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Abdel Moustapha

Découvrez l'inforamtion cachée, le fruit d'une longue investigation. Abdel Moustatpha vous livre sans tabou ce que les médias traditionnels vous cachent

Sans Pascal BODJONA, UNIR réussi son premier test.

Publié le 8 Octobre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, SOCIETE

Hebergeur d'Images Gratuit

Nul n’est indispensable, nul n’est incontournable. UNIR premier test réussi sans Pascal BOJONA.

Lorsqu’il a été éjecté du gouvernement, certaines personnes ont tout de suite vu venir la fin de règne de Faure GNASSINGBE. Directeur du Cabinet du Président, ministre de l’Administration Territoriale et porte-parole du gouvernement, le natif de KOUMEA et membre du Comité central du Pouvoir de Lomé2, Pascal BODJONA a connu presque tous les arcanes du pouvoir. Au point d’être considéré par plusieurs personnes comme le vrai capitaine du bateau, le vrai détenteur du pouvoir au Togo.

Aux yeux de celles-ci, éjecter BODJONA du gouvernement équivaudrait à un péché mortel commis par Faure GNASSINGBE. Ce n’était pas une sinécure, se débarrasser d’un homme comme lui, imposant tant par son physique que par son implication dans plusieurs dossiers de l’Etat. Les chroniqueurs, les courtisans et autres analystes politiques de première heure ne vendaient pas cher le tout nouveau parti UNIR et le pouvoir de Faure lui-même sans le « manitou » Pascal BODJONA.

A l’époque de faits, en pleine année 2012, le régime en place était alors secoué sur tous les fronts par les mouvements de contestations sans précédents. A côtés de ces dossiers, il y avait aussi les élections législatives que se devait d’organiser notre pays. Un vrai challenge donc pour le « petit » qui était appelé à prendre des décisions difficiles dans un moment difficiles. Pascal BODJONA n’était pas si incontournable. Ancien activiste du RPT dans les années 90, parvenu dans les plus hautes sommités du pouvoir en 2005 grâce à Faure GNASSINGBE qui l’a ramené dans sa valise de Washington où il occupait le poste d’ambassadeur, Pascal BODJONA a profité de la discrétion de son mentor pour se présenter comme le capitaine du pouvoir de Lomé 2. Ainsi il faisait croire de part son omnipotence (aussi bien physique que réel) qu’il était le propriétaire de tous les dossiers, le seul capable de tout décider à la place du roi.

Régulièrement des plumes commanditées nous faisaient comprendre qu’en réalité le Président de la République, Faure GNASSINGBE n’était qu’un pantin, un Président qui ne contrôlait rien dans le pays et le vrai détenteur du pouvoir au Togo c’était bien le Ministre « Grand Format », le GROS. On a encore souvenance de ces articles tous frais payés repris mécaniquement dans la presse et qui faisait de lui le pilier, l’homme dont Faure ne pouvait jamais se débarrasser quelques soit la nature des dossiers qui pouvaient l’accabler.

Dès la création d’UNIR le même menu nous a été servi comme quoi c’est Pascal BODJONA qui a mis sur pied ce parti politique. Même les médias internationaux comme La Lettre du Continent’’ numéro 634 du 3 mai 2012, nous ont appris que c’est Pascal BODJONA la tête pensante de la nouvelle formation politique du président de la République.

Et donc Faure ne pouvait point l’éjecter du gouvernement sans que son pouvoir ne prenne un coup. Douze mois plus tard tout le monde constate qu’en réalité le pouvoir que prétendait détenir ce Ministre n’était que de la paille. Les togolais ont presque oublié qu’il y avait quelque temps aucune heure ne pouvait passer sans qu’on ne parle de Pascal Bodjona à la télé ou à la radio.

L’incontournable ministre de toutes les affaires n’est plus aux affaires au pays et le Togo va bien peut-être même mieux. Le déluge tant annoncé n’a jamais eu lieu. Et le pouvoir de Faure n’a jamais pris un coup. Le grand tournant où on s’attendait à de graves difficultés sans BODJONA était l’implantation d’Unir et son premier test en tant que nouveau parti candidat aux législatives. Le pari audacieux a été gagné. Le Parti UNIR née de la dissolution du RPT est parvenu à s’imposer sur l’échiquier politique national malgré les embûches et les tribulations. Mieux encore, c’est dans une ambiance paisible et de transparence que se sont déroulé les élections législatives, un autre point sur lequel des personnes s’attendaient à voir Faure trébucher sans « le gros ».

Comme quoi nul n’est indispensable dans ce pays.

Toutes les analyses et les supputations commanditées pour faire peur au premier magistrat du pays ont été déjouées.

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Célébration du 05 Octobre : Du populaire au populisme, l’opposition et la comédie politique togolaise

Publié le 7 Octobre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, SOCIETE

Célébration du 05 Octobre : Du populaire au populisme

L’opposition et la comédie politique togolaise.

Le 05 Octobre a été célébré le samedi dernier par ceux qui se sont spécialisés dans la récupération et l’instrumentalisation politique. Pour ceux-là qui incarnent la médiocrité politique dans notre pays, toutes les dates qui ont marqué l’histoire de notre indépendance ou du processus démocratique sont une occasion rêvée pour se mettre en évidence et fustiger le pouvoir à travers des marches dans les rues pour faire croire à la population qu’ils défendent leur cause. A la fin, cette comédie et triste et lassante.

