouteurs) l'un des moyens d'ascension sociale les plus facile. Un ordinateur portable + une connexion internet, un téléphone portable, quelque complices dans les banques et vous avez vendu de l'or que vous n'avez jamais possédé. Ainsi beaucoup d'occidentaux tombent dans le piège de ces brouteurs qui parviennent par ce simple artifice à empocher des milliards. Abass Al YOUSSEF en sait quelque chose. Des petits "AGBA Bertin" ont envahi le net et le public est appelé a faire preuve de beaucoup plus de vigilance pour ne pas tomber dans leur nasse.

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Lorsque les avocats du CST protègent les criminels.

Publié le 4 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

Lorsque les avocats du CST protègent les criminels.

Après AJAVON Zeus qui a réussi a évité la prison à Gabriel AMEYI, Me LAWSON-BANKU œuvre depuis quelques mois pour soustraire un violeur à la rigueur de la loi.

De quoi s’agit-il ?

Le Sieur Noé AGLI, un architecte de son état, a abusé d’une fillette de 11 ans qu’il a sodomisé après l’avoir psychologiquement conditionnée et soumise à sa déviance. Voilà la vérité des faits.

Le Sieur Noé AGLI, un proche (cousin) de la mère de la fille victime dont nous taisons le nom par décence, a profité de ses liens avec la famille pour abuser d’une fillette devenue sa proie facile. C’est ainsi qu’il a saisi l’occasion de l’absence de cette maman naïve qui était hors du territoire national, pour mettre le grappin, comme un fauve, sur la fillette. Pour apprivoiser cette dernière, il a mis au point un plan démoniaque exécuté par petites touche et dont voici les grandes articulations : durant la période du 27 février au 03 mars 2013, il a réussi à faire venir à son bureau, par des astuces, la fillette qui avait une confiance naïve tout comme sa mère en lui. Il a commencé à lui projeter des vidéos pornographiques ainsi que des images de ses ébats avec sa propre femme qu’il avait préalablement filmés. Et il a expliqué à la fillette que c’est ce que les adultes font et qu’il veut faire la même chose avec elle et qu’elle n’aura rien. Et quand il a compris que la fillette est psychologiquement mûre, il est passé à l’acte et à tenté de la violer mais, ayant échoué dans sa tentative de la pénétrer par le vagin, il lui a mis un gel à l’anus, et l’a sodomisée. Et pour finir, il lui a introduit le sexe dans la bouche et l’a forcée à la fellation jusqu’à l’éjaculation. Un fois son instinct bestial assouvi, il a dissuadé la fillette en ces termes : « si tu racontes à ta maman, à son retour, ce qui s’est passé entre nous, elle va se suicider ».

Cette menace a porté et a fait que la fillette a gardé le secret pendant un temps et a beaucoup hésité avant de porter l'hideuse information à la connaissance de sa mère. Naturellement la mère de la fillette, une fois informée, a eu un choc terrible et a déposé une plainte contre le Sieur Noé AGLI avec qui elle a des liens de confiance absolue. La fillette fut conduite devant le Procureur de la République de Lomé pour raconter le calvaire qu’elle avait subi. Et le sieur AGLI fut interpellé par la gendarmerie où il fut entendu. Dans un premier temps, il aurait reconnu les faits, avant de se rétracter et mettre du bémol certainement sur conseil de son Avocat. C’est Me LAWSON-BANKU qui avait la sale charge de gérer cet odieux dossier à l’amiable.

