Depuis la multiplication des incendies dont les origines criminelles ne font plus aucun doute, le Collectif Sauvons le Togo (CST) est dans l’œil du cyclone. Plusieurs personnes pointent un doigt accusateur sur lui en stigmatisant le climat créé par ce collectif et le discours ambiant, propices aux actes qui se déroulent actuellement. Il est dénoncé certains propos tenus par des responsables, notamment le responsable des jeunes de l’ANC ( Alliance Nationale pour le Changement) monsieur EKLOU qui lors d’un meeting a déclaré : « nous pouvons détruire ce pays et le reconstruire » ou encore, ceux de Gérard ADJA, vice-président d’OBUTS ( Organisation pour Bâtir dans l’Union un Togo Solidaire) qui aurait justifié la violence éventuelle de leurs militants sous prétexte que « c’est l’oppresseur, non l’opprimé, qui détermine la forme de la lutte », reprenant des mots de Nelson Mandela. Plus généralement, « c’est le discours appelant à la désobéissance et à la contestation permanente, dépassant parfois la limite du tolérable et frisant l’incitation à la violence et à la haine que nous dénonçons » confie un responsable des jeunes du parti au pouvoir. Et cet ancien ambassadeur de confirmer : « si le CST n’a pas donné des instructions pour que des jeunes allument le feu, il leur a indirectement et au minimum fourni les allumettes ». L’arrestation de Gérard ADJA qui est gardé depuis dimanche dans les locaux de la Gendarmerie, et qui aurait été désigné par des individus interpellés en flagrant délit de tentative d’incendie comme leur commanditaire, rapproche davantage l’enquête vers des motivations politiques. http://www.focusinfos.net/index.php?option=com_content&view=article&id=775%3A2013-01-15-17-01-42&catid=2%3Apolitique
/image%2F0408409%2F201301%2Fob_0dfbd5_physique-quantique-l-observateur-joue-role-primor.jpg)
Commenter cet article