Certes, le 05 Octobre 1990 est une date repère dans le parcours du peuple togolais pour plus de liberté et de justice, mais ceux qui ont organisé ce soulèvement populaire pour protester contre les effets néfastes de la dictature de l’époque sont encore vivant et ont compris, pour la plupart, que le contexte d’aujourd’hui n’a rien à voir avec les réalités étouffantes et crétinisantes de 1990. L’opposition togolaise qui a désormais pour chef de file Jean Pierre Fabre, est lessivée et en lambeaux. Il n’y a rien d’étonnant à cela. Au lendemain du scrutin législatif du 25 juillet 2013, il est clair dans l’esprit des observateurs de tous bords que la majorité des togolais n’est plus au diapason avec l’approche belliqueuse et les mots d’ordre des va-t’en guerre. A vrai dire, le manque de vision des responsables de l’opposition est la principale cause de cette pénalisation populaire. A force de répéter les mêmes âneries pendant 23 ans, les togolais qui constatent pourtant les transformations positives que subit tous les jours notre pays, ont compris que les marcheurs professionnels les prennent pour des idiots et font injure à leur intelligence. Depuis longtemps, l’opposition togolaise était menacée de ce funeste sort. Pour affligeant qu’il soit, ce qui leur arrive était prévisible dès lors que les hommes de qualité qui peuplaient cette opposition ont été combattus depuis des lustres au sein même de cette opposition pour être finalement éjectés du jeu politique comme des malpropres, à cause des dénigrement, de la délation et du mensonge érigés en stratégie de combat politique. Dès le début de cette lutte pour l’amélioration des conditions de vie du peuple togolais, les médiocres, tapis dans l’ombre, ne rêvaient que de fragiliser des hommes comme Edem KODJO pour leur prendre leur place. Le plus cocasse, c’est qu’ils se sont longtemps servis de Gilchrist OLYMPIO en raison de son absence sur le terrain avant de l’abattre au final. Pendant longtemps, les togolais ont cru à tort que Gilchrist OLYMPIO était le symbole du radicalisme c'est-à-dire de la négation politique. Mais au Combat du Peuple, nous savions depuis toujours que M. Olympio était prêt au compromis si les circonstances l’exigeaient. Il se trouve, malheureusement, que cet homme a été intoxiqué, manipulé et instrumentalisé parce qu’il était sous l’effet de la peur depuis son amère expérience à Soudou. L’expérience ayant montré qu’on n’est plus jamais le même lorsqu’on vous a tiré dessus une fois. Aujourd’hui, les soi-disant puristes de la politique ont montré leurs visages de médiocres. Ils sont passés du populaire au populisme suicidaire parce que leur démarche politique ne recueille plus l’adhésion populaire. Ils ne défendent plus l’intérêt du peuple. Ils ne pensent qu’à leur panse. En se comportant comme ils le font, ils ignorent que nulle part, la politique n’est linéaire. C’est ce que nous appelons la comédie politique fondée essentiellement sur la maladie togolaise « la rumeur malveillante » devenue l’arme favorite de ceux qui croient se rendre célèbre à force de jeter l’anathème sur les autres. En 1990 les perspectives d’avenir de notre pays étaient sombres. Mais, avec le galvaudage du combat pour l’avènement de la démocratie, nous avons touché le fond dans les années 2000. En 2005 contrairement à toutes les règles de la physique, nous avions commencé à nous enfoncer sous-sol et c’est avec l’arrivée de Faure GNASSINGBE au pouvoir que nous sommes en train de remonter à la surface. Aujourd’hui par exemple, l’espoir est permis parce que le changement est en cours. La liberté d’expression et de la presse est devenue la chose la mieux partagée entre les Togolais qui en usent et en abusent. Nous prenons un autre exemple très simple, celui de la réhabilitation des infrastructures routières notamment les routes nationales transversales. Sur tout le territoire national, de nombreux chantiers seront ouverts en 2014 pour désenclaver le pays. Nos partenaires ont donné leur accord et signé de nombreux accords financiers avec le Togo.

C’est le Togo tout entier qui est concerné, de Lomé jusqu’à Dapaong. Si nous voulons dresser un tableau de l’aide publique au développement, beaucoup comprendront que le pays a de l’avenir. Parallèlement, les grands projets en cours de réalisation tels que le 3ème quai au Port Autonome de Lomé, le nouvel aérogare, les voies de contournement à Lomé comme au Nord du pays seront achevés en 2014 et vont booster notre économie. L’électrification rurale est au centre des préoccupations du gouvernement qui ne ménage aucun effort pour trouver des financements. Sur le plan social, le dialogue est permanent et des avancées notables ont été enregistrées. Les travailleurs commencent par souffler, la tendance est donc bonne. Le grand projet du Corridor Sud-Nord véritable épine dorsale de notre développement économique est en train de prendre son envol. En 2005, personne ne parierait un kopeck sur le Togo. Toutes les sources de financement étaient asséchées à cause de la mauvaise gouvernance et de la dictature ambiante de l’époque. Face à cette situation, lorsqu’on lit le message livré depuis Bruxelles par M. Eloi KOUASSAWO qui se dit coordinateur général du MO5, on se demande tout simplement si ce dernier n’est pas simplement déconnecté des réalités de son pays d’origine. C’est triste de continuer à se comporter comme un conducteur de voiture qui a les yeux rivés sur le rétroviseur. M. KOUSSAWO doit savoir que hier appartient au passé. Aujourd’hui et un tout nouveau départ. C’est le commencement d’une nouvelle vie. Même si la vigilance doit être de mise, il faut éviter l’amalgame. C’est ce que nous avons de mieux à faire si nous sommes de vrais patriotes. L’histoire des hommes est dynamique et le Togo ne fait pas exception. La dernière fois nous avons entendu sur un média Logo DOSSOUVI appeler les Togolais à la cohésion et à l’espérance. En vérité, ce qui peut sauver notre pays, c’est le travail bien fait. Le Togo n’est plus le paria dans le concert des nations. Cela appartient au passé. Donc, notre frère KOUSSAWO veut être plus royaliste que le roi. Tout le monde sait que LOGO Dossouvi et LOGO Doglo étaient au centre des préoccupations des manifestations du 05 Octobre 1990. Nous ne le dirons jamais assez. L’autoflagellation doit être combattue au Togo. Ceux qui ont des oreilles mais refusent d’entendre et des yeux mais refusent de voir mettent la République en péril. Il faut le dire parce que c’est la vérité.