Dès lors, le rouleau compresseur est en marche et de fortes pressions ont été exercées sur la mère de la fillette pour la décider à retirer la plainte. Ce qui fut fait. Le Procureur de la République de Lomé a été également mis à contribution par des pressions émanant d’un homme influent issu d’une famille puissante. Cet homme influent se trouve être un neveu du monstre AGLI. De fil en aiguille, le Procureur de la République aurait assoupli sa position et aurait accepté de mettre le Sieur AGLI en liberté si la plaignante consentait à retirer sa plainte. Malheureusement pour monsieur AGLI et heureusement pour la société, l’information parvient aux oreilles de deux hauts magistrats qui ont fait savoir au Procureur qu’en l’espèce, il s’agit d’un crime et que la procédure doit aller jusqu’au bout. Malgré cette injonction, lorsque le Sieur AGLI fut présenté le lendemain au procureur de la République, ce dernier a ouvert une information et a choisi le juge du 3ème cabinet d’instruction M. ADENKA qui a tout simplement inculpé le Sieur AGBLI et l’a remis en liberté sous contrôle judiciaire. Et pourtant, la gendarmerie a retenu l’infraction suivante : « tentative de viol et attouchement ». Nous ne savons pas quelle sorte d’infraction M. ADENKA, le juge d’instruction a retenu pour agir comme il l’a fait. Peut-être parce que me LAWSON-BANKU a dans son cabinet un avocat qui s’appelle également ADENKA. Ou encore peut-être parce que M. AGLI est Franc Maçon. En revanche, ce dont nous sommes très sûrs, absolument certains, c’est que l’argent a circulé. Certes, nous ne savons pas non plus dans quels sens et les destinations. Aucun doute n’est cependant permis sur ce point de la corruption manifestement flagrante. M. AGLI a les moyens pour couvrir son crime et il ne s’en est pas privé. Le cas de AMEYI Gabriel, un dossier que nous connaissons bien et qui nous avait marqué reste encore présent dans notre mémoire. En tout état de cause, ce n’est pas me Zeus AJAVON qui nous démentira puisqu’il était, à l’époque, l’Avocat de la victime qui avait elle 16 ans.

Ceci dit, nous osons croire que nous sommes fondées de dénoncer ce crime odieux qu’on est en train de passer par le compte des pertes et profits. Car, d’après nos informations, le Sieur AGLI est un récidiviste et la façon dont il a procédé en est une preuve formelle. Nous sommes dans un pays où les citoyens veulent une chose et son contraire à la fois. Me LAWSON-BANKU est, certes, un avocat, mais que ferait-il si c’est sa propre fille qui est violée de cette façon horrible, le CST ne cesse de dénoncer l’impunité dans notre pays et pourtant ses membres n’hésitent pas lorsqu’ils sont concernés, à tordre le coup à la loi, pour tirer leur épingle du jeu.

C’est triste. Ce qui vient de se passer est tout simplement inadmissible et doit interpeller les organisations de défense des droits de l’enfant et de la femme. On se rappelle que le 08 mars 2013, ces associations féminines ont insisté, au cours d’une réunion, sur la nécessité de punir sévèrement les violeurs. M. AGLI Noé ne peut pas s’en tirer à si bon compte. Nous interpellons nommément Mme Brigitte ADJAMAGBO-JOHNSON. Les associations de défense des droits de la femme ont l’obligation de se substituer à la pauvre mère et déposer plainte dans le cas d’espèce pour éviter toute équivoque et parer à toutes les éventualités. Nous tenons à souligner, toute proportion gardée, que malgré le retrait de la plainte, le Procureur a le devoir sacré de déposer le Sieur AGLI. Ce dossier est un cas de conscience et de responsabilité morale pour tous ceux qui y ont trempé leurs doigts. Chacun doit se sentir concerné.

Pour notre part, nous ne reculerons pas, car c’est le combat du peuple. Il en va de l’indépendance de la Justice elle-même. Nous en savons trop pour nous taire. S’il le faut, nous reviendrons à la charge pour donner d’autres détails. Et tout le monde sait que le diable se cache dans les détails. Nous pensons qu’il ne sous sera donné d’en arriver là.

Rodrigue

C.P. N°753 du 03 au 07 juin 2013

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Deux nouveaux véhicules pour le Corps des Sapeurs Pompiers.

Publié le 3 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

Les sapeurs-pompiers ont reçu lundi deux nouveaux véhicules de marque Mercedes qui bénéficient d’une grande capacité en eau, respectivement de 12.000 et 5000 litres. Ces engins viendront renforcer les moyens des combattants du feu. Un investissement qui a un prix : plus de 500 millions de Fcfa.

Lors d’incendies majeurs dans la capitale, les pompiers avaient parfois du mal à faire face, contraints d’appeler aux secours leurs collègues ghanéens situés de l’autre côte de la frontière, à quelques dizaines de mètres de Lomé.