Rodrigue

C.P N°766 du 07 octobre 2013

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La presse togolaise se ridiculise : Le rôle d’un Ambassadeur n’est pas de s’occuper des élections.

Publié le 7 Octobre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, SOCIETE

La presse togolaise se ridiculise

Le rôle d’un Ambassadeur n’est pas de s’occuper des élections.

Depuis de nombreuses années, certains politiciens, avec l’accompagnement aveugle d’une presse militante aux ordres, s’imaginent naïvement que la solution à nos difficultés politiques viendra de l’extérieur. Ainsi chaque prise de position d’un Ambassadeur accrédité au Togo est interprétée comme une parole d’Evangile à laquelle les dirigeants de notre pays sont obligés de se conformer. En revanche, si les critiques sont dirigées contre ces hommes, rien n’est épargné au diplomate qui a osé. Il est traité de tous les noms d’oiseaux et fustigés sous tous les angles. Son outrecuidance est dénoncée et il est trainé dans la boue. A vrai dire, un diplomate dans un pays peut faire des observations sur des sujets politiques  d’intérêt général si les besoins se font sentir et surtout si ces observations sont en adéquation avec l’orientation politique de son propre pays. Par exemple, on ne verra jamais un ambassadeur de Chine parler de démocratie dans un pays où il est accrédité parce que la philosophie chinoise ne l’autorise pas à le faire. Les Américains qui sont les maîtres du monde, se croient tout permis. Ils ont la puissance militaire, économique et financière pour se permettre toutes sortes d’ingérences. Ils s’immiscent dans la vie de leurs propres alliés européens. Ils espionnent leurs voisins américains et en font de même avec les européens. Un cas qu’il faut retenir, les usa ne sont pas signataires du traité qui a institué la CPI. Mais ils en sont paradoxalement les garants. Dès lors que leurs intérêts sont en jeu, ils haussent le ton. L’union Européenne se bat partout sur la terre pour la démocratie. C’est connu. Même les pays membres de cette organisation sont parfois mis au pas lorsqu’ils violent les droits de l’homme. Il n’y a rien d’extraordinaire si leurs représentants prennent parfois des postures critiques vis-à-vis d’un dirigeant africain. L’Union Européenne a tendance à subordonner ses aides financières à certaines conditions drastiques surtout en ce qui concerne l’organisation des élections dans un pays donnée. C’est pourquoi, au nom de la souveraineté nationale, le Togo a courageusement pris ses responsabilités en décidant d’organiser sur fonds propres l’élection  législative du 25 juillet. Ce faisant, notre pays a apporté la preuve irréfutable de sa bonne volonté à se conformer, en matière électorale, aux normes internationales puisque les résultats finaux ont reçu l’onction de la communauté internationale. Souvent certains journaux en mission commandée reviennent de façon vicieuse et récurrente sur un rapport des experts indépendant de l’Union Européenne qui aurai condamné et dénoncé la mauvaise organisation du scrutin. En réalité il s’agit de deux experts qui ont écrit ce rapport qui n’est fondé sur aucun fait concret et sérieux.

Les cas signalés à Lomé n’ont rien de frauduleux, les deux experts ont fait de l’amalgame. C’est regrettable et il faut déplorer ces genres de situations. Quand on s’accroche à un tel rapport comme une bouée de sauvetage, c’est qu’on est un mauvais perdant. Lorsqu’un diplomate en partance recommande l’organisation des élections locales,, cela n’a rien de rédhibitoire. Si ces élections locales sont organisée au Togo et les élus locaux sont installés, tout le bénéfice reviendra au gouvernement parce que notre pays bénéficiera de nombreux financement en matière de coopération décentralisé et nos villes ou communes en profiteront. C’est dire que le  gouvernement n’a aucune raison d’être réticent puisqu’il n’a pas le choix de faire autrement. Mais il faut aussi tenir compte du contexte togolais et se  donner les moyens appropriés pour éviter les troubles post électoraux nés des contestations imaginaires et fantaisistes. L’organisation des élections ne fait pas partie de la mission d’un Ambassadeur. Son rôle est ailleurs. Ce que les Ambassadeurs demandent c’est la bonne organisation du scrutin pour que le résultat soit le reflet de la volonté populaire. C’est justement le cas du Togo. Un ambassadeur peut accompagner un gouvernement pour diverses raisons. Mais c’est le pays d’accueil qui décide en dernier ressort de ce qu’il faut faire ou ne pas faire. En organisant, le 25 juillet dernier, une élection libre et transparente, le Président Faure Gnassingbé a fait d’une pierre deux coups : prouver à ceux qui en doute encore que l’élection est une question de souveraineté nationale donc de dignité des Togolais. En même temps, il a infligé un camouflet cinglant et retentissant à ses détracteurs. Les ambassadeurs, en honnêtes représentants de leur pays, ont pris acte de cet heureux évènement. Ils n’ont d’autre choix que de reconnaitre une victoire méritée et sans ambages. La presse doit cesser de se ridiculiser en écrivant des choses qui montrent la limite intellectuelle de ses journalistes. Ce qu’un journaliste écrit doit contribuer à sa propre crédibilité.

RODRIGUE

C. P. N°766 du  07 octobre2013

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TOGO : La limitation du mandat présidentiel doit passer par référendum

Publié le 5 Octobre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

La limitation du mandat présidentiel doit passer par référendum
En France, sous la Cinquième République, et jusqu'à la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, il n'y avait pas de limite au nombre de mandats que pouvait effectuer un président de la République. Si en France, la limitation du mandat présidentiel n’a été introduite qu’hier, dans la plus grande démocratie au monde, pourquoi le Togo, pays récemment fécondé par la démocratie, et dont la gestation se passe tant bien que mal, pourquoi donc le Togo devrait-il se jeter dans cette forme de démocratie réservée aux ténors ?

En Russie, jusqu'à l'élection présidentielle de 2008 (encore une grande démocratie qui découvre subitement en 2008, la limitation du mandat présidentiel), le mandat présidentiel est de quatre ans renouvelable à loisir. Depuis 2008, le mandat présidentiel est de quatre ans renouvelable une fois consécutivement : il n'est donc plus possible d'effecteur trois mandats consécutifs, mais un candidat peut se représenter ultérieurement après une « pause » d'au moins une mandature. C’est ainsi que Vladimir Poutine, après avoir fait ses deux mandats, a cédé le fauteuil présidentiel à son pantin, Dimitri Medvedev, juste pour que ce dernier maintient à chaud son fauteuil.

Qu’on se le dise. Moi, je suis contre la limitation du mandat présidentiel. L’alternance n’est pas une question d’homme, c’est un question de programme politique. La limitation du mandat politique fausse le jeu démocratie. Le référendum est un procédé de démocratie directe par lequel l'ensemble des citoyens d'un territoire donné est appelé à exprimer une position sur une proposition qui leur est faite, concernant une mesure qu'une autre autorité a prise ou envisage de prendre et dont l'issue varie selon le type de référendum considéré.

Ainsi, la marche vers la limitation du mandat présidentiel doit passer par référendum. Les pour et les contres à la limitation du mandat présidentiel sont disséminés dans tous les partis politiques, aussi bien ceux qui sont au pouvoir que ceux qui font semblant de s’opposer. Les représentants du peuple à l’Assemblée Nationale ne peuvent pas se prononcer sur ce sujet, exactement comme l’aurait fait le peuple. Aucune puissance étrangère ne doit nous forcer à cette marche. Donnons la parole au peuple, pour qu’il nous dise, ce qu’il juge bon pour lui et lui seul !

Voulez-vous que "Dieuzimna", si un jour, il est frappé par la limitation de mandat, laisse le fauteuil présidentiel provisoirement à un pantin, qui n’aura aucune autorité et ne serait qu’une marionnette dans une vitrine ? Je vous assure, le pays tournerait en mode ralenti. Non, l’alternance c’est autre chose. La limitation du mandat présidentiel est un coup d’état, civil, mais coup d’état quand même !

Signé AVOUAN

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Incendie des marchés : Instruction bouclée

Publié le 29 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique, SOCIETE

L’enquête sur les incendies criminels des marchés de Kara et de Lomé en début d’année se poursuit et le dossier ‘a bien avancé’, selon Blaise Essolizam Poyodi, le procureur de la République.

Republicoftogo.com : Où en est-on de l’enquête sur ces incendies ?

Blaise Essolizam Poyodi : Le processus suit son cours normal ; le dossier évolue. Le juge d’instruction poursuit son travail. La population sera bientôt informée.

Republicoftogo.com : Le grand Marché de Lomé est en cours de démolition. Certains affirment que des pièces à conviction vont ainsi disparaître

Blaise Essolizam Poyodi : La démolition du bâtiment ne met pas l’enquête en péril. Nous disposons déjà de tous les rapports réalisés par les experts, des prélèvements et des éléments iconographiques. La justice a ce dont elle a besoin pour mener les investigations.

Republicoftogo.com : Les avocats des inculpés indiquent que le maintien en l’état du bâtiment devait faire partie des éléments du dossier

Blaise Essolizam Poyodi : L’instruction sera bientôt achevée. La justice dispose de tous les éléments dont elle a besoin. Pour le reste, chacun est libre d’avancer ses arguments.

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ISABELLE AMEGANVI COMME PRESIDENTE DU GROUPE PARLEMENTAIRE ANC-ADDI : INSULTE OU PROMOTION DU MERITE ?