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Enquêteurs tout terrain

Publié le 3 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

L’ambassade de France au Togo a remis lundi au ministère de la Sécurité un Renault Duster (photo) qui permettra de transporter les techniciens de police criminelle, qui ont été formés en partie par la France, pour procéder à des constatations sur les lieux des crimes et des délits, et pour transporter le matériel d’investigation au Nord Togo.

Les clés du 4X4 ont été remises au ministre de la Sécurité, Yark Damehane, par Nicolas Warnery, l’ambassadeur de France à Lomé.

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Un dilemme pour l’opposition

Publié le 3 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

Alors qu’a débuté lundi le processus de dépôt des candidatures pour les législatives prévues théoriquement en juillet, les partis de l’opposition s’interrogent sur la conduite à tenir. Faut-il y aller, faut-il boycotter le scrutin ? Choix cornélien.

‘Il n’y aura pas d’élections tant qu’il n’y aura pas un dialogue sincère pour régler un certain nombre de questions liées à la préparation de ces élections’, continue d’affirmer Zeus Ajavon, l’un des responsables du collectif ‘Sauvons le Togo’, un rassemblement hétéroclite d’opposants. Mais ce n’est pas le CST qui est en charge des élections ; il n’a donc aucun pouvoir de décider si oui ou non les législatives se tiendront.

Même son de cloche du côté de l’ANC qui parle d’un « processus bâclé » sans toutefois fermer la porte à sa participation.

La position est plus claire au Comité d’Action pour le Renouveau. Pas question de boycotter le scrutin même si cette formation dénonce l’ arrestation d’opposants. En réalité deux individus inculpés dans le cadre de l’enquête sur les incendies criminels des marchés de Kara et de Lomé et qui n’ont pas respecté les conditions de leur maintien en liberté provisoire.

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L’arrestation de Olivier AMAH et Abass KABOUA, une œuvre de salubrité publique

Publié le 3 Juin 2013 par @Abdel-L'investigateur

L’arrestation de Olivier AMAH et Abass KABOUA, une œuvre de salubrité publique

Démocratie et État de droit au Togo

L’arrestation de Olivier AMAH et Abass KABOUA, une œuvre de salubrité publique.

Au cours de la semaine écoulée, les Sieurs Olivier AMAHA, ex-commandant de gendarmerie, fondateur de l’ASVITTO et membre du CST et Abass KABOUA, Président du Mouvement des Républicains Centristes (MRC), également membre du CST, ont été interpellés et déposés respectivement le lundi 27 mai 2013, et le mercredi 29 mai à la prison Civile de Lomé. Nous apprendrons plus tard qu’ils ont été respectivement transféré, le premier Olivier AMAH, à la Prison Civile de Mango et le second, Abass KABOUA, à la prison civile de Notsé.

Rappelons que le Sieur Oliver AMAH a été écroué pour avoir appelé l’armée à la désobéissance et à l’insoumission. Quant à Abass Kaboua, il était un prisonnier en sursis. Il n’est un secret pour personne qu’il a été inculpé dans le dossier des incendies des grands marchés de Kara et de Lomé et qu’il a été placé sous contrôle judiciaire avec interdiction formelle de parler publiquement de ce dossier au fond. Mais tous les togolais de bonne foi peuvent témoigner que Abass Kaboua n’a jamais respecté l’interdiction qui lui a été faire par le juge d’instruction. Au contraire, il excelle dans les provocations les plus redondantes et fanfaronnes sur radio mille lagunes (Légende FM). Il est très important de souligner que les deux compères qui viennent d’être écroués ont un point commun. Ils sont tous deux les fils des proches d’Eyadema. Le papa d’Olivier AMAH était le chauffeur du défunt Président et celui de Abass KABOUA, l’ambassadeur de feu Président EYADEMA. Comme on le voit, ils sont tous deux des fils à papa qui avaient bénéficié de tous les passe-droits sous la dictature pour se hisser là où ils sont. Ils étaient parmi les privilégiés du régime Eyadema. L’ex-commandant AMAH n’a pas atteint ce grade dans l’armée par son propre mérite. Il n’a qu’à montrer les diplômes qui lui ont permis de devenir commandant. Quant à Abass KABOUA, c’est un cas. Incapable de réussir ses études, il était devenu un activiste dangereux pendant les périodes troubles que notre pays avait traversées. Lorsque Eyadema avait compris en fin de compte qu’il faisait partie de ceux qui salissaient son image et dont il avait décidé de se débarrasser, Abass KABOUA, courroucé avait voulu se venger. L’un des actes de trahison qu’il avait posé était de remettre à notre rédaction (Combat du Peuple) un document au vitriol qu’il nous avait demandé de publier contre son bienfaiteur Eyadema. Nous étions prêts à publier ledit document lorsque nous avions appris qu’avant sa fuite, il avait lui-même, par ses bavardages incontrôlés, mis la puce à l’oreille des services de renseignements qui ont mis le journal sous surveillance stricte. Informé nous avions décidé de nous abstenir de publier le document en question. Cependant la police n’a pas hésité à ramasser à l’imprimerie tous les exemplaires de notre parution le jour venu. C’est depuis ce temps que nous avions compris que Abass KABOUA a la langue trop pendante et qu’il raconte n’importe quoi, n’importe comment et n’importe où pour se donner de l’importance. Nous savons donc, par expérience, que cet homme n’est pas sérieux et qu’il ne mérite pas qu’on lui fasse confiance. Avec la création du CST, un panier à crabe composé d’un ramassis d’irresponsables et de provocateurs patentés, tous les déchets de notre société ont été érigés au rang de démocrates. Et bonjour les dégâts. L’arrestation de ces deux fils à papa est dans l’ordre des choses. Il s’agit même d’une œuvre de salubrité publique parce qu’ils empoisonnent la vie des citoyens par les mensonges, les fanfaronnades et leur ignorance notoire de tout ce qui touche à la gestion de la cité. Nous trouvons donc normal que leur comportement fait de défis permanents soient sanctionnées. Ils doivent répondre devant la justice de leurs actes de démolition de la République.

Nous ne pouvons pas battre pour la démocratie tout en faisant fi de l’Etat de Droit et laisser ceux qui veulent créer l’insurrection tranquille. Une démocratie est inconcevable sans l’Etat de droit. C’est le lieu de rappeler que le manteau de politicien n’est pas un bouclier dont il faut se servir pour violer les lois de la République. Et ceux qui soutiennent ou défendent les violateurs des lois de la République, font du tort à la nation toute entière.

Dans notre dernière parution (Combat du Peuple N°752 du 27 au 31 mai 2013) nous avions écrit, sans ambages, que Olivier AMAH a sa place derrière les barreaux. En clair cella signifie que notre opinion est faite. Il faut nécessairement barrer la route à la chienlit si nous voulons bâtir un pays où il fera bon vivre pour tous. Le Togo notre pays est notre patrimoine commun et nulle part ailleurs aucun gouvernement ne laissera en liberté un ancien officier en rupture de ban qui lance un appel à la désobéissance à l’armée. Ils se sont don fait hara-kiri et méritent pleinement leur sort. Lorsqu’on a rompu les amarres parce qu’on a été impliqué dans un dossier d’atteinte à la sécurité de l’Etat, on ne doit pas revenir à la charge pour lancer des idioties sur les médias. Certes, nous savons tous qu’au Togo, la stratégie de la victimisation paie toujours, mais ceux qui veulent devenir célèbres en versant systématiquement dans la provocation pour se faire arrêter, doivent s’attendre à l’effet boomerang et subir les rigueurs de la loi. Olivier AMAH et Abass KABOUA n’ont eu que ce qu’ils veulent. Ils sont à plaindre parce qu’ils sont des nostalgiques d’un passé à jamais révolu. Le Togo ne sera plus jamais celui des fils à papa qui faisaient la pluie et le beau temps en toute impunité. Derrière les barreaux, ils auront le temps de méditer sur leur témérité et leur dérive caractérisée.


Rodrigue

Combat du Peuple N°753 du 03 au 07 juin 2013

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