Publié le 25 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans SOCIETE

Les rumeurs sont devenues des clameurs. Ce que bon nombre d’observateurs redoutaient vient finalement de se produire : les députés de l’opposition, notamment ceux ayant pris part aux élections sous les couleurs du CST, viennent d’officialiser la création du groupe parlementaire ANC-ADDI dirigée par Isabelle AMEGANVI, une candidate battue dans son fief. En dépit des mises en garde renouvelées depuis quelques semaines contre les risques d’une initiative forcée, les responsables de l’ANC sont donc allés au bout de leur logique en se constituant en groupe parlementaire sous l’étiquette de l’ANC et de l’ADDI, les seuls partis ayant obtenu des voix à l’assemblée. Démarche suicidaire pour l’opposition toute entière parce que pouvant entrainer à la longue des contrariétés susceptibles d’effriter les murs de l’unité. Comme tout le monde peut le constater, le CST n’a pas seulement permis d’exister en rapportant des voix à l’Assemblée Nationale, mais par le CST, l’opposition a pris conscience des bienfaits de la nécessaire union qui doit prévaloir entre toutes les entités qui se battent pour sortir le pays du joug du régime des GNASSINGE. En créant un groupe parlementaire autre que le CST, les responsables de l’ANC sont donc conscients des risques de destruction de la dynamique unitaire dans laquelle tout le monde s’est engagé depuis lors. Pourquoi vouloir forcément créer un groupe parlementaire ANC alors que c’est sous la bannière du CST que les gens se sont présentés aux élections. Que faisons-nous alors des autres partis membres du CST qui n’ont pas obtenu des voix à l’Assemblée ? Doit-on conclure que ces autres partis n’ont été que de simples figurants, de simples individus dont on s’est servi pour se hisser au rang de leader de l’opposition ? La création du groupe parlementaire ANC-ADDI n’est-elle pas une manière détournée d’exclure les autres composantes du CST ? Cette démarche qui va dans le sens contraire des efforts de cohésion au sein de l’opposition ne confirme-t-elle pas les appétences hégémoniques de l’ANC sur les autres formations de l’opposition ? A la lumière de ce qui se passe, chacun a suffisamment d’éléments pour apprécier la situation. La situation aurait pu être moins grave si elle s’arrêtait là, c'est-à-dire à la seule formation d’un groupe parlementaire ANC-ADDI. Mais le fait de confier la présidence de ce groupe à Isabelle AMENGAVI, battue à plate couture aux élections dans son propre fief de Kpélé-Akata, n’est rien d’autre que la manifestation de la volonté de domination de toute l’opposition par la vieille garde de l’UFC reconvertie en ANC. Isabelle AMENGANVI qui a été proprement battue dans son fief de Kpélé-Akata, siège à l’Assemblée Nationale grâce au jeu des listes. Car en réalité, c’est le résultat du travail de fourmi dirigé par le candidat Louis Ségla dans le Kloto, qui a été ainsi usurpé au profit de cette femme belliqueuse qui, en lieu et place de la campagne électorale, était partie déployer ses cordes vocales à réveiller les démons de la division et de la haine tribale à Kpélé-Bodjé. On se demande si c’est avec fierté qu’elle occupe son siège au parlement puisque d’autres à sa place, auraient préféré céder leurs sièges à ceux qui le méritent véritablement puisque tout est question de confiance, de légitimité, de mérite et de représentation. En lieu et place d’Isabelle AMENGANVI, le candidat Louis Ségla aurait eu plus de mérite et de légitimité puisqu’au-delà de l’audience du parti, l’aura des candidats présentés a été déterminante dans le choix opéré par les électeurs. Certains partis n’ont-ils pas été sanctionnés dans certaines circonscriptions pour avoir osé présenter des candidats que les populations ne portent pas dans leur cœur ? C’est donc dire que c’est par accident que Isabelle AMEGANVI occupe son siège au parlement puisque si elle n’était pas tête de liste dans le Kloto, elle ne siègerait pas à l’assemblée. Tout comme Isabelle AMEGANVI, AGBEYOME Kodjo, n’est pas parvenu à se faire élire dans son fief mais le cas AGBEYOME peut s’expliquer parce qu’il a eu le malheur de perdre dans le Yoto où ses camarades n’ont pas daigné lui apporter leur soutien à un moment crucial des campagnes électorales. Isabelle AMEGANVI au contraire, a eu droit à un appui de taille de tout le FRAC mais cela n’a pas empêché sa base de lui réserver un vote sanction en raison de l’absence d’actions de reconnaissance depuis qu’elle a été élue au scrutin du 14 Octobre 2007. Elle aurait d’ailleurs vu le danger venir puisqu’elle avait tout mis en œuvre pour se faire positionner à Lomé mais cette prétention a été battue en brèche par une poignée de responsables qui ont manœuvré pour la contraindre à retourner nettoyer les écuries dans son Kpélé natal. La direction du groupe parlementaire ANC-ADDI par cette femme est donc une insulte aux autres formations membres du CST et témoigne que l’ANC, voire le CST, ne peut jamais prétendre incarner la vision alternative citoyenne qui pourrait servir de tremplin à l’avènement d’une alternance fondée sur la promotion de l’Etat de droit et la démocratie. C’est une forfaiture qui donne des signaux indéniables sur la capacité des responsables de l’ANC à faire pire que les tenants actuels du régime. Dans un regroupement politique où on délaisse des candidats qui ont reçu l’onction populaire au profit de ceux qui sont en mal de légitimité, qu’y a-t-il de mieux à faire que de promouvoir les médiocres même si cela hypothèque l’avenir collectif? Gérard Adja malgré la caution populaire qui lui a été donnée pour siéger au parlement, se retrouve aujourd’hui comme martyr du fait de la gloutonnerie des apôtres de la médiocrité. Jusqu’où nous laisserons-nous conduire par ce cynisme ravageur qui ne continue que de tapisser la voie à nos adversaires d’en face ?

ISABELLE AMEGANVI COMME PRESIDENTE DU GROUPE PARLEMENTAIRE ANC-ADDI : INSULTE OU PROMOTION DU MERITE ?
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Quand Jean Pierre FABRE titube, Francis PEDRO délire

Publié le 23 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Quand Jean Pierre FABRE titube, Francis PEDRO délire

Quand Jean Pierre FABRE titube, Francis PEDRO délire.

Exercice difficile pour le CST ou disons mieux l'ANC a du mal à communiquer autour de son programme de société, clé de voute de toute formation politique assez sérieuse et qui se veut assez responsable.

Apparemment la question de programme de société met mal à l'aise les opposants du CST qui n'arrivent pas à apporter un début de réponse pour rassurer les détracteurs qui pensent que l'opposition togolaise n'a jamais été sérieuse.

Ainsi prenant toujours les choses essentielles avec légerté , Jean Pierre Fabre n'a pas hésité une seule seconde a débitr à la place publique le samedi dernier que c'est quand il aura le pouvoir qu'il va mettre en place son programme pour conduire ce pays et qu'il s'agissant d'un programme qu'il améliorera tous les jours ...

Au lieu de corriger le tir, Francis PEDRO AMOUZOU le chargé de communication du CST, l'un des doyens de la presse qui a préféré troquer sa journal contre les billets du CST déclare dans la suite de son mentor que :

« Nous avons à l’esprit qu’en prenant le pouvoir, les routes vont être construites par les forces de l’ordre qui perdent leur temps à gazer les populations. Nous allons les utiliser pour faire des activités champêtres après qu’on leur aurait trouvé des tracteurs puisque nous avons beaucoup de terres qui ne sont pas exploitées »

Voilà qui est "bien" dit et qui remet chacun à sa place avec ses idées. Demain ne soyez pas surpris du score du petit devant ces messieurs qui méritent bien qu'on les appelle des aventuriers

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QUERELLES AU SEIN DU CST : ZEUS AJAVON L’HOMME A ABATTRE A TOUT PRIX

Publié le 11 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

L’information est gérée avec beaucoup de discrétion tant l’ambiance était électrique en ce jour de samedi 07 Septembre lors de l’Assemblée Générale élective du nouveau bureau du Collectif des Associations en lutte Contre l’Impunité au Togo (CACIT).

Dans l’arène, deux enseignants s’affrontaient pour occuper ce poste : Zeus Ajavon que l’on ne présente plus, et Spéro Kodjo Mahoulé dont le nom, a priori, ne dit pas grand-chose aux togolais qui ont l’habitude du sensationnel.

A l’entame des opérations de vote que d’aucuns pensaient être juste une formalité pour remettre Zeus Ajavon en scelle, un coup de théâtre vient planter l’assistance : le décompte final révèle un équilibre des voix entre Zeus Ajavon et son concurrent Spéro Mahoulé; un ballottage donc.

Comme l’exigent les règles démocratiques, les choses se mettent en place pour un deuxième tour. Mais d’un coin de la salle, quelqu’un grommelle, et du grommellement, le ton monte et finalement, la personne qui grommelait explose en public : « C’est un complot ! ». Tous les regards se rivent vers le côté d’où venait cette exclamation. Dans le champ visuel de tous, un homme qui ramassait ses affaires comme pour quitter la salle. Il s’agissait bien de Zeus Ajavon. A la surprise générale, il souffle quelques mots à peine audibles à l’oreille d’un des assistants avant de quitter comme un bossu.

Entre désistement et retrait de sa candidature, les officiants ne se sont pas donnés trop de peine avant de plébisciter Spéro Mahoulé à la grande satisfaction d’une grande partie de l’assistance.

A la fin de la séance, les commentaires ont fusé comme en ateliers.

D’aucuns ont interprété la réaction de Zeus Ajavon comme étant la manifestation d’un esprit qui l’aurait envahi comme c’est souvent monnaie courante dans certaines régions de notre pays en cette période de Epé-Ekpé.

Certains quant à eux, pensent que cette réaction n’est qu’une des nombreuses boutades auxquelles Zeus Ajavon est coutumier.

D’autres trouvent que cette réaction n’est que le signe clinique d’un mauvais perdant en désarroi, étant entendu que Zeus n’a réussi à présenter aucun bilan positif durant les nombreuses années qu’il a été au CACIT.

Cette dernière raison aurait été décisive dans la décision prise par certains amis de Zeus qui juraient depuis de lui retirer leur confiance à la toute première occasion qui se présentera.

En effet, il était reproché à Zeus Ajavon d’avoir poussé le CACIT dans des aventures périlleuses au point de mettre le collectif en difficulté auprès de ses partenaires. Ces derniers à un moment donné, avaient de la peine à comprendre les positions floues voire contradictoires des responsables du CACIT dans certains dossiers épineux.

Tout a commencé avec les nombreuses plaintes que Zeus Ajavon a, au nom du CACIT, portées contre Kpatcha Gnassingbé sur les violences postélectorales de 2005.

En 2009, le même Zeus Ajavon qui a engagé des poursuites judiciaires contre Kpatcha Gnassingbé pour des crimes commis en 2005, se constitue pour défendre le même Kpatcha Gnassingbé dans une affaire d’atteinte à la sûreté de l’Etat.

Les partenaires du CACIT ne comprenant pas cette contradiction flagrante faite de mélanges de genres et de pédales, ont sonné les responsables nationaux du CACIT de clarifier leur position au risque qu’ils mettent fin à leur collaboration. C’est sans compter que Zeus Ajavon avait déjà mangé dans les mains de Kpatcha jusqu’à un niveau où il lui était impossible de faire marche arrière.

Face au danger que ce comportement faisait courir à l’association, les autres responsables du CACIT se sont sentis dans l’obligation d’adopter une position ferme pour rassurer leurs partenaires, quitte à mettre Zeus dans une position inconfortable.

C’était d’ailleurs dans cette même ambiance de division que Zeus Ajavon avait amené le CACIT à adhérer malgré lui au CST.

A l’époque, une bonne partie des responsables du CACIT redoutant que leur aventure avec le CST dénature leur statut en tant qu’organisation de la société civile, avait émis des réserves par rapport à cette démarche. Mais Zeus Ajavon a vite fait de recourir au chantage en faisant profiler le risque pour les défenseurs de cette position, de se faire lapider par les militants de l’ANC réputés dans le lynchage de tous ceux qui rament dans le courant contraire aux intérêts de leur parti politique. Pour illustration, Zeus leur aurait servi l’exemple de l’épreuve de lapidation dont Gilchrist Olympio avait été victime à la plage.

Bon gré, mal gré, le CACIT a été faite composante du CST sans que les collaborateurs de Zeus au CACIT ne sachent que le poste de coordinateur général du CST lui avait été promis au cas où il réussissait à porter ce mouvement sur les fonds baptismaux.

Bien plus que ses maladresses et ses négligences au poste de coordinateur du CST, l’on sait toutes les boutades et les goinfreries que Zeus Ajavon s’est permises au nom du CACIT.

Le dernier épisode qui s’est soldé par son humiliation lors de l’élection du 07 Septembre 2013 a commencé par se jouer au lendemain des élections législatives avec la polémique qui a été créée autour de la question de savoir celui à qui revient le titre de chef de l’opposition togolaise.

Il nous en souvient qu’au lendemain de cette élection, les responsables de l’ANC clamaient sur tous les toits que les résultats des élections législatives démontrent clairement que Jean-Pierre Fabre est le chef de fil de l’opposition et que les autres formations politiques qui se réclament de l’opposition ont intérêt à venir s’aligner derrière lui. A l’époque, les formations politiques qui se sont regroupées au sein de la Coalition Arc-en-ciel ont cru à tort qu’ils étaient les principales personnes à qui s’adressaient ces propos. Erreur d’appréciation!

Car Zeus Ajavon est la principale personne que ces propos visaient. C’était pour les responsables de l’ANC, une manière détournée de faire comprendre à Zeus Ajavon qu’il devrait à présent descendre du haut de son piédestal et s’avaliser pour laisser prospérer l’hégémonie de Jean-Pierre Fabre et donc de son parti, dès lors que les résultats des élections législatives de Juillet 2013 le consacrent chef de file de l’opposition.

Pour accélérer les choses, l’idée de la création d’un groupe parlementaire a été injectée au sein de l’opinion par les responsables de l’ANC avec pour objectif d’en mesurer les effets. Voyant le danger venir, Zeus Ajavon, avec l’appui de certains candidats malheureux des autres partis membres du CST, ont mis la presse à contribution pour faire entendre raison à Jean-Pierre Fabre et son parti.

Or, les responsables de l’ANC étaient décidés d’aller jusqu’au bout d’une tactique qu’ils avaient mise sur pied et qu’ils entendaient déployer au cas où les résultats des élections législatives feraient d’eux, les principaux interlocuteurs du pouvoir en place. Cette tactique baptisée « la tactique matricide des ovovivipares », consiste à organiser le deuil du CST dès que l’ANC aurait réussi à prendre son ascension sur les autres formations de l’opposition.

A ce titre, le principal personnage qui fait obstacle à la réalisation de ce plan est bien Zeus Ajavon avec son titre de coordinateur alors qu’il n’a aucune base politique.

Disposant de plusieurs cordes à leur arc, les responsables de l’ANC ont saisi l’occasion du remplacement de la direction du CACIT pour mettre leurs réseaux en branle aux fins de mettre Zeus Ajavon hors d’état de nuire et de le déconnecter de sa structure de base.

Très vite, la connexion a été faite avec certains proches collaborateurs de Zeus qui ont accepté de tirer les ficelles dans le mauvais sens pour que Zeus puisse être éjecté.

Le CACIT est la principale Organisation de la Société civile au sein du CST tout comme l’ANC est la principale formation politique au sein de ce collectif.

A présent que la déconnexion du CACIT a commencé avec l’éjection de Zeus Ajavon, l’ANC, désormais seul maître à bord, peut espérer donner libre cours à sa volonté de créer un groupe parlementaire qui lui laisserait les coudées franches pour agir en son propre nom et non au nom du CST.

La « tactique matricide des ovovivipares » risque donc de réduire indéniablement le CST à une coquille vide, et ce sera sans surprise que ce collectif ira rejoindre le FRAC déjà classé dans les tiroirs de l’histoire.

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L'économie togolaise court de graves dangers avec le Madoff togolais, SAMA Essohamlon

Publié le 9 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans SOCIETE

Sama DG de Redemare, le Madoff togolais

Sama DG de Redemare, le Madoff togolais

Le MCNP (Marché de Crédit en Nature Pérenne) de REDEMARE risque de plonger toutes l'économie togolaise dans le gouffre si les informations en notre possession se confirment. Commerçants et commerçantes, Journalistes, agents des banques et des micro finance, ils sont nombreux a avoir succombé aux chimères de Monsieur SAMA directeur de REDEMARE. Lorsque que des agents des institutions de micro finance s'associe à une entreprise comme REDEMARE, il y a lieu de craindre le pire pour l'économie togolaise. Les micro finances sont aujourd'hui devenus l'épine dorsale de notre économie et en tant que tel ceux qui gèrent ses structures doivent d'être des personnes honnêtes et responsables devant les millions des francs qui leur son confiés quotidiennement. Si les États-Unis ont frôlé le pire dans les années passées c'est parce que les banques et les traders se sont livrés à des jeux économiques très douteux mettant en péril le système économique de toute la planète. Bien que nous soyons dans un système économique qui autorise tout au nom de la liberté d'entreprendre, il est important de relever que ce n'est pas tous les produits qui sont vendus sur le marché qui sont viables et bons. Le MCNP que SAMA et ses pseudo économistes ont mis en place n'est basé que sur le système Ponzi du nom de ce célèbre escroc américain Charles PONZI qui n'est qu'un montage financier frauduleux qui consiste à rémunérer les investissements des clients essentiellement par les fonds procurés par les nouveaux entrants. Ici ceux qui ne comprennent rien dans le système me rétorqueront en disant que le MCNP ne propose pas l'argent mais les biens en nature. mais qui est con ? Les biens en nature sont -ils cueillis sur les baobabs au village de KOUMEA de SAMA ?


LE TOGO EST EN DANGER AVEC CE MONSIEUR et SON PRODUIT le MCNP.


Aujourd'hui nous sommes au 09 septembre 2013, je prends à témoin tous les togolais. Si des mesures ne sont pas rapidement prises pour mettre fin à cette entreprise, l'économie togolaise plongera dans une grave crise puisque même les directeurs et employés des structures de micro finance (la base même de l'économie dans les pays sous développés) engagent leurs institutions dans une aventure dont il ignore tous. Approché les employés de REDEMARE et vous comprendrez que le système de SAMA n'est que pure escroquerie. SAMA n'est plus ni moins le MADOFF togolais.
ce que SAMA propose au togolais ne comporte rien de nouveau et rien de très sophistiqué. Ce n'est que de l'escroquerie à la MADOFF.
Frères togolais, réveillez vous avant qu'il ne soit trop tard. Le diable a repris une autre forme c'est tout. Le système de SAMA n'est pas viable. Ne vous faites pas voler deux fois par le même sot. Approchez les économistes et les vrais, réfléchissez par vous même et prenez vos disposition. L'ordinateur est l'ancêtre de la calculatrice. Les journaux complices de cette escroquerie doivent raviser, ceux qui ont accepté la publicité venant de SAMA doivent savoir qu'ils auront participer indirectement à ruiner des familles.

Pour un aperçu de ce que c'est que le système PONZI lisez ceci

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Kofi YAMGNANE donne des coups de boutoir au populiste FABRE

Publié le 8 Septembre 2013 par @Abdel-L'investigateur dans Politique

Décidément Jean Pierre Fabre doit se résoudre à admettre qu'il n'est pas vraiment le bien aimé au sein de l'opposition. Tout le monde conteste son leadership. Voilà donc quelqu'un qui avant même d'arriver au pouvoir, n'arrive pas à créer l’unanimité autour de sa personne.
Après les flèches dégainées par ci et par là au Togo contre sa personne, c'est le tour de quelques voix de la diaspora notamment celle de l'ancien ministre franco togolais de  s'élever l'éternel marcheur de la plage. En effet Kofi YAMGNANE a déclaré lors d'un passage sur les antennes de la Radio Kanal FM que le leader de l'opposition qui soit crédible et consensuel peut être trouver en dehors de Jean Pierre FABRE. Appelant du coût à une remise à plat de toutes les stratégie pour mieux combattre le système de Faure GNASSINGBE. 

Cette sortie qui écorne davantage le statut de FABRE comme chef de fil de l'opposition fait suite à une série de reproche dont est l'objet Jean Pierre FABRE depuis qu'il a déclaré publiquement que c'est autour de lui que devrait se greffer les autres forces pour parvenir à l'alternance.

Bien que schématiquement il est le responsable du parti arrivé en seconde position suite aux élections législative, Fabre dernier est en train de payer chèrement son entêtement et son radicalisme forcené qu'il a toujours affiché depuis qu'il a fait son entré sur la scène politique aux côtés de Gilchrist OLYMPIO. Si ce dernier a à un moment de sa vie reconnu sa fausse route, son ancien lieutenant continue de patauger avec les vielles recettes du radicalisme et de l'éternel refus.

Que peut apporter un tel homme politique dans un combat politique où ne compte pas seulement le nombre de militants drainé quotidiennement dans la rue mais aussi la finesse de l'intelligence, la pertinence des choix ?

Il est de notoriété publique que Jean Pierre Fabre est un homme politique qui souffre cruellement de manque de connaissance en stratégie politique, la seule qu'il connait étant la rue et la quelle d'ailleurs : la plage qui d'ailleurs se désempli de jours en jours sans que l'homme ne veuille changer au moins de point de chutte, histoire de relancer le mouvement . Nul en diplomatie, nul en communication, il est souvent comparé à un simple homme de la rue incapable de prendre de la hauteur et de la mesure dans ses actes. Ainsi même avec ses collègues de l'opposition l'union n'est que légère et fugace. Même si officiellement personne n'a le courage de lui avouer en face qu'il n'est pas l'homme de la situation, dans les coulisses et chacun dans son retranchement sait que FABRE ne parviendra pas à se hisser à la plus haute marche de la nation togolaise. Ceux qui osent le dire publiquement, comme Kofi YAMGNANE qui une fois encore vient d'assener un coup à son ancien allier, savent que les campagnes de dénigrement s'en suivront. Mais ne vaut il pas mieux de dire la vérité à ses amis que de faire semblant de le suivre ? Les autres Leaders de l'opposition doivent suivre l'exemple de Kofi en cessant de jouer à l'hypocrisie devant leur camarade Fabre. Pareil pour les autres membres du parti politique ANC qui ont longtemps côtoyé Fabre et qui savent que ce monsieur n'a pas un destin présidentiel. Vaut mieux tard que jamais. Suivez Koffi YAMGNANE

 

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